Publié dans Société

Décès du propriétaire de l’hôtel Mercury - Suicide ou tir accidentel ?

Publié le jeudi, 16 mars 2023


Mardi matin dernier, l’hôtel Mercury sis à Andravoahangy- Ambony découvre avec consternation le décès de son propriétaire prénommé Pierre, ce Français de 77 ans. La victime avait été retrouvée sur le lit de sa chambre dans l’appartement sis à l’étage, en sang. Une blessure occasionnée par la balle d’une arme à feu aurait été constatée au niveau de son menton. D’ailleurs, une arme aurait été retrouvée non loin du corps. L’objet avait été saisi par la Brigade criminelle, depuis. En tout cas, la blessure était fatale au septuagénaire.
Pour le moment, le mystère reste encore entier pour connaître l’origine de ce tir, de savoir s’il relèverait d’un suicide ou bien d’un tir accidentel. Cependant, des sources convergentes penchent pour le suicide. « Pour l’heure, la thèse d’un suicide n’est pas encore confirmée. Et au cas ou elle s’avérerait fondée, cela mettra un terme à l’enquête », précise une source policière.
Parallèlement, une autre source, cette fois-ci officieuse, souligne qu’il y eut une détonation. Et que celle-ci aurait provoqué la surprise générale chez le personnel de l’hôtel, et l’a poussé à donner l’alerte à la Police. 
Perplexe, l’un des collaborateurs de la victime, qui s’est récemment exprimé sous le couvert de l’anonymat, n’en croyait toujours pas ses yeux. «Contrairement à ce que les gens ont avancé, nous n’avons entendu aucune détonation. Seulement, le mardi matin dernier, nous étions étonnés à ce que le septuagénaire n’était toujours pas sorti de la pièce qu’il a occupée. il a alors fallu constater de visu. C’était dans ces circonstances qu’une désagréable surprise liée au constat de décès du septuagénaire,  nous a attendu ! », confie notre interlocuteur.
En attendant que l’affaire soit tirée au clair, rien ne semblait transparaître le doute à propos du Français. Pas de femme, pas d’addiction à la drogue, ni à l’alcool, etc. du moins selon ceux qui l’ont vu de son vivant. La veille du drame, la victime s’était comportée le plus normalement du monde, donc comme à ses habitudes, selon toujours une source. « Dans la chambre qui se trouve au-dessus du défunt, logent des étrangers, qui ne seraient autres que des amis du septuagénaire. Ces derniers, eux aussi affirment n’avoir rien entendu, ni vu quelque chose de suspect », continue-t-il. Et que, mardi matin dernier, c’est-à-dire juste au même moment où le drame a été consommé, ces amis de la victime n’étaient pas à l’hôtel. Ce n’était seulement qu’à leur retour à l’hôtel qu’on leur a informé du décès de Pierre. L’enquête suit son cours.
Franck R.

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Editorial

  • J’avais 12 ans !
    Je garde jalousement en mémoire les euphories de tous, jeunes et adultes, ce jour de 26 juin 1960. Né le 8 juin 1948, j’avais donc 12 ans, révolu, lorsque le pays fêtait pour la toute première fois le retour de Madagasikara à l’Indépendance. C’était la liesse générale. Tout le monde embrassait tout le monde. Sur l’emblématique et légendaire stade de Mahamasina quand feu le Président de la République Tsiranana, le premier d’ailleurs, prononça son tout premier discours, ès qualité, où il devait officiellement et solennellement déclarer que Madagasikara redevient souverain. Un discours suivi immédiatement des 21 coups de canon sur la montagne d’Ambohijanahary. C’était l’euphorie générale, une réjouissance nationale.

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