Publié dans Société

Mort suspecte de Tahina - Ses deux beaux-frères arrêtés 

Publié le dimanche, 06 mars 2022

Rebondissement dans l’affaire se rapportant sur la mort suspecte de Tahina Haritsinavalona Rajaonavah (31 ans), et dont les restes, lesquels furent déjà réduits à l’état de squelette, furent retrouvés sur une prairie à Amborompotsy -Talatamaty, la semaine dernière. Deux suspects furent arrêtés vers 7h du matin, vendredi dernier, selon la Gendarmerie. Actuellement, ces premiers sont placés en garde à vue dans le bureau de la Gendarmerie à Ambohidratrimo. “Il y aura sans doute encore d’autres arrestations et l’évolution de l’affaire ne se profilera à l’horizon que vers la semaine prochaine”, explique une source auprès de ce service de la Gendarmerie à Ambohidratrimo. 

Cependant, d’autres sources précisent que les deux personnes suspectes qui ont fait l’objet d’arrestation, ne sont autres que des membres de la famille de la victime, précisément ses beaux-frères. Selon toujours cette information, l’un des suspects comporte des traces de griffure sur son corps.

Bien que les enquêteurs ne l’aient pas encore confirmé, l’autopsie de la dépouille de la victime a pris fin à la morgue d’un centre hospitalier de la Capitale, hier. Et que son inhumation aura lieu ce jour même à Andoharano- Ankazobe, selon encore ces sources. Tout cela ne veut pas dire que l’affaire va s’arrêter là. Au contraire, elle promet bien un autre rebondissement, du moins dans les jours à venir où les enquêteurs parviendront probablement à lever un coin de la voile sur l’affaire.

Dire que le malheureux, c’est-à-dire, le jeune chef de famille prénommé Tahina, qui résidait en France, était venu au pays pour passer ses vacances, et à côté des siens, le mois précédent.  Malheureusement, il a commencé à disparaître totalement du circuit depuis le 19 février dernier, c’est-à-dire à deux jours seulement de la date où la victime et les siens étaient prévus retourner en Hexagone. Car le jour où ses proches ont perdu ses traces, Tahiana aurait dû se rendre à un rendez-vous dont on ignore les détails sur ce dernier. Mais avant de partir, il aurait confié son portable à son épouse. De son côté, cette dernière, loin d’attendre son mari, qui ne donna aucun signe de vie, a décidé de regagner la France avec leurs enfants. Et on connait la suite. Une semaine plus tard, il y eut la découverte macabre du porté disparu à Talatamaty, une découverte après laquelle ses proches ont finalement réagi en déposant une plainte. Enfin, des bribes d’information glanées auprès d’autres sources ont permis de savoir que l’une des deux familles aurait déposé une plainte, cette fois auprès de la Police.

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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