Les yeux sont rivés sur la Grande île. Après un mois d'une longue campagne, les Malgaches ont tranché. Presque 10 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes hier pour le premier tour de l'élection présidentielle.  L'analyse des premiers résultats partiels contenus dans les procès-verbaux après la clôture des opérations électorales qui ont été relayées par des sources sûres, permet de remarquer que le candidat Andry Rajoelina arriverait déjà en tête dans cinq provinces, à savoir Diego, Mahajanga, Toamasina, Fianarantsoa et Toliara. Le président de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar et Marc Ravalomanana seraient en revanche au coude-à-coude, dans les votes, à Antananarivo, une région réputée être un fief de ce dernier, qui est le candidat du Tiako i Madagasikara.

Publié dans Politique

Nouvelle méthode. Les pêcheurs se mettent actuellement aux nouvelles technologies. Effectivement, le WWF a octroyé des smartphones waterproof (à l’épreuve de l’eau) aux différentes communautés de suivi.  Ainsi, elles peuvent collecter les différentes données sur l’évolution des captures dans les zones de pêche dans le sud d’Anakao. Pour faciliter l’intégration de ces nouveaux matériels dans leur quotidien, quinze hommes et femmes, gestionnaires des aires marines du littoral Mahafalo, ont alors reçu une formation sur l’utilisation de cet outil de collecte et de suivi de capture à Toliara. 

Publié dans Economie

Outre les incidents remarqués au niveau des bureaux de vote, la situation dans la capitale au niveau des marchés ne laisse pas sans voix. Il n’y a pas eu de différence entre un jour ouvrable ordinaire et le jour d’une élection présidentielle dans la capitale de Madagascar. L’on peut dire même que la journée d’hier a été un moment opportun pour augmenter les bénéfices. La majorité des magasins, où des citoyens malgaches y sont employés, ont continué à exercer et envahis par des clients. Encore moins, les marchands de rue du côté d’Analakely ont tous rejoint la place pour  vendre leurs articles. Pour eux, la précarité de la vie les empêche de prendre une pause et de se concentrer à cet événement si important pour le pays.  Mais le pire dans cette situation c’est que ces marchands sont constitués majoritairement par des personnes qui ne sont pas inscrites sur la liste électorale.

Publié dans Société

La sécurité pendant l’élection présidentielle d’hier, était une question cruciale à une période où tous les risques de dérapage ou autres dangers liés à d’éventuelles émeutes n’étaient pas à minimiser. Il fut normal donc que les regards soient tournés sur les forces de l’ordre. Hier, elles ont dû monter sur deux fronts différents. Le premier consistait pour elles à voter, comme tous lescitoyens du pays donc ce devoir envers la nation tandis que le second, le plus important, était consacré à sécuriser le déroulement du scrutin proprement dit, y compris  dans les bureaux de vote. Ce qui fait que tous les policiers, tous les gendarmes et tous les militaires furent mobilisés selon une organisation interne respective au sein de chaque corps.

Publié dans Société

Alors que les résultats divulgués quelques heures après la fermeture des bureaux de vote demeurent officieux, Marc Ravalomanana abat déjà son masque. Sur les réseaux sociaux hier vers 22 heures, le candidat n°25, relégué à la seconde position par le verdict officieux des urnes, s’est livré à son dada favori à savoir la contestation des résultats. Il ne faillait pas être un devin pour connaître l’objectif funeste de Marc Ravalomanana, rééditer le forcing de 2002.

Publié dans Politique
mercredi, 07 novembre 2018

Que le meilleur gagne !

Au lendemain de ce jour historique du 7 novembre, les yeux se fixent sur les tableaux d’affichage des résultats du scrutin. D’ici quelques jours sinon semaines, les urnes vont dévoiler leurs secrets. Le verdict sera prononcé et que le meilleur gagne ! En attendant les résultats, les candidats et les candidates, du moins ceux ou celles qui ont vraiment « bossé », s’accorderaient un temps de répit avant d’entamer, au cas où il y aurait, un deuxième round. Le repos du guerrier, dit-on ! Pour un candidat qui prendra au sérieux ce qu’il entreprend, la trêve des confiseurs ne durera qu’une poignée de jours car il faudrait déjà préparer l’étape suivante. A partir des tout premiers résultats, on pourra déjà faire une projection sur la configuration du score final. L’état-major politique se doit de plancher, à partir de certains scénarios, les éventualités d’alliance en vue du deuxième tour, au cas où.

Publié dans Editorial

Fil infos

  • Attaque de la chenille légionnaire - Antanetibe Mahazaza sur le qui-vive
  • Commune urbaine d’Antsirabe - Les employés décrètent la grève générale
  • Arrestations « musclées » de Rajaonah et Eddy « bois de rose » - Les Forces de l’ordre justifient leurs actions
  • Kidnapping à Tsaratanàna - Complicité de certains gendarmes ?
  • Décès de la jeune Andotiana - La Police française conclut à une mort par noyade
  • Critiques à tout-va et prématurées - Les détracteurs du régime se ridiculisent
  • Habitation - Des logements sociaux sur 58 ha à Ivato
  • Délestage - La JiRAMA avance une cause technique et environnementale
  • Epidémie de rougeole - Vaccination gratuite des enfants dans 22 districts
  • Assassinat de Richard Ratsimandrava - Un témoin oculaire révèle des faits troublants

La Une

Recherche par date

« November 2018 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30    

Editorial

  • L’effet de domino !
    L’interception de Mbola Rajaonah, jugée rocambolesque pour certains, courageuse pour d’autres, déclencha, qu’on le veuille ou non, des ondes de choc dont les fortes vibrations vont secouer d’autres « éléments ». Bien avant, après une petite semaine de leurs installations, les nouveaux responsables mirent aux arrêts une grosse tête de l’ancien régime HVM, Hugues Ratsiferana, pris en flagrant délit de vol et un gros poisson des trafics illicites des richesses naturelles et endémiques du pays, Eddy bois de rose. Ce dernier et Mbola Rajaonah, jusque-là intouchables, mettent en péril la vie des 25 millions de Malagasy. Certes, des « criminels » de leur gabarit existent en quantité dans le pays. Il faut les traquer sans attendre ! Il y a urgence.

A bout portant

AutoDiff