Société

Alors que les esprits sont encore hantés par le sanglant braquage survenu vendredi dernier à Ambodivona, et ayant coûté la vie à un chauffeur, voilà que les malfaiteurs ont encore frappé, mais à la différence qu'il n'y eut aucun décès, ni blessé. Cette fois-ci, les faits se sont produits les premières heures de la matinée, dans les environs de Bekiraro, dans le quartier d'Isotry, hier. Là, c'est un chef de famille qui fut la cible de deux braqueurs juste au moment où le premier était sur le point de quitter son propre domicile, selon la Police.
De nouveaux axes concernés. Les travaux de réhabilitation des rues d’Antananarivo s’enchaînent. Le ministère des Travaux publics, à travers diverses entreprises titulaires de marchés, collabore étroitement avec la Région d’Analamanga et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) pour ce faire. Hier, des équipes représentant ces entités ont effectué une descente au rond-point d’Alarobia pour constater de visu l’origine des dégradations répétitives de la chaussée. L’obstruction d’un canal d’évacuation en est la cause, selon les constats, ce qui explique le fait que les eaux débordent souvent sur les rues. D’un autre côté, l’ouvrage d’assainissement ne répond pas aux besoins d’évacuation sur place.…
Le sang a giclé ! Et une personne a perdu la vie, touchée en pleine poitrine par une balle. Il s'agit d’un chauffeur de service, âgé d'une quarantaine d'années, selon une source. C'est ce qu'on peut dire de cette attaque perpétrée par deux individus venus en moto, et qui ont réalisé leur sale coup, en plein embouteillage à Ambodivona, hier en milieu de journée. Leur cible : la voiture dans laquelle a voyagé une femme d'origine indo-pakistanaise, et laquelle fut bloquée justement dans cette circulation particulièrement rétive à l'endroit. Mais si la dame, qui allait rentrer chez elle après avoir…
Après l'agression sexuelle et les sévices endurés à cause de la tyrannie de son propre père - connu sous son nom d'artiste de Dodol - l'état clinique de la jeune femme de 33 ans aurait empiré ces dernières heures, selon des sources. Son père lui avait donné des coups de couteau dans différents points du corps, la partie intime incluse. Cette barbarie découlerait de la découverte par le père de famille incestueux, et d'une jalousie maladive et légendaire, de la soi-disant « infidélité » de sa fille.
Une affaire qui a enflammé la toile depuis mardi dernier. Le cas d’inceste perpétré par un père de famille, ancien footballeur international devenu musicien, envers sa fille, a fait couler beaucoup d’encre, notamment sur les réseaux sociaux. Bon nombre d’internautes ont pointé du doigt la victime, laquelle n’a pas dénoncé les 19 années de torture qu’elle a endurée. Pour sa part, le Dr Hoby Andriamiharimanana, psychologue et psychothérapeute au sein de la Polyclinique d'Ilafy, apporte plus de détails sur la culture du viol, les raisons du silence de la victime ainsi que l’accompagnement qu’elle devrait bénéficier.
 Dikeledi se ré-intensifie un peu moins rapidement que prévu. Néanmoins, le stade de cyclone tropical est imminent et il est encore possible que le stade intense soit atteint d'ici à jeudi. Selon Météo Madagascar, hier à 9 heures locales, Dikeledi est positionné à 276 km à l’ouest de Morombe. Le vent moyen est monté à 110 km/h avec des rafales de vent de 155km/h près de son centre. Elle se déplace vers le Sud- Sud-Est à une vitesse de 27km/h.
Le passage du cyclone Dikeledi a laissé des traces dans le nord de Madagascar, affectant principalement les infrastructures routières de la Région. Bien que les routes et les ponts aient, dans l'ensemble, bien résisté, certains tronçons des axes principaux ont connu des perturbations majeures. La Route nationale 6 (RN 6), reliant Antananarivo et Antsiranana, a été coupée entre Ifasy et Mahavavy en raison de la montée des eaux. De même, la 5ème Route nationale secondaire (RNS 5A), entre Ambilobe et Vohémar, a été touchée au niveau de Manambery. Toutefois, des solutions temporaires ont permis la reprise de la circulation pour…

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff