Société

Une question d’organisation personnelle. Bon nombre d’écoles catholiques, notamment celles localisées à Antananarivo, ont fixé leur rentrée scolaire pour le 20 septembre prochain.
Durant deux jours, hier et avant-hier, la ville de Maroantsetra a vécu au rythme d’une émeute populaire sans précédent. La cause a trait à l’arrestation de l’ex-maire de la localité, Rodrigue, par la Police locale mardi dernier. Une arrestation motivée par la plainte déposée par un opérateur économique dans le secteur vanille avec qui l’ex-maire, également collecteur, était en partenariat d’affaires.
Le cyber-terrorisme lié à l’Etat islamique (Daesh) est un fait. Et il dispose désormais une ramification en terre malagasy. A preuve, l’arrestation dimanche dernier d’un Malagasy, informaticien de formation de 30 ans à Itaosy, qui a revendiqué son appartenance à l’organisation terroriste islamique.
Interdiction de circuler dans le centre-ville de 6h à 19h. Cette mesure qui a été adoptée par la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua) à l’endroit des charretiers reste vaine.
Chiffre considérable, obstacles considérables. 30 millions d’hectares de terres sont encore disponibles pour un investissement agricole dans la Grande Ile, mais seulement 10 % de cette surface sont actuellement cultivés par les paysans malagasy. La sensibilisation des paysans locaux à investir dans le domaine foncier pour une amélioration de la production est ainsi effectuée par les autorités étatiques.
Situation urgente. La mortalité maternelle et néonatale touche 43 % des femmes de moins de 24 ans. Ce taux n’a pas baissé depuis près de 20 ans dans la Grande Ile. Le taux général de mortalité maternelle est de 478 décès pour 100 000 naissances, d’après les statistiques en 2015.
L'affaire concernant l'allégation de perquisition sinon de coup de force des éléments de l'Unité d'intervention rapide (UIR) de la Police nationale chez un député de Mahajanga la nuit du lundi à mardi aux 67 ha, a soulevé des vagues. 

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Editorial

  • Quid de la souveraineté nationale
    Rajoelina Andry Nirina consulte. Le Gouvernement relance et mobilise. Et pour cause, la souveraineté nationale piétinée. A l’approche du 40ème anniversaire de la résolution 34/91 de l’assemblée générale des Nations Unies du 12 décembre 1979 donnant gain de cause à l’Etat malagasy sur la question des Iles Eparses (Les Glorieuses, Juan de Nova, Bassas da India, Europa et Tromelin), le pays s’apprête à faire valoir son droit. A travers cette historique résolution, l’ONU reconnait la souveraineté de Madagasikara sur ces « perles » de l’océan Indien et recommande à la France d’entamer le dialogue avec l’Etat malagasy en vue de la rétrocession.   Quarante ans après, rien ne bouge ! Les bases d’un vrai et authentique dialogue n’ont même pas  été jetées. La France évite et crée des manœuvres dilatoires. Bref, elle se moque indifféremment.Le Gouvernement malagasy en place, dans son droit les plus légitimes, relance « l’affaire ». Selon le porte-parole Lalatiana Rakotondrazafy, ministre…

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