Publié dans Politique

Mission médico-chirurgicale - 12 000 patients pris en charge !

Publié le lundi, 13 février 2023

54 missionnaires bénévoles mobilisés. La 67è mission humanitaire médico-chirurgicale et dentaire organisée par l’association « Médecins de l’Océan Indien » (MOI) se tiendra du 20 février au 1er mars à Ambositra et périphéries, dans la Région Amoron’i Mania. L’objectif étant de traiter au moins 12 000 patients, constitués en majorité de personnes défavorisées, à en croire le Dr Firoze Koytcha, chirurgien en président du MOI. Toutes les prestations y seront fournies gratuitement, depuis les consultations et traitements jusqu’à l’hospitalisation, en passant par les analyses préopératoires et le suivi postopératoire, sans oublier la restauration.

La délégation hospitalière œuvrera exclusivement au centre hospitalier de référence régionale d’Ambositra où la chirurgie, l’ophtalmologie, l’optique, la cardiologie, la gastroentérologie et l’échographie y seront programmées. « Après la mission, des médecins vont rester sur place pendant une semaine à 10 jours pour assurer le suivi des malades. Nous allons également collaborer étroitement avec les agents de santé locaux pour ce faire », informe Danil Ismaël, président directeur général d’INVISO Group, partenaire de la mission. La délégation itinérante, composée de 4 médecins généralistes, une pédiatre, 5 chirurgiens-dentistes avec leurs équipes de prothésistes et une antenne de chirurgie ambulatoire, sillonnera Ambositra, Tsarasaotra, Ivato centre et Imerina Imady. 

Outre le volet thérapeutique, les équipes soignantes locales et les internes du Centre hospitalier universitaire de Fianarantsoa bénéficieront d’une formation post-universitaire, assurée par des missionnaires. D’un autre côté, une campagne d’hygiène bucco-dentaire sera menée auprès des élèves des écoles primaires de la Région. Notons qu’environ 500 000 patients ont été pris en charge durant les 66 missions du MOI à Madagascar.

 

Recueillis par Patricia R.    

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff