Publié dans Culture

Festival Makua - La ville de Toamasina s'apprête à festoyer 

Publié le mercredi, 02 octobre 2024

Après plusieurs années de silence en matière de manifestations culturelles majeures, la ville portuaire de l’Est s'apprête à célébrer la première édition du Festival Makua, un événement prometteur qui se tiendra du 31 octobre au 3 novembre. A travers le thème « Voyage et découverte », ce festival vise à revitaliser la scène culturelle de cette ville portuaire, tout en aspirant à établir un lien fort avec le public local. Le chanteur Shyn, l’un des organisateurs du festival, a souligné l'importance de cette initiative pour redonner à Toamasina une place de choix dans le paysage culturel. 

« Pourquoi ce choix d’organiser le show chez nous ? Et bien,  cela faisait presque 30 ans que Toamasina et ses habitants n'avaient pas accueilli un tel événement. Ainsi, le Festival Makua représente un tournant symbolique pour notre ville. Nous souhaitons renouer avec le public local et faire de Tamatave un carrefour culturel incontournable », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse qui s’est tenue hier au siège de Telma, situé à Andraharo.  L’événement s'ouvrira en grande pompe avec un carnaval qui promet de plonger les participants dans une atmosphère festive et conviviale dès le premier jour. Pour renforcer l'expérience, des défilés de carnaval auront lieu à la fois en journée et en soirée, offrant un spectacle haut en couleurs animé par une trentaine d’artistes venus du quatre coin de la Grande île, le tout orné de sons purs et de traditions locales. Ce format inédit, qui combine des activités diurnes et nocturnes, permet de se démarquer des autres événements culturels de la région. Le Festival Makua ne se limitera pas seulement aux festivités du carnaval. 

Activités alléchantes 

Au programme, les visiteurs pourront également s’attendre à des ateliers, des concerts, des expositions d’art et des performances de danse, le tout mettant en valeur le riche patrimoine culturel malagasy. Cette diversité d'activités vise à attirer un large public, allant des familles aux jeunes adultes, en passant par les amateurs d’art et de culture. Les organisateurs espèrent également que cet événement servira de tremplin pour les artistes locaux, leur offrant une plateforme pour présenter leur talent, tout cela en favorisant les échanges culturels. Le festival ambitionne d'encourager les collaborations entre artistes malagasy et internationaux, en suscitant l'intérêt des visiteurs pour les richesses culturelles de Toamasina. Le rêve de redynamiser une scène culturelle historique semble enfin à portée de main pour cette ville. Le Festival Makua promet d'être un vibrant hommage à la culture malagasy, tout en renforçant la fierté locale et en attirant les regards sur cette belle ville portuaire.

 

Si.R

Fil infos

  • Actu-brèves
  • Hauts emplois de l’Etat - Ruée vers les 24 postes de chef de Région
  • Elections consulaires des Français de l’Etranger - La liste Français du Monde revendique une meilleure prise en charge sociale
  • Refondation - « L’espoir d’un véritable renouveau démocratique s’amenuise », dixit la société civile
  • Direction Générale de l’ARAI - Un homme de l’intérieur prend les rênes
  • Premières pluies - Les infrastructures déjà mises à très rude épreuve
  • Actu-brèves
  • HCC - Trois anciennes ministres réintègrent l’Assemblée nationale
  • Concertation nationale - LES RECOMMANDATIONS D’UN CITOYEN D’AMBATONDRAZAKA
  • Détention de Rinah Rakotomanga - Son avocate dénonce des dessous politiques

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Diplomatie
    La grande faucille de la Refondation continue de faucher sans … pitié ! Elle n’a pas fait de détail sur un des domaines clé de l’Etat. La diplomatie, la dernière victime en date, vient de faire les frais d’une relation extérieure tous azimuts. La fauche du Conseil des ministres du mercredi dernier frappe quatre chefs de mission d’Ambassades qui ne sont pas des moindres Dr Louis Robinson en République Populaire de Chine, Johary Rajobson au Maroc, Dr Alain Tehindrazanarivelo auprès de l’ONU, de l’Autriche et de la Suisse et Yvette Sylla auprès de l’UNESCO à Paris. Bien avant, d’autres représentations diplomatiques n’ont été épargnées à l’exemple de Paris, du Japon, de l’île Maurice. Et la faucille ne s’arrêtera pas tant que des « restes » du régime précédent tapissent quelque part. Sans insister sur les limogeages sans fin touchant d’autres départements. La diplomatie, un domaine délicat de la République, doit…

A bout portant

AutoDiff