Politique

Un tournant décisif. Convaincu que Madagascar entre dans une phase charnière de son histoire, Serge Jovial Imbeh quitte la finance internationale pour s'engager sur le terrain. Il répond ici aux critiques sur la diaspora et détaille son approche pragmatique du développement économique. Entretien. LV (+) : Vous avez annoncé une rentrée définitive à Madagascar cette année. Est-ce toujours d’actualité ? SJI (=) : Oui. Cette décision s’inscrit dans une conviction profonde : Madagascar entre dans une phase décisive de son histoire. Après un parcours international dans la finance et l’investissement, j’estime que le moment est venu de mettre pleinement cette…
Même uniforme, même vision. Ces couples de communicants, politiciens, officiers des Forces de l'ordre, entrepreneurs, sportifs et journalistes prouvent que l’amour peut devenir une force motrice dans la vie professionnelle. Entre défis et réussites, ils incarnent le triomphe d’une alliance où cœur et carrière avancent main dans la main. Mendrika et Hajatiana Léonard « Notre passion pour le journalisme a intensifié notre amour » « On s’est rencontrés sur le terrain en 2015, lors d’une conférence de presse à la météo. J’étais en colère à cause du retard de l’évènement et elle l’a tout de suite remarqué », se souvient…
Le salaire minimum d’embauche sera relevé à 300.000 ariary à partir du 1er mars 2026. Présentée comme une avancée sociale majeure, cette revalorisation ne concernera pourtant qu'une infime fraction des travailleurs malgaches. A Madagascar, où l'économie informelle emploie jusqu'à 95 % des actifs, un record mondial, la grande majorité de la population active reste privée de protection salariale et de droits sociaux. Une revalorisation salariale au bénéfice d'une minorité. L'accord signé le 9 février 2026 au Conseil national du travail porte le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) de 262.680 à 300.000 ariary par mois. Cette hausse de 14 % entend…
Henri Rasamoelina, Professeur titulaire émérite en sociologie à l’université de Fianarantsoa, docteur en droit et sciences politiques, diplômé en histoire des civilisations nous livre une analyse sur l’évolution de la coopération militaire à Madagascar.
Ministre d’État auprès de la Présidence chargée de la Refondation, Maître Hanitra Razafimanantsoa revient avec nous sur le processus de concertation nationale inclusive prévu pour 2026. Elle y précise le calendrier menant aux élections de 2027, les thématiques prioritaires comme la décentralisation et le rôle de médiateur confié au FFKM. Entretien.

La Vérité devient hebdomadaire

Publié le lundi, 12 janvier 2026
Le chef de l’État a reconnu publiquement l’existence de profondes tensions internes au sein de la République de la Refondation qu’il dirige. Une situation qui, à l’entendre, pèse lourdement sur l’avancement de plusieurs chantiers majeurs, dont la concertation nationale, qui pour beaucoup aujourd’hui apparaît au point mort. S’exprimant à Antsiranana, le colonel Randrianirina Michael a en effet pointé du doigt des calculs politiques internes déjà bien engagés, qu’il considère comme l’une des principales causes du blocage actuel. Les stratégies et les ambitions personnelles ont pris le pas sur l’intérêt collectif, a-t-il laissé entendre, tout en affirmant que le pouvoir exécutif…
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Fil infos

  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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