Publié dans Société

Au lendemain de la visite papale - Les embouteillages reviennent en force

Publié le mardi, 10 septembre 2019

Retour  à la normale. Les usagers de la route, à commencer par les automobilistes en passant par les piétons, ont repris leurs habitudes.  Comme à l’accoutumée, les embouteillages se sont installés  au niveau des quartiers chauds de la Capitale. Dans la partie d’Ambanidia, Andrefan’ Ambohijanahary, Anosy, Tanjombato, les abonnés des  transports en commun ont souffert le martyr pour  arriver à destination. « Pour ne pas arriver en retard au boulot, j’ai emprunté le trajet  Mahamasina pour rejoindre Manakambahiny . Malheureusement, j’ai été quand même coincée dans un  embouteillage monstre», avoue une passagère.  Pour un autre usager, il a dépensé au moins trois heures pour parcourir Tsimbazaza, Mahamasina, Andrefan’ Ambohijanahary. Dans d’autres localités, l’attente a  été aussi plus longue.  « Je suis arrivée à Anosizato  vers 11 heures et avec les bouchons, il m’a fallu deux heures pour rejoindre  Ankadimbahoaka. Actuellement, il est 14 heures  et je  me situe toujours à Ambanidia », déclare  un  habitant  d’Ambatoroka.  Et ces derniers jours, notamment avant l’arrivée  du Pape et  juste après son départ, l’axe Anosy- Tanjombato a  été inaccessible. Hier vers 16 heures, aucune voiture  n’a pu avancer  d’un mètre en l’espace d’une  heure. Les conducteurs   ont dû  couper le moteur  et rallumer la radio pour passer le temps. 


Ailleurs, la circulation demeure la même à savoir aux alentours d’Ampasampito. « Imaginez- vous que je suis arrivée à Avaradoha vers 19 heures moins quart et que je  ne suis arrivée  chez moi que vers  20 heures », témoigne une mère de famille habitant à Nanisana.  Par ailleurs, les marchands de rue ont également repris leurs activités quotidiennes. Du côté de Behoririka, leurs marchandises ont envahi  une grande partie de la route principale. 
K.R.

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Editorial

  • En berne !
    Le mois de juin pointe son nez et coupe la poire en deux. Ce mois en cours termine le premier semestre et d’ici peu, on entamera les six derniers mois de l’année. Juin, c’est le mois de l’année où l’enchantement et la liesse populaire se mettent au rendez-vous. Le mois où l’on enregistre le maximum de jours de « fête » que composent les 365 de l’année. Mais dommage, cette fois-ci tout doit se passer en demi teint. On sera privé des jouissances traditionnelles. En cause, le terrible Covid-19 qui nous étreint au point de mettre en berne le joli mois.Tout commence par une fête religieuse, le lundi de Pentecôte qui, cette année, a eu lieu le 1 juin. Normalement, c’est le jour où la petite famille qui, pour profiter des jours fériés de la Pentecôte, s’évade dans la nature et savoure l’air pur de la campagne. Malheureusement, Covid-19 nous impose, à…

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