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La une du 10 avril 2021

Publié le vendredi, 09 avril 2021


Les chiffres grimpent en flèche. En espace de 24 heures, le Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19 a rapporté un nombre record de 559 nouvelles contaminations, rien que le 8 avril dernier, sur 1 730 tests PCR et GèneXpert réalisés. Il s’agit du plus grand nombre de cas positifs recensés en un seul jour lors de cette deuxième vague, contre les plus de 600 cas confirmés recensés l’année dernière. Et encore une fois, la Région d’Analamanga se trouve en tête de liste en identifiant 439 personnes testées positives au coronavirus. Par contre, les autres Régions n’ont enregistré qu’une dizaine de cas positifs.

D’après le bilan récapitulatif quotidien, Atsimo-Andrefana et Menabe ont respectivement recensé 16 nouveaux individus infectés. Les Régions d’Atsinanana, Diana, Alaotra-Mangoro, Haute-Matsiatra, Boeny, Sava, Vatovavy-Fitovinany, Analanjirofo, Anosy, Itasy, Betsiboka, Melaky ont également découvert de nouveaux cas positifs.

En parallèle, le nombre des décès est aussi alarmant que celui des nouveaux cas. Sur ce même intervalle de temps, le bilan fait état de 11 patients qui ont succombé, victimes du syndrome de détresse respiratoire. Cinq parmi ces victimes ont suivi le traitement à Analamanga. Les Régions d’Atsinanana et Boeny ont respectivement déploré deux décès dus à la Covid-19. Deux autres décès ont été recensés dans les Régions de Diana et Sava. Depuis le 23 mars 2020, date de la première contamination au coronavirus à Madagascar, 486 personnes ont  perdu la vie sur l’ensemble du pays.
Par ailleurs, le nombre de patients guéris ont par contre augmenté. Ils ont été 201 à remplir les critères de guérison. 115 des malades ayant recouvré la santé ont été soignés à Analamanga. Les cas de rémission restants sont répartis dans l’Atsinanana, Diana, Alaotra-Mangoro, Haute-Matsiatra, Boeny, Vakinankaratra, Analanjirofo, Anosy et Sofia. Aux dernières nouvelles, 3 251 personnes suivent encore le traitement. Le CCO a indiqué que 288 personnes ont été hospitalisées après avoir présenté des formes symptomatiques graves, notamment des difficultés respiratoires.

Recueillis par K.R.


Cause nationale

Publié le vendredi, 09 avril 2021

En 1959, le tout jeune Gouvernement malagasy dut faire face à une grave inondation qui sévit presque dans toute l’île, notamment à Antananarivo et environs. Dans la Capitale, Ikopa déverse ses eaux sur tous les bas-quartiers. Betsimitatatra et ses rizières immergées ! Le Gouvernement de feu Philibert Tsiranana déclare Antananarivo en « zone sinistrée » et « l’état d’urgence nationale » est décrété. Pour affronter ce sinistre national sans précédent, le Gouvernement malagasy fait appel à la contribution de tous étant donné qu’il s’agit d’une cause nationale. On se rappelle du « Fitia tsy mba hetra » par le moyen duquel chaque concitoyen est convié à participer. A noter que les caprices (les crues) de l’Ikopa et de Sisaony créaient depuis la nuit des temps des problèmes à tous les gouvernants. Les souverains et leurs sujets d’Andrianjaka à Andriamasinavalona et surtout Andrianampoinimerina durent rivaliser d’ingéniosité pour construire des digues afin de protéger Antananarivo et environs. Le Gouvernement PSD régla essentiellement le problème par la construction des « Routes digues » d’Andranomena jusqu’à Ankadimbahoaka au début des années 60.
En 2020 et 2021, quelques centaines d’années plus tard, le pays se voit confronter à un terriblefléau. Une pandémie d’un virus mortel assaille voilà depuis deux ans. L’Etat et la population ont pu se débarrasser de la première vague de la maladie, en 2020, sans avoir eu besoin de trop pousser le déclic. Mais, la deuxième vague dont il est question maintenant (2021) semble tordre le cou. Pour cause, le variant sud-africain qui parvient à s’infiltrer à l’intérieur du territoire présente une propriété intraitable. D’une vitesse de propagation plus rapide et d’une force de frappe plus mortelle, la nouvelle forme de la Covid-19 menace de faucher dangereusement. Les statistiques des nouveaux cas montent en puissance tandis que le bilan des formes graves inquiète et le nombre de décès garde l’allure grimpante. On ne peut que constater le péril en la demeure ! Les Centres de soins et de traitements, toutes catégories confondues, pris d’assaut, sont débordés. L’effectif du personnel soignant, médecins et paramédicaux, dont le ministère de la Santé publique dispose à travers le pays, se trouve déjà à la limite. Les médicaments dans les officines de pharmacie du genre CVO+ ou Vitamine C sont à court de stock. Alors que les nouveaux contaminés affluent. L’Etat, lui aussi, paraît débordé et se trouve à la limite de ses moyens. En tout cas, il n’est pas question de baisser les bras !
En dépit des moyens limités, l’Etat va recruter de nouveaux médecins et des paramédicaux. Une solution radicale qu’on ne peut éviter. C’est une question de vie ou de mort ! En outre, pour cerner la pandémie avec le maximum d’efficacité, l’Etat fait appel à la conscience nationale. Une mobilisation nationale du genre « Fitia tsy mba hetra » sous une ou autre forme s’avère incontournable. S’agissant d’une cause nationale, tout Malagasy citoyen de ce pays a le devoir sacré de contribuer, ne serait-ce que par le ferme respect des consignes sanitaires. Trêve obligatoire des zizanies politiques. Les divergences quelles qu’en soient le motif doivent se terrer.
En vertu de la cause nationale, il va falloir se donner la main, se serrer les coudes et unir nos forces.
Ndrianaivo


Sept (7) décès en une journée. Le paludisme fait ravage à Midongy du Sud, parmi les Districts considérés comme foyers de cette maladie contagieuse. Selon les informations recueillies auprès de notre source locale, près de 200 personnes ont succombé suite à l’épidémie depuis le début de cette année. Les enfants âgés entre 2 et 12 ans constituent les principales victimes, sans parler des femmes enceintes et des personnes vulnérables. Le nombre de personnes contaminées reste toutefois non communiqué jusqu’ici. Le renforcement des sensibilisations pour faire face à la fois au paludisme et au coronavirus a été débattu lors d’une récente réunion d’urgence des autorités locales. Des équipes vont sillonner les quartiers pour ce faire, mégaphones à la main. Les personnes présentant des symptômes sont encouragées à consulter immédiatement les agents communautaires et les centres de santé, où ils peuvent bénéficier des tests de diagnostic rapide et des médicaments gratuits pour le traitement.
Depuis l’année dernière, le paludisme se fait voler la vedette par la Covid 19 alors qu’il continue de frapper fort dans une centaine de Districts foyers à Madagascar. Pourtant, le coronavirus accroît le taux de prévalence de cette maladie tropicale contagieuse. Celle-ci enregistre une recrudescence dans nombreuses zones. 487 décès parmi 463 689 malades ont été enregistrés au premier trimestre de l’année dernière. 70 % des cas ont été notés dans 7 Régions, dont l’Atsimo-Atsinanana. Toujours en 2020, 64 % des consultations dans les centres de santé à Midongy du Sud ont été liées au paludisme. Notons que les statistiques officielles pour l’année 2020 et pour le premier trimestre de 2021 ne sont pas encore disponibles jusqu’à maintenant. Les responsables au sein du ministère de tutelle ont été débordés par la Covid 19, à en croire notre source auprès de ce département…
Recueillis par Patricia R.




Le virus de la Fièvre de la Vallée du Rift (FVR) frappe de nouveau la Grande île, après une dizaine d’années d’absence. L’information a été confirmée par le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Désiré Tilahy, hier. C’était en marge de l’inauguration du laboratoire des micropolluants à l’Institut Pasteur d’Avaradoha. Le Gouvernement a déjà déployé des techniciens au niveau des localités concernées par la circulation du virus.
La présence du virus a été observée dans trois Régions, Atsimo Andrefana, Vatovavy-Fitovinany et Diana, selon le numéro deux du MAEP. D’après des informations supplémentaires obtenues auprès de responsables, le virus de la FVR a contaminé près de 900 têtes de bétail desquelles 480 sont mortes depuis sa réapparition, dont la majorité ont été recensées dans la Région Vatovavy-Fitovinany. Les premiers cas auraient été enregistrés il y a à peu vers la fin du mois de février et le début du mois de mars.
Recensé pour la première fois dans les années 1930 dans un élevage de moutons dans la Vallée du Rift, au Kenya, le virus frappe en priorité le bétail, principalement les bœufs et les petits ruminants. Il est ensuite transmis aux hommes par le contact avec le sang ou d’autres fluides ou organes d’animaux infectés. Dans de rares cas, la maladie est transmise de l’animal à l’homme par l’intermédiaire de piqûres de moustiques. S’il est rare que ces cas entraînent une mortalité chez les hommes, le SG du MAEP invite à la vigilance, surtout chez les femmes enceintes dans la mesure où le virus peut provoquer une interruption de la grossesse.
La Fièvre de la Vallée du Rift est une maladie cyclique, précise un responsable auprès dudit département ministériel. Il réapparaît environ tous les dix ans. La dernière épizootie à Madagascar a eu lieu vers 2010 et avait frappé deux régions de la Grande île. « Les pluies abondantes favorisent l’éclosion des œufs de moustiques porteurs du virus », indique notre interlocuteur.
Déplacement de bétail interdit
Des mesures ont été prises par les responsables pour endiguer l’actuelle épizootie. « Le déplacement des animaux d’élevage dans les localités concernées doit être restreinte voire interdite. Des techniciens, les médicaments et le matériel nécessaire au traitement des animaux ont été mobilisés et envoyés dans les zones où sévit l’épizootie », a précisé le numéro deux du MAEP.
Etant donné qu’il s’agit d’une maladie virale, une campagne de prévention est également nécessaire afin renforcer le système immunitaire des animaux, selon des précisions. La diffusion des messages de santé publique auprès des éleveurs afin d’éviter la propagation de l’épidémie est également une mesure entreprise par les autorités. C’est notamment la raison du communiqué diffusé hier par la Direction régionale de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche de la Région Atsimo Andrefana à l’endroit des éleveurs de cette circonscription.
Un responsable précise que les bêtes décédées du virus de la FVR doivent être incinérées. La consommation de la viande d’animaux morts des suites d’une contamination au virus de la FVR est fortement proscrite, pour les raisons citées plus haut. En outre, la population est toujours invitée à cuire soigneusement tous les produits animaux tels que la viande et le lait, avant consommation. Et ce, à plus forte raison si les consommateurs se trouvent dans les zones où l’épizootie sévit.
Notre interlocuteur rassure en précisant que les viandes présentes sur le marché ont fait au préalable l’objet d’un contrôle de la part d’un vétérinaire inspecteur. « Si ces viandes avaient présenté une suspicion de contamination, elles n’auraient jamais été autorisées à être vendues au grand public », assure-t-on.
  
La Rédaction






Le programme des compétitions africaines est enfin connu ! Rugby Afrique, tenant compte de la crise sanitaire sans précédent que nous vivons, a aménagé des dates de repli si la situation malheureusement empire.
Les Makis de Madagascar disputeront les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations de rugby 2022, au mois de juillet en Namibie. Ils évolueront dans le groupe A avec les Eléphants de la Côte d’Ivoire et les Zèbres de Namibie, pays hôte.  Un copieux menu qui attend les Makis qui devront tout simplement affronter le grand favori Namibien à domicile. La Namibie truste la place qualificative africaine en Coupe du monde depuis 1999. Le dernier pays l’ayant privée de Coupe du Monde étant…la Côte d’Ivoire en 1995. Madagascar et ses formidables athlètes complètent le groupe, assurément le plus relevé de ces poules. Les deux premiers seront qualifiés pour le Top 8 qui se disputera en 2022 et désignera le représentant africain pour la Coupe du monde 2023 en France.
En mai, l'attention se tourne vers l'Afrique de l'Ouest pour le repêchage de la Coupe d'Afrique de Rugby, un qualificatif pour la 12e place des poules de la Coupe d'Afrique de Rugby 2021. Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Eswatini, Maurice, Maroc (en attente de révision de la suspension) Nigeria et le Rwanda sont tous éligibles pour le grand tirage au sort, avec une fenêtre internationale de juillet comme option de repli.
Les poules de la Coupe d'Afrique de rugby débuteront en juillet, avec quatre groupes de trois équipes jouant chacun un tournoi à la ronde dans un seul lieu par groupe. Les deux meilleures équipes de chaque poule se qualifient pour le RAC 2022, qui sert de tour final de qualification pour la Coupe du monde de rugby 2023 pour l'Afrique.
En parlant de rugby, l’équipe nationale malagasy à XV dispute des matchs amicaux chaque weekend au stade Makis Andohatapenaka. Ce stade vient de bénéficier aussi des améliorations grâce au sponsor de la Fédération. La construction d'un château d'eau financée par le sponsor Société Générale Madagasikara sera la prochaine rénovation au du stade Makis d'Andohatapenaka. La mise en place de cette infrastructure apportera une amélioration du système d'arrosage dudit terrain.
Le Malagasy rugby limite l’organisation à trois matchs seulement par weekend depuis le retour des compétitions.
Elias Fanomezantsoa


Le ministère des Mines et des Ressources stratégiques (MMRS) a présenté, avant-hier, le bilan de ses réalisations pour l’année 2020. Le ministre s’est particulièrement réjouit du résultat car 90 % des objectifs fixés ont été atteints. Certaines réalisations ont même largement dépassé les objectifs. Ce sont les cas des apports en recettes publiques. « Les entrées non fiscales constituées par la recette des redevances et ristournes minières s’élèvent à 57,12 milliards d’ariary, alors que la prévision biannuelle 2019-2020 était de 36 milliards d’ariary pour ces exercices, soit une performance biannuelle à hauteur de 158,33 %. Dans les détails, les recettes non fiscales de 2020 ont atteint les 26,44 milliards d’ariary contre seulement 18,10 milliards d’ariary dans les prévisions de recouvrement de la loi de Finances 2020. Les performances sont alors plus que satisfaisantes, mais nous comptons nous améliorer encore plus pour cette année. Il ne faut pas oublier que le secteur extractif figure parmi le secteur clé pour la relance économique du pays, plus particulièrement après la crise sanitaire générée par la pandémie de coronavirus », a soutenu le ministre Fidiniavo Ravokatra.
Ce bon résultat ne se limite pas au niveau financier, mais s’étend également dans l’assainissement et la réforme du secteur, sans oublier la formalisation des exploitants nationaux.
Cette rétrospective 2020 s’est notamment faite en ligne sous le thème fédérateur « Agissons différents, pensons gagnant-gagnant », en présence des représentants de l’Administration et des Institutions publiques, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile, mais également des fédérations de syndicats des travailleurs.
Dépassant le caractère simplement informatif, l’événement a particulièrement été marqué par une analyse des effets macro et micro-économiques des activités au sein du secteur minier et pétrolier, ainsi que des mesures de réformes menées par le MMRS en 2020. Cela démontre ainsi les opportunités pour assurer une forte croissance additionnelle sur la base des ressources minières, pétrolières et gazières abondantes.
Rova Randria

Un record en matière de crime pour cet homme de 56 ans résidant dans le quartier rural d’Ambokala, dans le District de Manakara. Le 16 mars dernier, la Police l’avait arrêté pour la première fois pour le meurtre de son épouse, la deuxième puisqu’il s’est déjà marié à une autre quelques années plus tôt. Et pourtant, ce multirécidiviste sans scrupule, puisqu’il s’en agi un, venait à peine de sortir de la prison la veille de son meurtre, la énième du genre. Et pas des moindres. En 2004, il a alors trucidé sa première épouse. Ce qui lui a valu une peine de dix années de prison. Mais sitôt remis en liberté en 2014, il a assassiné de nouveau. Cette fois, c’est son beau-père qui a payé le plus lourd tribut à ses habitudes pour tuer. Naturellement, il fut de nouveau condamné avant que la Justice ne l’ait relâché le 15 mars dernier où il a éliminé sa deuxième épouse. Mais sitôt son crime consommé, le quinquagénaire a pris la fuite pour se cacher ailleurs.
Depuis, les éléments de la direction de la sécurité publique Vatovavy-Fitovinany ont ouvert une enquête. Finalement le 6 avril dernier, leurs efforts ont été couronnés de succès. Ils ont pu retrouver les traces du fugitif à Ambokala même où le suspect fut arrêté. Pour retracer brièvement les faits, le corps sans vie de la troisième victime du quinquagénaire fut trouvé le 16 mars dernier à Ambodihara, Commune rurale de Mahabako, toujours dans le District de Manakara.
Lors d’un constat, la Police décrète que la victime avait été étranglée, et que le principal suspect dans l’affaire a disparu complètement du circuit. Depuis, les Forces de l’ordre n’ont plus voulu le lâcher.

F.R

LA UNE DU 09 AVRIL 2021

Publié le jeudi, 08 avril 2021

L'assemblée générale élective de la FSBM est prévue se tenir demain samedi 10 avril à l'office national des anciens combattants, Ampatsakana. Les 7 nouveaux présidents des ligues régionales de la Fédération de sport- boules malagasy (FSBM) éliront un nouveau président officiel vis-à-vis du ministère de la Jeunesse et des Sports et de l'instance internationale de pétanque.

 

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Editorial

  • Cause nationale
    En 1959, le tout jeune Gouvernement malagasy dut faire face à une grave inondation qui sévit presque dans toute l’île, notamment à Antananarivo et environs. Dans la Capitale, Ikopa déverse ses eaux sur tous les bas-quartiers. Betsimitatatra et ses rizières immergées ! Le Gouvernement de feu Philibert Tsiranana déclare Antananarivo en « zone sinistrée » et « l’état d’urgence nationale » est décrété. Pour affronter ce sinistre national sans précédent, le Gouvernement malagasy fait appel à la contribution de tous étant donné qu’il s’agit d’une cause nationale. On se rappelle du « Fitia tsy mba hetra » par le moyen duquel chaque concitoyen est convié à participer. A noter que les caprices (les crues) de l’Ikopa et de Sisaony créaient depuis la nuit des temps des problèmes à tous les gouvernants. Les souverains et leurs sujets d’Andrianjaka à Andriamasinavalona et surtout Andrianampoinimerina durent rivaliser d’ingéniosité pour construire des digues afin…

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