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Perte de temps. C'est dans ce sens que convergent la plupart des avis émis par la majorité des premiers voyageurs ayant débarqué, le week-end dernier, à l'occasion de la réouverture des vols internationaux faisant la liaison avec le vieux continent. « Il a fallu qu'on fasse la queue à chaque point de contrôle, chaque étape et même jusqu'au moment où on devait prendre les navettes qui était censé nous conduire dans nos hôtels respectifs pour le confinement obligatoire », s'insurge une passagère faisant partie des quelques quatre cent voyageurs du premier vol d'Air France, reliant l'aéroport de Charles de Gaulles et Ivato.

LA UNE DU 09 NOVEMBRE 2021

Publié le lundi, 08 novembre 2021

La une du 8 novembre 2021

Publié le dimanche, 07 novembre 2021


Plein comme un œuf. Dama et Bekoto, les deux artistes restants de Mahaleo se sont produits dans le stade de verdure d’Antsahamanitra, bien rempli par ses fans hier. Un concert entrant dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire du groupe. Le spectacle était riche en souvenirs et plein d’émotion malgré une longue attente causée par le retard du commencement du show. Effectivement, même s’ils ne sont plus que deux à former le groupe après la disparition des autres membres, Dama et Bekoto ont encore prouvé et réitéré que Mahaleo est toujours là. Sur scène, ils ont pu satisfaire les fans et faire revivre les chansons qu'ils jouaient ensemble autrefois avec leurs amis décédés. Les retrouvailles ont été à la fois amusantes et satisfaisantes pour les spectateurs venus nombreux pour répondre à l'appel. Sur scène, les deux compères ont pu satisfaire les fans et faire revivre les chansons qu'ils jouaient ensemble autrefois avec leurs amis décédés. Des fans qui pensaient déjà qu'ils ne reverraient plus jamais le groupe se reproduire sur une grande scène.

Surprise

« Ianareo ve hijanona sa hiaraka aminay », tel était l’intitulé du concert que Mahaleo a choisi pour graver dans la mémoire la célébration du 50e anniversaire du groupe. Et bien entendu, les fans sont venus en millier pour voir leurs idoles. Des admirateurs issus de toutes les générations ont toujours soif de revoir Mahaleo sur scène et ont hâte d’entendre des nouveaux morceaux du groupe pour les années à venir. Une autre surprise : l’arrivée des enfants de Dama et ceux de Bekoto qui sont venus accompagner les deux artistes sur scène a également été la cerise sur le gâteau durant le show. Parmi eux, on peut citer Popol, Maharo,… qui ont emprunté la chanson de Dadah « Tsy misy ny doria » et « Farakely ». Les émotions et les souvenirs étaient en rendez-vous durant plus de quatre heures. Comme d’habitude, dans un concert donné par Mahaleo, ce sont plutôt les spectateurs qui chantent à la place des membres groupe. Hélas, de nombreux fans n’ont pas pu assister au spectacle et ont demandé de faire un remake dans un endroit plus spacieux tel le Palais des Sports ou pourquoi pas à Antsonjombe. En tout cas, il est certain que, même réduits à deux après la disparition successive de leurs compères, Bekoto et Dama ont tout de même pu offrir un spectacle chaleureux qui a ravi les fans de ce groupe mythique.
Sitraka Rakotobe






La semaine dernière, une embarcation connue familièrement sous l’appellation de « la coque », et qui a transporté vingt clandestins du pays vers Mayotte, membres de l’équipage inclus, fut retenue plusieurs jours en haute mer au large d’Ambanja, à la suite d’une avarie de son moteur. Il s’agissait d’un drame où quatre personnes, dont deux enfants en bas-âge, mouraient des suites d’inanition, faute notamment de vivres et d’eau potable tandis que le capitaine du petit navire demeure jusqu’à présent introuvable. « Justement, on ne sait s’il est mort et vivant !  L’enquête en cours tente encore d’apporter la lumière sur son sort », confie une source auprès de la Gendarmerie à Nosy-Be. A propos, 17 personnes impliquées dans cette affaire, sans oublier l’armateur, ont été soumises à un interrogatoire, ces derniers jours, et la procédure n’est pas encore terminée, du moins lors de notre conversation avec la Gendarmerie, dimanche dernier. « Sitôt leurs auditions terminées, ces personnes seront déférées au Parquet d’Antsiranana, probablement dans le courant de la semaine prochaine », continue notre interlocuteur.
A entendre dire ce dernier, aucun n’échappera à ce déferrement en vue puisqu’il y eut des infractions. « Le ressortissant français figure sur la liste de ceux qui auront à répondre de leurs actes devant le juge d’instruction. Il en est de même pour l’armateur. Mais attendons de voir. Nous sommes encore en pleine investigation », conclut-il.
Les 16 rescapés furent sauvés et récupérés par les Forces de l’ordre et les éléments du détachement marin de l’Agence portuaire maritime et fluvial. Ce sont les équipages d’autres cargos et autres navires qui ont navigué à la hauteur de la « coque » en panne, qui ont donné l’alerte aux autorités maritimes locales. Du coup, la Gendarmerie et l’APMF ont dépêché des vedettes en vue du sauvetage. C’est là que les secours ont été confrontés à une réalité glaçante en apprenant que les parents ont dû jeter les dépouilles de leurs progénitures en mer, de crainte du phénomène de décomposition galopante. Car pour survivre, les pauvres passagers ont dû se contenter uniquement de l’eau de mer pour tenter d’assouvir leur faim et soif. Lorsque les secours ont débarqué, ils ont constaté que les clandestins étaient dans un état lamentable.
 Cette affaire n’est pas sans rappeler celle concernant l’arrestation massive d’autres clandestins du pays à Mayotte, il y a deux semaines de cela. Dénoncés, ces derniers, soit 46 personnes, ont été arrêtés par les Forces de l’ordre de l’île sœur avant qu’ils ne soient finalement refoulés au pays, cette fois-ci par la voie des airs. Et à la différence de la récente affaire, les passeurs présumés, qui sont formés d’un couple d’Ambanja, ont été démasqués, enfin incarcérés provisoirement. Quelques jours après cela, un complice de ce couple fut arrêté à son tour après qu’il eut tenté de corrompre la Gendarmerie à 13 millions d’ariary.
Franck R.



Comment affronter sa timidité et parler en public ? La vice-ministre en charge de la Jeunesse, Juliana Ratovoson, a répondu à cette question à travers des cas concrets, lors de la conférence axée sur le développement personnel et l’autonomisation des jeunes, samedi dernier à Mahamasina. « J’ai été désignée pour prendre la parole en public, lors d’un évènement de grande envergure. J’étais toute stressée et manquait de confiance en moi. Mais après quelques minutes de doute, j’ai décidé d’honorer la responsabilité qui m’a été donnée. Tout cela pour vous dire que quand on est désigné pour faire quelque chose, il faut l’accepter », s’est-elle adressée aux 150 jeunes présents à la salle de conférence du stade Barea. A cette occasion, elle n’a pas manqué de partager sa technique sur l’art de parler en public. « Il faut fixer son regard sur l’assistance située au bas fond. Tout le reste constatera que tu lui portes de l’attention », a-t-elle lancé.
La conférence a été une occasion pour la vice-ministre de partager ses expériences, notamment sur les secrets du succès et les 20 points à considérer. « Avant toute chose, il faut avoir un ou des rêves. En 2015, j’ai rêvé de partir aux Etats-Unis. J’ai consulté la CONABEX pour connaître les possibilités d’obtenir des bourses extérieures, mais ma moyenne générale ne le permettait pas. Pourtant, j’en ai tellement rêvé au point de focaliser mes recherches sur Internet et imprimer des photos sur les sites historiques des USA. Trois semaines plus tard, l’ambassade des Etats-Unis m’a contactée, après avoir été informée de l’existence d’une jeune fille passionnée et dynamique auprès de son association à Ambatondrazaka, qui, plus est, maîtrise l’anglais. J’ai été choisie pour bénéficier d’un voyage dans le pays de l’oncle Sam. Mon rêve s’est ainsi réalisé », témoigne la vice-ministre. Elle a également rêvé d’occuper un poste à responsabilité pour apporter un changement positif, notamment au profit des jeunes.
D’après la vice-ministre, notre avenir dépend de nos rêves et de notre passion. Les jeunes devraient régulièrement faire une auto-évaluation, à partir de ce qu’ils veulent et non de ce que leurs parents désirent. Il faudrait également connaître et exploiter ses talents. Connaître soi-même, notamment ses forces, accepter ses faiblesses, savoir sa différence et avoir son style qui le distingue des autres, font aussi partie des points essentiels pour réussir. Puisque les jeunes sont des acteurs du changement, il faudrait les secouer afin qu’ils exploitent leurs pleins potentiels. Mialiniaina Rakotonirina, membre de l’association « Mpanazava eto Madagasikara », fait partie des jeunes ayant pris la parole lors de la conférence. Cette jeune femme a créé une association à l’âge de 15 ans pour responsabiliser les jeunes et contribuer au développement du pays. « Nous sommes l’avenir du pays. Nous devons agir maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. Osez, faites quelque chose, prenez vos responsabilités, on est là pour ça. Croyez en vos rêves, personne d’autre ne le fera à votre place ! », s’est-elle exprimée. Comme elle, les jeunes ont focalisé leurs témoignages sur l’importance de la responsabilisation et du changement de comportement pour mieux avancer.
Patricia Ramavonirina


Samedi dernier, une alerte concernant la disparition d’un enfant a secoué Antananarivo. Vers 13h30, Soanihary, une petite fille de 11 ans, a été déclarée disparue du côté d’Ampasamadinika. L’annonce a été faite par ses parents ainsi que ses proches sur les réseaux sociaux notamment sur Facebook.  D’après les explications des habitants d’Ampasamadinika, une femme et trois petites filles sont descendues d’un taxi. Elles ont emprunté une petite ruelle menant à Antsahavola et c’est à ce moment-là qu’elles se sont perdues de vue. Il a fallu attendre trois heures après pour avoir des nouvelles de la disparue. Diverses versions ont été entendues, seul point commun a été le fait qu’elle a été retrouvée à Behoririka.  « Nous remercions Dieu tout puissant ainsi que les personnes ayant partagé la publication, Soanihary a été retrouvée à Behoririka. Aucune information ne peut être encore révélée, les Forces de l’ordre sont est en train de mener une enquête profonde. Nous vous demandons d’être toujours vigilants », a partagé la famille de la fillette.
D’un côté, quelques-uns affirment qu’elle a été ramenée auprès de la Police des mœurs et de la protection des mineurs à Tsaralalàna après être vue en pleurs aux alentours de Behoririka. D’autre part, la victime a précisé à ses parents que quelqu’un l’a appelée et l’a portée puis l’a mise dans une voiture mais qu’elle a réussi à s’enfuir.
 Joint au téléphone hier, son père, qui a grandi à Ampasamadinika et un habitué du quartier, affirme qu’elle est encore sous le choc et n’a pu encore fournir des détails. Il a tout même souligné qu’elle était accompagnée au moment de la disparition. « Avec sa mère, sa sœur, sa cousine, elle empruntait une ruelle à Ampasamadinika où elle était en fin de file. Or, en une fraction de seconde, lorsque sa mère se retournait, elle n’y était plus. Prise de panique, sa mère rebroussait chemin tout en courant pour voir si elle avait pris un autre passage ou restait sur le trottoir mais rien. Toutes les personnes questionnées, dans les voisinages, déclaraient ne rien avoir remarqué. Certes, nombreux ont affirmé l’avoir vue mais difficile de savoir si cela a été une information fiable. Et c’est vers 16 heures que nous avons reçu l’appel de la Police des mœurs et de la protection des mineurs à Tsaralalàna qu’elle s’y trouvait», a expliqué son père encore sous le choc hier. Une autre source a par contre précisé que l’enfant disparu n’a retrouvé ses esprits qu’à Behoririka avec les yeux embués. Ayant réussi à sortir de la voiture qui l’a enlevée, elle a couru vers un magasin afin de demander de l’eau. En la trouvant suspecte, le commerçant de l’établissement a alerté les agents de police de la circulation présents sur place.
 Cependant, le service de l'Information et de la communication et des relations avec les institutions (SICRI) au niveau de la Police nationale a précisé qu’aucune enquête n’a été ouverte. L’affaire a été classée après que l’enfant a été remis à ses parents et que cela n’a été qu’une simple disparition d’enfant. 
K.R.

Des projets bidon !

Publié le dimanche, 07 novembre 2021

On dit souvent qu’un pays a des élus qu’il mérite. Indéniablement vrai, une Assemblée d’élus est le résultat des urnes des citoyens électeurs locaux. Tout de même, il existe certains députés, normalement ou légalement choisis selon la règle indiscutable de la démocratie, qui déchantent.
A suivre de près le cortège des projets de loi, initiés par les députés eux-mêmes qui débarquent à l’Hémicycle, force est de constater que nombre de ces projets frisent le ridicule. Des simulacres de projets de loi qui ont fait couler beaucoup d’encre et ont déchainé la risée et la rage des réseaux sociaux, ne cadrent pas dans la crédibilité du Parlement.
La loi attribue aux membres du Parlement l’initiative de proposition de loi. Ils peuvent échafauder un projet à soumettre à l’Assemblée après avoir obtenu le feu vert du Gouvernement. Seulement, les sujets abordés jusque-là prêtent dans la majorité des cas à des équivoques voire à des polémiques.
Une proposition de loi relative à la légalisation et à la libéralisation de la production et de la commercialisation du rhum artisanal, le « toaka gasy » débarqua à Tsimbazaza. Une première tentative datant de la mandature d’avant concoctée par un député, un élu de la Sofia, mais qui n’a pas pu passer le « triage » de la séance plénière. Pour une deuxième tentative, un autre député, de la présente mandature, un élu de l’ancienne Province de Fianarantsoa, revient à la charge et parvient à faire passer le « toaka gasy » du cap de la session plénière. Mais bicamérisme oblige, il fallait réussir à franchir le cap d’Anosikely, au Sénat. Au final : l’échec. Et cela, pour raison de santé, avance-t-on. Effectivement, il faut veiller à tout prix aux intérêts vitaux de tous.
L’élu parlementaire du Sud soumet à l’Assemblée nationale un projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi du 22 août 2016 sur le « Pôle anti-corruption », PAC. Après d’âpres débats tant sur la place publique qu’au Parlement et en dépit des mobilisations autant intérieures qu’extérieures contre le risque de donner des ailes à l’impunité, le projet réussit à passer.
Une députée élue du grand Sud propose une loi autorisant l’interruption de la grossesse pour des raisons médicales (ITG). La levée des boucliers de diverses sensibilités du pays avec en tête de file l’Eglise ne se fait pas attendre. Finalement, le projet a été botté en touche !
Une autre députée, élue d’un Arrondissement d’Antananarivo, soumet pour son compte un projet de loi modifiant l’ordre de l’héritage. En fait, le projet vise à reclasser vers le haut le conjoint veuf ou la conjointe veuve, sur le droit à l’héritage. En réalité, la proposition bute aux us et coutumes, encore très respectés, du pays. L’élue d’Antananarivo a dû se plier.
Ibidem sur le projet de loi sur le « reclassement » des dépôts de médicaments au même rang que les officines de pharmacie. Une des propositions d’un élu du Melaky qui n’a pas manqué de soulever de vifs débats. Ce parlementaire aussi dut se rendre à l’évidence au fait que ses pairs ont ajourné la séance.
Les contribuables se demandent si nos élus manquent de visibilité sur la perception de vrais problèmes et intérêts du pays et de devoir mentionner qu’on se livre à des projets bidon.
Ndrianaivo





Un tournoi inédit. Les championnats de Madagascar de golf amateurs se dérouleront du 15 au 19 novembre 2021 au Golf du Rova à Andakana. Divers lots alléchants sont promis aux amateurs. Outre les billets d’avion et divers autres lots, une voiture attend le futur champion de Madagascar de cette catégorie pour cette année. Ce sera le plus grand rendez-vous golfique du pays car tous les golfeurs de 8 à 70 ans sont attendus à Andakana durant ces dates.
« Beaucoup de jeunes du pays s’intéressent actuellement au golf. Des primes seront offertes au champion catégorie Pro et une voiture pour les amateurs », a promis Ranaivo Andrianasolo, président de la Fédération malagasy de golf.
« Ce championnat ouvrira aussi la voie aux golfeurs malagasy vers les échéances internationales. Nous saurons au fur et à mesure dans quelle compétition nos golfeurs participeront », a-t-il renchéri.
La compétition débutera par les éliminatoires de Pro dans un « Cut », éliminatoires pour déterminer qui disputeront les phases finales, les 14-15-16 novembre. Les amateurs entreront en lice les 17-18 et 19 novembre.
Des lots spéciaux seront offerts aux meilleurs drivers des trois catégories dans le trou 18 et le plus près du drapeau pour le trou n°5 et n°10.
« Le futur champion de Madagascar Pro sera celui qui rend le meilleur total en brute sur trois tours.  En cas d’égalité pour le titre de champion, le partage se fera en « Sudden Death », sur le trou 18 en boucle. Un Cut se fait après 36 trous », explique Johary Raveloarison, directeur technique national et seul professionnel malagasy à avoir participé à une compétition internationale.
Au minimum, les organisateurs attendent dans les 50 à 75 participants dans les catégories Hommes (série 1,2,3) Dames ( série 1,2,3) et Juniors mixte et les super seniors à partir de 75 ans pour les Hommes et 70 ans chez les Dames. Le droit d’inscription est de 50 000 ariary pour les adultes et 30 000 ariary pour les enfants.
Elias Fanomezantsoa


   
Les interpellations pour cause de corruption s’enchaînent. Cette fois – ci, les investigateurs du Bureau indépendant anti – corruption (BIANCO) ont mis la main sur une affaire de recensement de bovidés au sein de la Commune rurale de Beampombo I, District de Betroka et dans laquelle un chef d’Arrondissement administratif a été épinglé pour corruption. Ses victimes, deux propriétaires et héritiers de 109 têtes de bovidés. D’après les informations obtenues sur cette affaire, le fonctionnaire en cause leur a réclamé une somme de 1 765 900 ariary, en plus d’une somme de 300 ariary par tête pour les 403 bovidés déjà recensés en leur nom. Un montant exorbitant exigé sous prétexte de régulariser le recensement de ces bovidés. Selon des sources bien informées, une somme de 1 100 000 ariary a déjà été versée au suspect le 20 octobre 2021.
Informée de la date prévue pour le paiement de la deuxième tranche restante, fixée pour le 3 novembre dernier, l’équipe de l’investigation de la direction territoriale du BIANCO à Toliara a organisé une opération de constatation de cette infraction. Ce qui a permis de prendre le chef d’Arrondissement administratif en flagrant délit et conduit à son garde à vue.
Entière coopération de la Justice
Bien qu’il s’agisse d’une procédure d’enquête de flagrance, les enquêteurs se sont heurtés à la difficulté d’application de certaines dispositions du code de procédure pénale liée au statut de haut fonctionnaire de ce chef d’Arrondissement. Au final, le ministère de la Justice a fait preuve de grande volonté d’appliquer la loi afin d’éviter toute impunité et de faire primer l’impartialité dans le traitement du dossier. A l’issue de son déferrement au Parquet du Tribunal de première instance de Betroka, le 5 novembre dernier, le chef d’Arrondissement en cause a été placé sous mandat de dépôt.
L’entière coopération du ministère de la Justice dans la mise en œuvre de la politique pénale visant à promouvoir l’enquête de flagrance constitue un signal fort qui donne un nouveau souffle à la lutte contre la corruption. Cette politique placée par le BIANCO consiste à établir des preuves irréfutables qui facilitent les procédures pénales contre les personnes suspectes dans les infractions de corruption. Avec de telles procédures, la population s’attend donc à d’autres arrestations liées à des affaires de corruption à grande échelle qui pourront aussi faire tomber des « gros poissons ».
La Rédaction

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Editorial

  • Foire de tous les espoirs
    La FEPA ferme ses portes. Le rideau est tombé sur la 16ème édition de la Foire de l’élevage et de la production animale. Un évènement de taille qui a suscité beaucoup d’intérêts et par conséquent a attiré une grande affluence surtout chez les jeunes en herbe en quête d’activités porteuses pour un lendemain enchanté. Sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de l’Elevage (MinAE), la FEPA s’était tenue du 25 au 28 mars à Nanisana, dans la mythique enceinte dédiée à ce genre d’évènement. Selon les termes des organisateurs, la FEPA ambitionne d’éveiller les intérêts chez les jeunes sur l’importance des activités lucratives générées par l’élevage et la production animale en vue de la relance de l’économie du pays. A en croire l’affluence des visiteurs durant ces quatre jours d’affilée qui, en fait, ont envahi les stands et leur curiosité et leurs intérêts à suivre les exposés des exposants, la…

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