Publié dans Société

Kidnapping d'une jeune femme - Les six présumés ravisseurs arrêtés 

Publié le mardi, 31 janvier 2023

Six personnes dont deux femmes ont été arrêtées récemment pour le kidnapping d'une jeune femme de 19 ans domiciliés à Andranomisa, District d'Anjozorobe. Si une partie des suspects aurait pris part activement et directement au rapt, d'autres sont poursuivis pour complicité. Car il faut dire qu'il existe parmi eux ceux qui ont fourni les vivres aux bandits tandis que d'autres les auraient accueillis sous leur toit. Les faits. Le 4 janvier dernier, une jeune femme de 19 ans avait été enlevée dans la Commune d'Andranomisa, District d'Anjozorobe.

Depuis, la compagnie de Gendarmerie de l'Imerina centrale ne s'était pas endormie sur ses lauriers. Elle a mené la traque des ravisseurs, qui ont dû relâcher leur otage. Depuis, la jeune femme est retournée à son foyer, saine et sauve. Mieux. Les six présumés ravisseurs étaient tous tombés dans le filet de la Gendarmerie. Pour le moment, l'affaire passe au stade de l'enquête préliminaire. Le deferement ne devra avoir lieu qu'au terme de cette première procédure. 

Souvent, les enlèvements survenus dans la localité d’Anjozorobe seraient liés à des problèmes de voisinage. De source auprès la compagnie de Gendarmerie de l’Imerina centrale, les protagonistes font recours à des mercenaires en enlevant un ou deux membres de la famille. Effectivement, une rançon est demandée pour la libération de l’otage.Enfin, le simulacre de kidnapping n’est pas non plus à exclure. Profitant du contexte, des jeunes femmes, afin de camoufler une fugue, n’hésitent pas, et ce, avec la complicité de leurs petits amis, à monter un scénario de kidnapping. Les plus inspirés vont même jusqu’à demander une rançon auprès de leurs propres familles. 

 

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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