Publié dans Politique

Ministères et institutions publiques - Les factures impayées de la JIRAMA ne seront plus acceptées

Publié le jeudi, 16 mai 2019

Impératif. « Les ministères et les institutions publiques devront s'acquitter de leurs arriérés auprès de la JIRAMA ». Telle est l'annonce du ministre de l'Energie, de l'Eau et des Hydrocarbures, Vonjy Andriamanga, au mois de février dernier, lors de la semaine des hydrocarbures. Et cette exigence a également été renforcée avant-hier, lors du Conseil des ministres. « Toutes les institutions publiques devront payer leur facture d'eau et d'électricité auprès de la JIRAMA. Ceux qui ne payeront pas à temps, se verront leur courant couper.

Toutes les dépenses inutiles ne seront plus tolérées à partir de maintenant », précise le communiqué publié par le ministère de la Communication et de la Culture. Pour rappel, ces institutions se sont gardées de payer leur facture d'électricité et d'eau, depuis déjà quelques années. Et ensuite, c'est l'Etat qui doit combler les vides en reversant des subventions d'un montant de plus 255 milliards d'ariary chaque année pour préserver l'équilibre opérationnel de cette société. Aujourd'hui, elles doivent plus de 265 milliards d'ariary à la compagnie nationale d'eau et d'électricité.

Pour cette année, selon les informations détaillées par Olivier Jaomiary, directeur général de la JIRAMA, « selon nos calculs prévisionnels, les factures des ministères et autres devraient s'élever à environ 63 milliards d'ariary ». En tout cas, l'épurement de ces dettes enlèverait une épine du pied de la compagnie.

Rova Randria

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  • Des actes de bravoure mais …
    Les Forces de la défense et de la sécurité impressionnent beaucoup ces derniers temps. L'Armée, à tout seigneur tout honneur, s'implique désormais dans l'œuvre de « pacification » du pays. La récente restructuration de fond touchant directement les trois unités qui la composent et la réorganisation générale des opérations sur terrain ainsi que les nouvelles dotations en appareils et en matériels de guerre sophistiqués propulse l'Armée vers des actes concrets. Dans le Sud et le Moyen-ouest, les soldats de l'Armée de terre et de l'air participent activement aux actions de ratissage des « dahalo » et cela grâce à la mise en œuvre de la Zone rurale prioritaire de sécurité (ZRPS).

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