Publié dans Sport

Football- Siège de la CAF - Un défi relevé par Ahmad

Publié le jeudi, 13 février 2020

Victoire diplomatique. C’est ce que le président actuel de la Confédération africaine de football (CAF) a réalisé en réussissant de convaincre les autorités égyptiennes à  signer un accord de siège à l’instance continentale du ballon rond africain. La cérémonie de signature de cet accord s’est déroulée mercredi dernier au bureau du Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly, entre Ahmad, président de la CAF et le ministre des Sports de l’Egypte, Ashraf Sobhi.

 

Depuis 30 ans, la CAF a demandé cet accord de siège à l’Egypte mais c’est seulement maintenant que les autorités locales ont accédé à la demande et ce après des âpres négociations de quatre années. Il fut même un temps où les dirigeants de la CAF ont envisagé de déplacer ailleurs leur siège à défaut de cet accord. Dorénavant, la CAF, comme les organisations internationales et les missions diplomatiques, bénéficiera de plusieurs avantages entre autres des concessions fiscales et douanières. L’accord de siège accepté par l’Egypte est valable pour deux décennies et renouvelable automatiquement, précisent les deux parties dans un communiqué conjoint, faisant du coup le pays des Pharaons le siège officiel de la CAF,  une personnalité juridique internationale en tant qu’organisation non-gouvernementale internationale.

Cet accord de siège figure parmi le programme de réforme entrepris par Ahmad depuis son élection à la tête de la CAF en 2017. « Nous avons désormais un statut juridique qui confirme l’extra-territorialité de la CAF », a confié le président Ahmad à la presse égyptienne. Avec cet accord, les employés de la CAF en Egypte et qui venaient de tous les pays et de nationalités différentes disposent désormais de visas de travail et non plus de visas touristiques comme auparavant.

Concernant les soi-disant détournements de la subvention de la FIFA, le 1er vice-président a  démenti les informations. « La FIFA a viré pour le compte de la CAF, via une banque égyptienne, la deuxième tranche de FIFA Forward, dont le montant s’élève à 24 millions de dollars américains. Cette somme fut bloquée par la banque égyptienne qui, pourtant, devait alimenter le compte de la CAF.

Informée de la situation, la FIFA a, à travers une autre banque égyptienne, envoyé le même montant à la CAF. Au même moment, la première banque a, à son tour, crédité le compte de la CAF. La CAF handicapée par la révocation de son financier, constate ce transfert en retard et va ensuite reverser cet argent. L’audit mené au sujet de ce dossier a tranché en faveur de la CAF », a expliqué Constant Omari qui s’interroge également l’objectif de cette campagne médiatique dénigrant le comité exécutif de la CAF.

La rédaction

Fil infos

  • Tentative de déstabilisation du régime - Des politiciens profitent de la crise sanitaire
  • Covid-19 - La tisane CVO débarque au Moyen-Orient
  • Pandémie de coronavirus - Un millier de Malagasy coincés à l’étranger
  • Professeur Henri Rasamoelina - « Laisser un patrimoine à l’abandon enlève son caractère sacré »
  • Barrière sanitaire de Vakinankaratra - Les accompagnateurs du député de Betroka refoulés
  • Rovan’Antananarivo - 300 000 à 500 000 visiteurs attendus par an
  • Restitution des îles malagasy - Appel à la consolidation de la solidarité nationale
  • Explications du MEN sur l’achat de bonbons sucettes - « Les 8,4 milliards d’ariary seront réaffectés à d’autres priorités »
  • Débat autour du Kianja Masoandro - Un bol d’air frais pour la France
  • Analanjirofo - Décès du chef de Région par intérim

La Une

Editorial

  • Re-voilà le loser !
    Ravalomanana Marc réapparaît. Il se réveille d'un coma après un « traumatisme crânien », suite aux terribles chocs à répétition dus à une série d'échecs depuis 2007. L'ancien Chef de l'Etat ne s'en remet pas. Etant un « oiseau » de mauvais augure, sa réapparition ne présage rien de bon ni d'utile pour le pays. Comme l'ours qui revient tout juste d'un long sommeil ou d'une longue hibernation, Ravalo n'est pas encore en pleine possession de ses capacités physiques et  intellectuelles. Il dit n'importe quoi sinon des bêtises. Plutôt, il peste des délires jusqu'à proférer des menaces à peine voilées. Au moins trois sujets brûlants embrasent l'atmosphère nationale.  

A bout portant

AutoDiff