Comment des individus ont-ils pu sortir ces véhicules du port sans aucun document officiel ? Certains témoins affirment que les responsables présents sur le site auraient été mis en joue pendant l’opération. Des scènes qui auraient pu virer au drame et qui soulignent l’ampleur du danger auquel font face les équipes de Sodiat. Où sont passés ces véhicules et qui en bénéficie aujourd’hui ? Une question qui reste sans réponse à ce stade.
Ce n’est malheureusement pas la première fois que le groupe Sodiat est ciblé depuis le changement de régime, il y a moins de trois mois. Beaucoup ont encore en mémoire les cas les plus médiatisés notamment la «perquisition» qui s’est tenue à Borosy Talatamaty au sein des installations du groupe justement, où plusieurs véhicules avaient déja été emportés dans des circonstances particulières par des hommes armés également.
Au-delà de la solidarité envers le groupe Sodiat, il est légitime de se demander comment ces opérations illégales peuvent se dérouler en toute impunité. Comment se fait-il que les autorités, censées garantir la sécurité des biens et des citoyens, laissent faire ou ferment les yeux sur de tels pillages ? Les responsabilités politiques et administratives sont ici clairement interrogées, et la population est en droit de s’inquiéter de la tolérance des nouvelles autorités face à de telles pratiques.








