Publié dans Société

Assaut armé à Toliara - Un assaillant tombe sous les balles des Forces de défense

Publié le vendredi, 28 janvier 2022


Le matin du 28 janvier dernier, un suspect meurt fauché par les balles des éléments de la Force d’intervention de la Police (FIP), pour une affaire d’assaut armé survenu à Ampasikibo, Toliara. La victime faisait partie d’un gang composé de trois individus en possession d’armes. Mais des voisins de quartiers de la famille visée ont eu la promptitude de donner l’alerte.
En deux temps, trois mouvements, les hommes la FIP furent donc déjà sur place. C’était dans ce revirement de la situation que l’un des assaillants a eu la mauvaise intention d’ouvrir sans hésiter le feu en premier, et en direction des Forces de l’ordre. Ces dernières ont dû alors répliquer aux tirs de l’agresseur qui fut finalement touché mortellement. De leur côté, les deux autres larrons ont réussi à s’échapper avec la somme de 3 millions ariary subtilisés chez l’habitant du quartier. Outre donc l’élimination de ce bandit, les armes qu’il a utilisées contre la Police furent saisies. Il s’agit à la fois d’une arme de poing rudimentaire ainsi qu’un grand couteau.
Actuellement, les recherches en vue de retrouver les traces des autres fugitifs devraient se poursuivre encore.
De Toamasina à Toliara, le nombre des assaillants éliminés par la Force d’intervention de la Police au cours de leurs méfaits, ou du moins leurs tentatives d’assaut, ne cesse d’augmenter. La plupart de ces racailles sont parfois composés de bandits très dangereux qui n’hésitent pas à ôter la vie à leurs pauvres victimes. Pire, ce sont aussi de sinistres ravisseurs qui font monter  systématiquement la surenchère des rançons demandées si jamais les proches des victimes ne se montrent pas coopératifs.
Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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