mercredi, 23 janvier 2019

La une du 24 janvier 2019

Publié dans La Une
mercredi, 23 janvier 2019

A bannir !

« S’il est des mots » (dixit Sardou) qui feront rougir de rage les 25 millions de Malagasy, en voici les plus à bannir : « incompétence »- « incurie »- « impunité ». Ils ne toléreront plus jamais ni voir croiser sur leurs chemins encore moins subir les mésaventures des responsables infestés d’incompétence, d’incurie et bénéficiant d’impunité. Ils ont été à l’origine du calvaire sinon de la misère intenable du pays. A l’aube de la mise en place de nouveaux responsables dans un nouveau cadre de travail, IEM, nous avons l’assurance ferme que le nouveau Président de la République veille au grain.
Par « incompétence » ici, l’essentiel consiste à dénoncer l’incapacité des premiers responsables au sein du Gouvernement ou de ceux des Hauts emplois de l’Etat à traduire dans les actes, les connaissances académiques ou techniques acquises sur le banc de l’école. Ils peuvent être bradés de diplômes de prestigieuses universités ou de grandes écoles sous d’autres cieux mais quand il fallait les appliquer sur terrain, c’est autre chose. Souvent, ils trébuchent. Et c’est ici que le bât blesse ! Le malheur de ne pas pouvoir transmettre, comme il le faut, les connaissances, parfois pointues, s’érige en une faille destructive. Fort heureusement pour le pays qui a eu de la chance d’avoir un Chef d’Etat ...jeune mais suffisamment armé de connaissances théoriques et nanti de solides expériences. Il est jeune mais attention, tenez-vous bien, aguerri ! Rajoelina Andry Nirina n’est pas un « zazavao ». En effet, la jeunesse pourrait être un handicap majeur dans l’accomplissement de certaines tâches surtout quand elles sont assez compliquées mais aussi un avantage inouï.

Publié dans Editorial

Jour J pour la nomination des nouveaux membres du Gouvernement. Prévue être officialisée hier, la composition de la nouvelle équipe du Premier ministre Christian Ntsay sera finalement connue ce jour. L’annonce devra normalement se faire dans l’après – midi au palais d’Iavoloha. L’absence du numéro deux de l’Exécutif serait à l’origine de ce report de dernière minute. D’après des sources proches d’Iavoloha, le locataire de Mahazoarivo  a été envoyé par le Président de la République à la tête d’une délégation pour une descente dans la partie nord de l’île. La délégation a été en charge de constater de visu les dégâts causés par le mauvais temps et d’apporter des aides aux sinistrés dans la ville d’Antsiranana et Mahajanga.
En revanche, les noms des 22 nouveaux membres du Gouvernement seront bel et bien dévoilés ce jour. Après quoi, l’équipe gouvernementale s’attèlera d’ores et déjà aux grands chantiers liés aux promesses de campagne d’Andry Rajoelina. Des promesses sous forme de « Velirano » qui touchent plusieurs secteurs dont l’économie, l’industrie, la santé, l’éducation, l’énergie, etc.

Publié dans Politique

Est-ce un crime d’avoir un nom qui ne sonne pas malgache ? Depuis sa nomination, en tant que directeur de cabinet du Président de la République malgache, Stéphanie Delmotte est la cible d’attaques à la limite de la xénophobie. Les attaques sont surtout vues sur les réseaux sociaux. Qu’elles soient relatives à son orientation politique, ses propositions concrètes et sa capacité à aider le Chef de l’Etat, soit. Mais qu’elles aient pour seul ressort le racisme et la xénophobie est indigne. Au fond, on reproche à Stéphanie Delmotte de porter un nom pas malgache et d’avoir un teint plus clair. Est-ce un crime ? A cause de son nom et de sa couleur de peau, Stéphanie Delmotte, dont la nomination au poste de Directeur de cabinet du Chef de l’Etat a été annoncée en début de semaine, est vue par certains comme un maillon de l’éternelle Françafrique. Faut-il pourtant rappeler que cette dame est une Malgache à part entière, issue d’une famille malgache tout ce qu’il y a de plus ordinaire.Force est en tout cas de constater que par manque d’idées ou de véritables propositions pertinentes, une partie de l’opinion malgache brille par des réflexes de racisme malsain.

Publié dans Politique

Le mauvais temps qui s’est traduit par les fortes pluies enregistrées ces trois derniers jours, a lourdement affecté la partie Nord mais aussi le Sud-ouest du pays. Dans le Nord, l’axe RN6 est coupé dans trois différents points dont Marivorahona, situé à 13 km d’Ambilobe, Beramanja, une localité sise à 28 km de cette même ville, et enfin à l’embranchement Ambilobe-Vohémar. A Maevatanàna, les écoles ont  dû fermer en raison des inondations qui ont touché le secteur inondable de cette ville. Toutefois, il n’y eut encore officiellement de gens sinistrés dans cette ville.

A Mahajanga, la forte houle a entreposé des débris ou autres fragments de pierres sur l’artère principale des bords de mer. Et pourtant, il ne s’agissait pas encore de vents cycloniques alors que les dégâts qu’ils ont occasionnés sur les infrastructures à Mahajanga, sont considérables.

Publié dans Société

A nouveau, un autre corps venait d’être retrouvé sous les décombres. Après 5 jours  et de nuits de lutte acharnée,  c’est la mi-victoire pour les pompiers et leurs partenaires dans leurs tentatives communes pour  retrouver les corps de victimes restées sous terre sur le flanc de colline situé à Tsimialonjafy-Mahamasina, théâtre d’une tragédie liée à un glissement de terrain. Vers la fin de matinée d’hier, les pompiers ont de nouveau  localisé puis dégagé une autre dépouille, celle d’un adulte. Ce dernier fut repéré par ses mains et surtout par l’odeur de décomposition avancée. Ce qui ramène donc à deux le nombre de cadavres retrouvés, sur les quatre déclarés portés disparus. Les secouristes, portant des masques,  ont recherchés ces corps dans les pires conditions depuis le week-end dernier. Et encore, il a fallu enlever l’énorme bloc de pierre qui était tombé sur les restes d’une victime. « La dépouille en question se trouve à un mètre sous terre. Ce qui explique ces complications »,  a affirmé un commandant du Corps de protection civile (CPC).

Pour avoir une idée de la difficulté de la tâche et surtout du danger qui les guette à tout moment, 150 secouristes issus de différentes entités dont les sapeurs-pompiers, les militaires du CPC, les éléments de la Police et ceux de la Gendarmerie nationale, les scouts, et enfin la société Colas, sont engagés actuellement sur le terrain. A propos, il s’avère finalement quasi impossible d’introduire du matériel lourd, type BTP comme une pelle mécanique pour soulever les décombres à cause de la configuration géographique particulièrement défavorable du site de la catastrophe.  Le fait de l’acheminer à travers  tout ce chemin escarpé dont l’escalier dit 416, est impensable.  « Or, s’il y avait une accessibilité de cette pelle mécanique à l’endroit, cela aurait pu faciliter la tâche », commente un officier, chef d’équipe de la Gendarmerie.

Publié dans Société

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Editorial

  • Un siècle de combat
    L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre en cette année son centenaire d’existence. Créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles (Paris), point d’orgue final de la Grande Guerre de 1914-1918, l’OIT ou l‘ILO (International Labor Organization), militait contre toute atteinte à la dignité de l’homme dans le cadre du travail décent.  Mise sur pied indépendamment de la naissance de la Société des Nations (SDN) raison pour laquelle elle avait pu surgir des décombres de cette ex-ONU, l’OIT n’a de cesse à réclamer durant ce siècle d’existence la justice sociale dans le monde du travail. Elle interpellait et continue à le faire les employeurs pour qu’au juste ces derniers respectent le minimum acceptable. Le Bureau international du travail (BIT), le secrétariat permanent de l’OIT, travaille d’arrache-pied pour créer un cadre de travail illustrant l’harmonie entre le travail et la dignité de l’homme. Une noble mission que le Bureau persiste et…

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