Tout au long du mois de janvier 2019, des informations parlant de disparitions d’enfants ou d’élèves, ont particulièrement abondé sur Facebook. Généralement, les publications privilégient surtout la thèse de kidnapping, d’autant plus que les « disparus » témoignent une fois retrouvés qu’ils en ont été victimes. Pendant cette période, le service central de la police des mœurs et de la protection des mineurs (SCPMPM) Anosy, a reçu des plaintes concernant 9 cas de disparitions de mineurs à son bureau. Cependant, tous ces enfants ont été retrouvés après une enquête menés par la Police.

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jeudi, 31 janvier 2019

La une du 01 février 2019

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On assiste actuellement  à un phénomène de mauvaise utilisation de Facebook sans précédent  par certains dans le pays. Plus récemment, le département de la Police concerné a reçu 21 plaintes pour infractions diverses sur Facebook dont la diffamation, les menaces et la diffusion de fausses nouvelles, enfin pour impostures. Pas plus tard qu’hier, un père de famille domicilié dans la Capitale, était venu porter plainte pour mensonge et diffamation sur  sa personne auprès du département de lutte contre la cybercriminalité de la police nationale. « Le plaignant s’était rendu auprès de notre département pour sa plainte  ce matin même (Ndlr : hier matin) », a confié le chef de division de la cybercriminalité rattachée au service central de la Police des mœurs et de la protection des mineurs (PMPM). Mercredi dernier, une information diffusée  sur le compte  Facebook  du nom d’une internaute inconnue,    l’a mentionné, avec photo à l’appui,   à propos de ses aberrations supposées comme quoi   il avait abusé sexuellement  la petite. Pire, cet homme, a-t-elle encore continué, s’est enfui et qu’il est  donc recherché. 

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En déclin depuis des années. Bon nombre d’employés au sein du centre national de production de matériel didactique (CNAPMAD) ont misé sur le nouveau Directeur de l’établissement, nommé à ce poste il y a quelques mois de cela. Si les divers problèmes rencontrés par le centre sont liés notamment à une mauvaise gouvernance, voire une gabegie, cette situation semble s’empirer ces derniers temps, à en croire des employés. Ces derniers tiennent toutefois à garder leur anonymat par peur d’être victimes de représailles. « Rien ne va plus depuis la nomination du nouveau Directeur en 2018. Outre la nomination des Chefs de Départements qui ne disposent ni des compétences ni des diplômes requis pour de telles responsabilités, le premier responsable ont recruté une quarantaine de personnels étrangers. La majorité d’entre les nouveaux recrus viennent de la localité d’origine du Directeur, lequel favorise le népotisme au sein de l’établissement. A cela s’ajoute les affectations abusives et disciplinaires pour les employés qui osent critiquer la mauvaise gouvernance constatée auprès du centre », déplore l’un des employés, désappointé. « Nous craignons le pire si cette situation continue puisque le CNAPMAD n’a pas les moyens d’assurer à la fois son fonctionnement et le salaire de ses employés, notamment les nouveaux recrus. La preuve, le paiement de salaire du personnel accuse quelques jours de retard depuis des mois », ajoute un autre employé.

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Parmi les mesures envisagées par les autorités de la Capitale pour résorber un tant soit peu les embouteillages, figure le déplacement ou la suppression de certains arrêts des taxis-be, notamment ceux à proximité des carrefours (ronds-point ou intersections). A la bonne heure !. Car le mauvais placement desdits arrêts est un fait déraissonnable que nous avions déjà pointé du doigt maintes fois dans nos colonnes mais, jusque là, la critique  -  pourtant constructive  -  semble avoir été ignorée par les responsables à différents niveaux. Pas plus tard que le 19 janvier dernier, nous avions  soulevé que « ceux-ci  (les arrêts de taxi-be) , par nature, sont déjà sources de ralentissement de la circulation, voire de bouchon. Les encombrer davantage avec des taxibe à l’arrêt est tout simplement aberrant ». A cette occasion, nous avions pris l’exemple du carrefour Ampefiloha-Ampatsakana (près du siège de la CnaPS) que nous avions alors qualifié d’ « infernal ». Pour en avoir le cœur net, les responsables de la circulation gagneraient à se rendre à l’endroit en question aux heures de pointe. Ils constateront immanquablement de visu  que notre qualificatif n’est pas exagéré, voire qu’il est en-decà de la réalité (voir encadré).
Puisque la question est déjà à l’étude, au cas où ils échappent à la vigilance de nos décisionnaires, ci-après quelques « points noirs » en matière d’emplacement aberrant d’arrêts de taxis-be qui méritent donc d’être revus. Des exemples parmi tant d’autres.

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Seule le Première République faisait exception .Madagascar à l’époque disposait d’une image respectable dans l’espace africaine. La Grande île fraîchement sortie de la période coloniale se comportait comme leader incontestable en matière de développement socio-économique. On la classait à l’époque dans le peloton de tête en trio avec le Sénégal et la Côte d’Ivoire.
Complètement dépassés
 La deuxième République est une catastrophe. Une décennie d’errements idéologiques d’un jeune officier de la marine à la commande plongeait le pays dans les affres d’une crise sans précédente. Le mélange maladroit  d’un  socialisme de cœur et d’un capitalisme de raison  crée une contradiction interne inextricable, poussant très vite le régime à la sortie. Le populisme très  poussé de Zafy n’a rien donné sauf une descente un peu plus en enfer. Celui qui se qualifie d’homme nouveau n’était enfin qu’un roublard comme disait Zafy lui-même dans sa mémoire car Ravalomanana a très vite déçu tout un peuple. Rajaonarimampianina qui n’a jamais pu prouver durant son mandat qu’il portait le manteau de la magistrature suprême favorisait un laisser aller total dans son entourage  provoquant ainsi des préjudices incommensurables dans la vie socioéconomique du pays. Tous les trois anciens Présidents voulaient encore prendre leur revanche et se sont présentés  à la récente élection présidentielle mais ils étaient très vite  en face de l’évidence. Humiliés par les mêmes électeurs qui les adoubaient autrefois, ils sont tous enfin  sortis par la petite porte. Le peuple savait qu’on ne peut plus faire du neuf avec du vieux. Le temps a fortement changé et les exigences du moment présent sont contraignantes. Si Rajaonarimampianina et Ravalomanana qui sont considérés encore comme  les cadets du groupe pensaient à revenir au bercail, cela  ne relèvera  que de l’utopie. Ils ont fait leur temps sombre que le peuple n’est pas prêt à oublier. Un retard de deux siècles par rapport aux pays dits développés constitue pour Madagascar un fossé immense à colmater. Pendant plus d’un demi-siècle, la population malagasy était en quête d’un  vrai homme d’Etat apte à embrasser cette responsabilité titanesque. Les soubresauts douloureux et  répétitifs, tout au long de l’histoire des Républiques, sont à la fois des sonnettes d’alarme et des signaux forts pour conjurer le sort en provenance d’un peuple en détresse, victime tantôt de l’amateurisme de son  dirigeant  ou des forfaits des successifs princes qui le gouvernent.

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jeudi, 31 janvier 2019

Tirs manqués

Le Président de la République et ses proches collaborateurs font l’objet, incessamment, des tirs croisés. Des apprentis-sorciers de la politique s’amusent, maladroitement, à lancer des piques ayant pour cibles les nouveaux tenants du pouvoir. Des « tireurs embusqués » qui ne savent même pas cadrer leurs  armes. Non seulement, ils ratent leurs cibles mais si par hasard les balles atteindraient leurs cibles, elles ne présentent aucun danger réel étant donné qu’il ne s’agit que des balles à ... blanc. Pétards mouillés ! Madagascar vient de franchir l’étape décisive pour revêtir l’étoffe d’une Nation libre et démocratique. L’alternance sous le respect de la voie des urnes n’est plus un rêve. Une réalité que chacun n’osait même pas espérer vivre un jour !  Sous la houlette d’un jeune intrépide, chevaleresque et plein d’ambition, un nouveau régime s’installe pour renverser la vapeur et débarrasser définitivement le pays du carcan de la misère. Rajoelina Andry Nirina, fondateur de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM), en dépit de son jeune âge (44 ans), mène la barque. Pour aboutir et mener à bon port le navire « Madagascar », il s’est donné librement l’occasion de choisir ses proches collaborateurs. Une pratique acquise à l’échelle universelle. Il mérite d’avoir les coudées franches dans la concrétisation des engagements (Velirano) pris devant la Nation. Et c’est ici que le bât blesse ! Abusant du principe de la liberté d’expression, des concitoyens mal famés, plutôt à la charge de certains candidats recalés, tout en niant la loi de l’alternance, dépassent les limites de l’acceptable. A visage couvert, ils émettent, à travers les réseaux sociaux,  des critiques voire des jugements qui n’ont, sur tous les plans, aucun fondement à l’endroit des proches collaborateurs du Président. Des bêtises énormes à ne jamais commettre pour un individu normalement et intellectuellement constitué. Pour le cas particulier de Stéphanie Delmotte, les critiques balancées sur la place publique à son compte outrepassent l’entendement. Dire que Stéphanie n’est pas une fille du pays relève d’une aberration ! Sachez pour votre gouverne que Mme le Directeur du cabinet civil de la Présidence, Stéphanie Delmotte, est belle et bien issue d’une fianakaviana malagasy. En effet, la famille feu Xavier Delmotte dont l’origine ancestrale se trouve à Ambohimanambola (une des collines sacrées de l’Imerina) habitait à Ambositra. En toute humilité, dois-je vous informer que nous, votre serviteur, sommes issus de la même souche (Ambohimanambola). Ainsi, on ne peut pas tolérer un tel écart. Les mêmes énergumènes formulaient également des appréciations absurdes sur la composition, du moins, la répartition des portefeuilles au sein du nouveau Gouvernement vue sous l’angle de la parité en genre. En fait, sur les 22 les membres 6 ont été confiés aux descendants d’Eve.  Certes, le Président avait laissé entendre qu’il ferait de son mieux pour équilibrer le nombre de femmes par rapport à celui des hommes au Gouvernement. Il fallait mettre les points sur les « i » que la formation d’un Gouvernement ne se résume point tout court à la recherche d’une égalité en nombre d’hommes et de femmes. D’autres paramètres dictés par la nécessité impérieuse d’efficacité entrent en jeu. D’autres facteurs relevant du pouvoir régalien du Chef de l’Etat sont aussi à considérer. D’ailleurs, les opportunités ne manquent pour les bonnes intentions.
Ndrianaivo

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Editorial

  • Bien parti !
    Barea avec un score honorable de 2 à 2 face à la Guinée se trouve sur la bonne voie. Un match nul que les poulains de Dupuis vont capitaliser pour défier d'autres prétendants censés être favoris. Outsider et n'a pas honte de l'être, les sociétaires du Barea foncent. Pour une toute première participation aux joutes footballistiques continentales, les éléments de Faneva Ima impressionnent. Evidemment, l'équipe nationale guinéenne avec qui Barea devait rencontrer, en Groupe B, pour le premier match, relève d'un niveau technique assez abordable par rapport aux grandes équipes africaines mais la prestation de notre onze national n'a point démérité. A en suivre de près le match de samedi, il fallait quand même reconnaître que Barea sut déjouer les pièges de l'adversaire dont certains parmi les joueurs évoluent dans des équipes de prestige telles le Liverpool.    

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