Publié dans Politique

Affaire Raïssa - La concernée va répondre à sa convocation à la Police

Publié le mercredi, 09 février 2022


Juste une question de temps ! Raïssa Razaivelo est recherchée pour tentative de meurtre. D’ailleurs, c’est le motif de ce mandat de recherche émis par la brigade criminelle (BC), et qui la concerne actuellement. Si l’on se fie uniquement à cette thèse, la dame aurait donc fui et demeure introuvable. A propos justement, cette situation sinon cette accusation d’évasion a récemment poussé son avocat à sortir de ses gonds pour annoncer que : “Ma cliente n’a pas fui. Seulement, elle a dû accoucher ce jour (Ndlr, hier). Je dirai simplement qu’elle a été victime d’un choc émotionnel au point qu’elle a dû enfanter un petit innocent, presque prématurément”, explique Maître Tantely Ramaroson, le conseil pour la défense de Raïssa, devant la presse, hier.
Pour être plus explicite, l’avocat poursuit que l’accouchement est prévu pour le 14 février prochain. Mais à cause de l’émotion qui a étreint sa cliente, elle a dû accoucher, dès hier. Pour mieux justifier sa position, l’avocat affirme que ses collègues et lui auraient déjà informé la Brigade criminelle sur l’état de leur cliente. “Nous avons déjà fait une demande pour que la BC reporte à une date ultérieure la convocation de Raïssa. Malheureusement, la BC n’avait aucune réaction. Nous pensons donc que sa convocation était précoce”, continue notre interlocuteur.
Pour revenir sur le fond du sujet, les informations sont toujours tirées au compte-gouttes, pour ne pas dire simplement rares, enfin cantonnées dans le domaine des supputations. Bien sûr, Raïssa Razaivelo n’est pas vraiment étrangère aux yeux de certains observateurs. Et que la concernée serait trempée dans une affaire éclaboussant une personnalité en exercice. Mais sans recoupement ni déclarations officielles émanant des parties concernées, l’on ne doit pas se hasarder à faire un quelconque lien dans l’affaire Raïssa.
F.R

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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