Publié dans Politique

Administration public - Six Chefs de Région "par intérim" nommés 

Publié le mercredi, 24 décembre 2025

Lors de la séance hebdomadaire du Conseil des ministres tenue ce lundi, l’État a porté ses premiers choix dans la vaste campagne de recrutement des chefs de Région. Sur les vingt-quatre postes annoncés, seulement six responsables ont été désignés « par intérim ».  Ainsi, par arrêté gouvernemental, les personnalités suivantes ont été nommées pour assurer la coordination administrative et le suivi des projets régionaux : Clémence Raharinirina, conseillère municipale d’Antananarivo, à la tête de la région Analamanga ; Irené Djaosera, ancien député, pour la région Sofia ; Nathalie Ravaonirina, à la tête de Vakinankaratra ; Bertrand Randriamanarivo, désigné pour Anosy ; Djiby Jean Berthinot Raharijaona, nommé pour Androy ; Tsiverihasy Tiary Ramilavonjy, pour la région Ihorombe.

 

Ces nominations « provisoires », souligne le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, répondent à la double exigence de maintenir le bon fonctionnement des administrations régionales et de préparer la phase électorale qui permettra, dans les prochains mois, d’élire durablement les chefs de région. À ce titre, les intérims ne préjugent pas du profil des futurs titulaires, dont la sélection devra se faire dans un esprit de transparence et de compétences avérées. Une question qui n’est pas répondue officiellement ici est de savoir si ces intérimaires nommés font partie des quelques milliers qui ont déposé leurs candidatures auprès du ministère de l’Intérieur et de ses démembrements. La poursuite des sessions du Conseil des ministres, prévue dans les semaines à venir, devrait permettre de compléter prochainement la liste des intérimaires et d’installer progressivement les nouveaux acteurs régionaux dans leurs fonctions.

Nikki Razaf 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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