Publié dans Société

Incendies dans la Capitale - Deux cas avec de lourdes conséquences

Publié le dimanche, 17 novembre 2019

Les incendies ont apporté leur cortège de destructions en fin de semaine à la fois dans le centre-ville et dans les zones périphériques.
Le premier cas est survenu à Andravoahangy dans la nuit du samedi. Deux pavillons servant à la fois de locaux de commerce ainsi que de logement, ont brûlé. Les sapeurs-pompiers y ont déployé toute une panoplie de moyens matériels. Quatre fourgons-pompes, de la neige carbonique ainsi que des puissantes lances ont été utilisés pour venir à bout de l’incendie. Après une heure de lutte acharnée, les soldats du feu ont pu finalement maîtriser la situation. En attendant l’issue d’une enquête de la Police, on ignore totalement ce qui aurait pu provoquer le sinistre. Les techniciens de la JIRAMA ainsi que la Police dont ses éléments ont été encadrés par un inspecteur, s’étaient également rendus sur les lieux. L’origine du feu demeure encore un mystère. L’autre cas est survenu à Itaosy vendredi vers 19h. Une imposante maison appartenant à une famille y a pris feu pour un motif qui demeure encore une énigme. Bien que le sinistre n’ait pas fait de victime humaine, les dégâts sont pourtant très importants car toute la construction était partie en flammes, ainsi que les mobiliers qui s’y trouvaient. Les pompiers ont dépêché deux fourgons-pompes.

Envoyé dans un premier temps après avoir reçu l’alerte, l’un d’eux est monté immédiatement sur le front. Le second camion a servi d’appoint en matière de source. 7 soldats du feu s’étaient acharnés pour tenter de combattre les flammes qui étaient particulièrement puissantes et violentes. Les pompiers s’étaient également heurtés à un sérieux problème de bouches d’incendie. Sur place, ils n’en trouvaient aucune. D’après une information, ils n’en ont repéré une qu’après plusieurs moments de recherche, laquelle fut finalement localisée dans le périmètre de la station d’essence Jovenna à Ampasika.
En parallèle, l’affluence des curieux a gêné considérablement sinon perturbé leur tâche. Il a fallu que les éléments de la Brigade de gendarmerie d’Itaosy interviennent de façon assez musclée pour dégager la foule du secteur. L’exiguïté du chemin fut aussi un autre obstacle pour les pompiers.
On peut dire que la Police, mais aussi la Gendarmerie ont cette fois-ci réalisé leur pari qui devait consister à accompagner et à prêter main-forte aux pompiers chaque fois qu’ils doivent remplir leur mission.
Franck R.
 

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Editorial

  • Quid de la souveraineté nationale
    Rajoelina Andry Nirina consulte. Le Gouvernement relance et mobilise. Et pour cause, la souveraineté nationale piétinée. A l’approche du 40ème anniversaire de la résolution 34/91 de l’assemblée générale des Nations Unies du 12 décembre 1979 donnant gain de cause à l’Etat malagasy sur la question des Iles Eparses (Les Glorieuses, Juan de Nova, Bassas da India, Europa et Tromelin), le pays s’apprête à faire valoir son droit. A travers cette historique résolution, l’ONU reconnait la souveraineté de Madagasikara sur ces « perles » de l’océan Indien et recommande à la France d’entamer le dialogue avec l’Etat malagasy en vue de la rétrocession.   Quarante ans après, rien ne bouge ! Les bases d’un vrai et authentique dialogue n’ont même pas  été jetées. La France évite et crée des manœuvres dilatoires. Bref, elle se moque indifféremment.Le Gouvernement malagasy en place, dans son droit les plus légitimes, relance « l’affaire ». Selon le porte-parole Lalatiana Rakotondrazafy, ministre…

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