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Anosy - Des militaires impliqués dans un trafic d’arme

Publié le mercredi, 05 avril 2017

Tout a commencé vendredi dernier lorsqu’un renseignement fourni à la Gendarmerie dévoile l’intention de deux inconnus à revendre un revolver de 7,65 mm, 5 munitions et un chargeur, le tout pour 5 millions d’ariary. Un piège a donc été monté pour mettre les trois présumés trafiquants d’arme dans les filets des Forces de l’ordre, lundi dernier à Anosy. A la date indiquée, si deux d’entre eux, des militaires en instance d’être réengagés ont mordu à l’hameçon lors de la pseudo-transaction, le troisième larron, un militaire à la retraite fut interpellé à son domicile à Saropody Tanjombato, hier matin. Ce dernier serait le cerveau du trafic. C’est ce qu’a révélé hier un officier au sein de la commande de la Compagnie de gendarmerie d’Imerina central, devant la presse à Ankadilalana. Quant à la mise en œuvre du traquenard par la Gendarmerie, elle a été digne d’un film policier. Toutes les conversations pour fixer le rendez-vous se sont faites par téléphone où les gendarmes ont joué le rôle de clients intéressés par l’arme en question. A Anosy, l’endroit grouillait déjà de gendarmes en tenue civile, un fait que les deux ex-militaires venus pour la transaction, ont totalement ignoré. Lorsqu’un suspect de 33 ans a débarqué sur les lieux, il a été aussitôt interpellé. Quant au second âgé de 34 ans, il aurait flairé le traquenard et a pris les jambes à son cou. Les gendarmes se sont alors lancés à ses trousses. Après quelques moments de course-poursuite, le fugitif a été attrapé près du collège de France à Ankadilalana.
Réseau 
Lors de leur audition, les deux suspects ont évoqué le militaire à la retraite. Les informations circulent que le trio serait encore en possession d’autres types d’armes prêts pour la revente. Ce qui sous-entend donc l’existence d’un réseau dans lequel des ex-membres des Forces de l’ordre seraient trempés. Les récents évènements de Port-Bergé, où 5 autres ex-militaires dans l’attente de leur réengagement ont participé dans un hold-up et dont le préjudice s’élevait à 24 millions d’ariary, pourraient constituer de preuve. A ce stade, la provenance du fusil d’assaut Akm-47 utilisé lors du même braquage, reste donc à élucider. La poursuite des enquêtes sur ces deux évènements, pourrait confirmer ou non le lien avec l’éventuelle existence de ce réseau. Selon certaines indiscrétions, les militaires dont les soldes fournies par l’Etat seraient vraiment dérisoires, sont poussés à chercher d’autres moyens pour arrondir leurs fins de mois.
Franck Roland

Marchés publics - Un comité de règlement des différends en place

Publié le mercredi, 05 avril 2017

La loi sur les marchés publics est en perpetuelle évolution. Le Code du 26 juillet 2004 a été remplacé par celui du 25 janvier 2017. Miarana Razaf, directeur de formation auprès de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp), explique : « En 12 ans, l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication comme l’Internet s’est développé. Il importe d’améliorer les méthodes de travail et la gestion dans la transparence. A cela s’ajoutent l’usage du budget de l’Etat et la responsabilisation de la société civile et du secteur privé, la création du comité d’éthique, l’amélioration des procédures et la mise en place du comité de règlement des différends ».

Demain, près de 80 opérateurs marocains opérant dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, des nouvelles technologies de l’information et de la communication sont attendus dans le pays. Les opérateurs malagasy sont invités à s’impliquer un peu plus dans la recherche d’investisseurs, de partenaires commerciaux et de profiter des différentes opportunités.

Week-end pascal - Le Thb Tour entame sa 12e édition

Publié le mardi, 04 avril 2017

Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de défoulement. Chaque week-end pascal,  les habitants d’Antsirabe et ses environs ont le privilège d’accueillir en première ligne le Thb Tour. Cette année encore, l’événement s’y tiendra du 15 au 17 avril prochain avec une grande innovation. Cette 12e édition occupera l’Avenue de l’Indépendance afin d’y mettre plus d’ambiance, mieux maîtriser la sécurité publique et d’assurer la propreté du site. En matière de défoulement, les enfants ne seront pas en reste durant ces trois jours.

Affaire Claudine Razaimamonjy - Le flou persiste

Publié le mardi, 04 avril 2017

Le flou persiste au sujet du dossier Claudine Razaimamonjy. La conférence de presse du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) n’a pas permis de mettre toute la lumière sur cette affaire.
24 heures après son interpellation, les contours de l’affaire restent plutôt flous alors que l’« inculpée » n’est pas n’importe qui. Hier, les hauts responsables au niveau de l’organe de lutte anti-corruption malagasy ont convié les gens des médias à une rencontre. L’objectif était pour les gens d’Ambohibao d’apporter des éclaircissements sur cette affaire fortement médiatisée. Arrêtée dans l’après-midi de lundi, cette conseillère du Président de la République serait encore en garde à vue. Le directeur territorial du Bianco Analamanga, le Général Ratovoson Benjamina de soutenir que cette arrestation est la conséquence d’une enquête longue de plusieurs mois qui a trouvé naissance suite à des doléances de simples citoyens, des concurrents de l’opératrice ou des entités sur des malversations supposées de cette baronne du régime Hvm. 

Port de Toamasina - Une tentative de corruption dénoncée

Publié le mardi, 04 avril 2017

Une société d’import et de commerce de tous produits et marchandises se dit victime d’abus de pouvoir et de fonction de certains responsables du port de Toamasina. Les faits : D’après des responsables de ladite société, ils ont importé suivant le contrat en date du 04 janvier 2016 13 500 Mt de sucre blanc Crystal brésilien, soit 500 containers de 20 pieds à raison de 400 Usd/Mt dont 470 dédouanés et enlevés à Toamasina, Mahajanga et Toliara, tandis que  les 30 restants sont bloqués au port de Toamasina suite à un problème de valeur selon la douane.

Indignation généralisée non seulement chez les internautes mais aussi chez les habitants, notamment les parents d’élèves. Les violences perpétrées par une enseignante envers une collégienne de l’Institution « La Croyance » à Anjanahary ont créé la polémique depuis le début de cette semaine. La victime de cet acte de « barbarie » a apporté sa version des faits hier, lors de notre descente au sein de cet établissement. « Ma faute a été d’avoir écrit un poème durant le cours d’histoire et géographie. La surveillante générale a surpris l’œuvre dans mon cahier, au point de s’énerver jusqu’à me gifler à plusieurs reprises », nous confie L.N., la collégienne en classe de terminale. Après les gifles, la victime a des blessures aux oreilles et probablement un traumatisme à vie. Sa mère, consternée, a d’ailleurs confirmé ce fait. « Je n’ai jamais levé la main sur ma fille depuis son enfance jusqu’à maintenant.

Les viols en réunion de 4 femmes pensionnaires, dont une religieuse, et qui se sont produits dans un couvent le week-end dernier dans une ville du Vakinankaratra, ont été le summum de la dégradation des mœurs et de l’avilissement du régime en place. Néanmoins, l’enquête menée conjointement par la Gendarmerie et la Police nationale,  a débouché sur les arrestations de 17 suspects, tous des hommes. Les victimes ont reconnu que sept d’entre eux  ont participé directement dans le forfait tandis que d’autres sont leurs complices.

Quid de l’ingérence ?

Publié le mardi, 04 avril 2017

Des mois auparavant, le ministère en charge des Transports, par le biais de l’Agence portuaire maritime et fluviale (Apmf), avait tenté de mettre sur pied un système de traçage des mouvements des cargaisons à leurs départs des ports étrangers vers Madagascar suivant paiement d’une commission. Le système « Advance Cargo Declaration » (Acd) devrait être ainsi mis en place pour gérer les opérations. L’objectif évoqué étant la nécessité de la sécurité du trafic pour des intérêts de l’Etat. Les partenaires locaux, dès l’annonce du projet, par la voix du Groupement des entreprises de Madagascar (Gem), montaient au créneau pour dénoncer la tentative de l’Etat. Une démarche occulte et unilatérale à laquelle les opérateurs, déjà victimes de la morosité de l’économie nationale, ne comptaient point se laisser faire.

La Une du 05 avril 2017

Publié le mardi, 04 avril 2017

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Editorial

  • Alternative crédible
    Andry Nirina Rajoelina, l'ancien président de la Transition, après quatre années d'absence et de silence, revient sur le devant de la scène. « Zandry kely » débarque au « tanindrazana » avec un « voan-dàlana » dans la valise : l'Iem. Après avoir été présentée, pour la première fois, le vendredi 26 janvier 2018 à Paris au Petit Palais, Musée des beaux-arts, l'Initiative pour l'émergence de Madagascar (Iem) fut à l'honneur à Antananarivo (Ivandry) par le soin de son « père fondateur », en la personne de monsieur Andry Nirina Rajoelina.

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