Publié dans Politique

Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

Publié le vendredi, 02 janvier 2026

Même en pleine veille du Nouvel An, les mauvaises nouvelles continuent pour le groupe Sodiat. Mercredi dernier, un groupe d’individus cagoulés et armés a fait main basse sur plusieurs véhicules importés par Autodiffusion, filiale du groupe Sodiat, revendeur agréé de marques comme Toyota à Madagascar. Selon les premières informations, 14 véhicules ont été emportés. Il s’agit de 4 Toyota Séquoia, de 2 Toyota Tacoma et de 8 Leapmotor. Des modèles haut de gamme, soigneusement sélectionnés et destinés à la vente aux clients du groupe. 

 

Comment des individus ont-ils pu sortir ces véhicules du port sans aucun document officiel ? Certains témoins affirment que les responsables présents sur le site auraient été mis en joue pendant l’opération. Des scènes qui auraient pu virer au drame et qui soulignent l’ampleur du danger auquel font face les équipes de Sodiat. Où sont passés ces véhicules et qui en bénéficie aujourd’hui ? Une question qui reste sans réponse à ce stade.

Ce n’est malheureusement pas la première fois que le groupe Sodiat est ciblé depuis le changement de régime, il y a moins de trois mois. Beaucoup ont encore en mémoire les cas les plus médiatisés notamment la «perquisition» qui s’est tenue à Borosy Talatamaty au sein des installations du groupe justement, où plusieurs véhicules avaient déja été emportés dans des circonstances particulières par des hommes armés également.

Au-delà de la solidarité envers le groupe Sodiat, il est légitime de se demander comment ces opérations illégales peuvent se dérouler en toute impunité. Comment se fait-il que les autorités, censées garantir la sécurité des biens et des citoyens, laissent faire ou ferment les yeux sur de tels pillages ? Les responsabilités politiques et administratives sont ici clairement interrogées, et la population est en droit de s’inquiéter de la tolérance des nouvelles autorités face à de telles pratiques.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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