Publié dans Politique

Traitement du Covid-19 - Le Président de la Guinée-Bissau convaincu par le remède malagasy

Publié le vendredi, 17 juillet 2020

« Une question de solidarité africaine ». Ce fut, d’emblée, l’un des arguments du Président  Bissau – guinéen, Umaro Embalo Sissoko pour justifier l’utilisation du tambavy Covid- Organics dans la lutte contre le Covid-19 dans son pays et dont les effets curatifs sont déjà avérés selon lui. De passage en France pour un contrôle cardiaque périodique, le numéro un de la Guinée Bissau a été l’invité du journaliste Alain Foka  sur la chaîne française, France 24 avant – hier.

 

Entre autres sujets, le Président de la Guinée Bissau a été interrogé sur la gestion de la pandémie liée au Covid-19 dans son pays ainsi que sur l’usage du CVO pour traiter les malades du coronavirus. En effet, son gouvernement n’a pas hésité à distribuer ce remède malagasy pour traiter les patients. Malgré les interrogations du journaliste qui tente de faire part d’un éventuel doute sur l’efficacité de ce remède élaboré par l’Institut Malgaches des Recherches Appliquées (IMRA), le Président Bissau-guinéen a été ferme dans ses convictions. « Je connais plusieurs personnes proches de moi, dont des médecins, qui en ont consommé et qui sont guéris », assure le Chef d’Etat. Il réitère ainsi son soutien au Président Andry Rajoelina et au peuple malagasy pour la découverte de cette décoction à base d’Artemisia pour prévenir et guérir du Covid-19.

Aucune remise en question

Durant la même interview, le journaliste de la chaîne France24 a alors souligné que Madagascar connait une remontée des cas de Covid-19 et a procédé à un retour au confinement  tout en réitérant que « visiblement, le Covid-Organics ne marche pas ».  L’homme fort de la Guinée-Bissau de répliquer que « cela peut arriver. Les Etats – Unis disposent de la Chloroquine mais cela n’empêche pas les cas de monter ». Ce Chef d’Etat, assurément convaincu, affirme ne remettre nullement en question l’effet curatif du CVO.

Rappelons que le Président de la Guinée- Bissau figure parmi les premiers Chefs d’Etat africains à manifester son intérêt pour le tambavy « made in Madagascar ». Quelques jours seulement après le lancement du CVO par le Président Andry Rajoelina à l’IMRA Itaosy, le 20 avril, le Président Umaro Sissoco Embalo est entré en contact avec son homologue malagasy pour féliciter  Madagascar et les chercheurs malagasy. Conformément à ses déclarations au cours de l’entretien, le numéro un de la Guinée-Bissau a, par la suite, dépêché un avion spécial pour récupérer des doses de CVO. Il a également assuré la distribution du remède aux pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Rappelons qu’au Tchad, le remède malagasy est aussi reconnu par les autorités. Le ministre de la Santé tchadien en personne avait vanté les mérites de cette décoction devant le parlement du Tchad.

La Rédaction

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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