Publié dans Economie

Entrepreneuriat - 200 millions d’ariary à la clé avec « Fihariana »

Publié le jeudi, 25 avril 2019

Impulser un réel développement économique à travers tout Madagascar. Tel est en somme l’objectif principal du programme national de l’entrepreneuriat dit « Fihariana », selon les explications données par le Président de la République Andry Rajoelina. Lors du dernier Conseil des ministres, le sujet de l’entrepreneuriat a été abordé. L’occasion pour le Chef de l’Etat de donner de plus amples explications sur le programme national d’entrepreunariat « Fihariana ». D’après les précisions ainsi, le programme financera les projets d’entrepreneurs qui auront été séléctionnés par des partenaires,  à hauteur de 200 000 ariary jusqu’à 200 millions d’ariary par l’intermédiaire des banques partenaires, selon le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi.

Ce prêt sera remboursable sur une durée allant de trois mois à trente six mois, avec des intérêts réduits. De même, les garanties exigées aux entrepreneurs bénéficiaires seront allégées. Faut-il en effet souligner que le manque d’appui financier est systématiquement souligné comme étant l’une des obstacles à la création d’entreprises à Madagascar.

Les projets doivent cependant répondre à des critères, précisés dans le rapport du Conseil des ministres d’avant-hier. Ainsi, ils devront être  réalisables, être générateurs de revenus, être soumis aux obligations fiscales, être créateurs d’emplois et des emplois décents. Les projets qui auront été sélectionnés bénéficieront d’un allègement d’impôts et de facilitation des procédures pour la création de leurs entreprises. L’objectif du programme Fihariana est de promouvoir et d’aider les secteurs d’activités économiques pour favoriser la création d’entreprise et la création d’emplois pour les jeunes et les femmes des Régions et des Districts de toute l’île.

Un précédent rapport du Conseil des ministres précise que le programme financera entre autres des activités dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage,de l’artisanat, les petites industries et toutes autres activités créatrices de richesse sur l’ensemble du territoire malagasy. Fihariana objecte de faciliter les emprunts pour les femmes et les jeunes créateurs grâce à des financements pour mettre sur pied ou développer leurs entreprises.Un financement d’un genre nouveau qui voit la participation du pouvoir central, des démembrements de la Chambre de commerce et d’industrie, les associations de femmes et des jeunes opérateurs économiques et les investisseurs, pour aider les entrepreneurs à obtenir des prêts. L’objectif in fine est le développement dans chaque Région.

La rédaction

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff