Publié dans Société

Assassinat barbare - Le corps d'un jeune garçon retrouvé sous un lit

Publié le lundi, 21 octobre 2024

L'horreur survenue, hier à Tanjombato Ambohimanatrika, dépasse l'entendement ! Le corps sans vie d'un garçon de 12 ans, mort assassiné de façon inhumaine, a été retrouvé sous un lit dans l'appartement d'un habitant dudit quartier. De toute façon, ce dernier n'est autre que le suspect dans cette affaire, et il aurait caché délibérément le cadavre de l'enfant sous son propre lit, après son acte. Ledit suspect a été déjà arrêté, et soumis à un interrogatoire dans les locaux de la Section de recherche criminelle de la Gendarmerie (SRC) Fiadanana, hier même.

En attendant, le mystère plane encore sur cette triste affaire. Une seule certitude, c'est que l'enfant a commencé à ne plus donner signe de vie, depuis dimanche soir dernier. Et voilà qu'on l'avait finalement retrouvé mort, hier. Bien qu'un recoupement ait permis d'apprendre tout un tas de choses sur le mobile supposé de ce crime odieux, quitte pour le suspect à ôter la vie d'un enfant, nous ne sommes pas en mesure de révéler quoi que ce soit, les enquêteurs n'ayant rien confirmé jusque-là. En revanche, des bribes d'informations glanées par-ci, par-là ont révélé que le pauvre garçon a reçu un coup assené à l'aide d'un objet tranchant sur le cou, blessure qui lui était donc fatale. Il serait orphelin de père, et vivait avec sa mère, une épicière de son état. Point barre.
Précisons aussi que la Police dont le commissariat de Tanjombato, puis la brigade de la Gendarmerie d'Andoharanofotsy, ont été saisis de l'enquête sur cette affaire, du moins dans un premier temps. Mais puisque la famille de la victime a décidé de porter plainte au niveau de la SRC de la Gendarmerie à Fiadanana, le dossier a alors dû changer de main. Cependant, la source au niveau de ce service de la Gendarmerie ne s'était pas encore exprimée sur l'affaire, néanmoins hier. Affaire à suivre.
Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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