Publié dans Société

Séisme - De fortes secousses ressenties à Faratsiho

Publié le vendredi, 21 juin 2024

Beaucoup de gens ont été réveillés dans leur sommeil par des secousses inattendues hier matin, quand un séisme d’une magnitude de 4,9 sur l'échelle de Richter a frappé la Commune de Bongatsara, District de Faratsiho, dans la Région de Vakinankaratra. Selon l'Institut et Observatoire de Géophysique d'Antananarivo (IOGA), les secousses ont été enregistrées aux environs de 2h 16, heure locale, et ont principalement affecté les Régions d'Analamanga et de Vakinankaratra. Cette soudaine activité sismique a pris de nombreux habitants au dépourvu, certains pensant initialement qu'il s'agissait d'une intrusion violente. 

« Nous avons cru qu'il s'agissait d'intrus secouant violemment nos portes », a déclaré un résident local, reflétant la confusion et la surprise ressenties face à cet événement rare. 

Madagascar, généralement stable sur le plan tectonique et avec peu d'activité volcanique, est rarement confrontée à de tels séismes. Cependant, les derniers temps ont vu une augmentation des tremblements de terre dans la Province d'Antananarivo. Depuis le 30 mai, au moins six cas de séisme ont été enregistrés, variant entre 1,6 et 4,7 sur l'échelle de Richter, selon des sources officieuses. Bien que la plupart de ces vibrations n'aient pas été ressenties par la population locale, les impacts du séisme d'hier matin restent à évaluer, a annoncé le responsable au sein de l’IOGA. Les autorités locales ont déjà commencé à estimer les dégâts potentiels, tandis que les organismes de secours restent en alerte pour une intervention rapide si nécessaire. 

Selon le responsable, les géologues et les experts en sismologie surveillent de près la situation, anticipant d'éventuelles répliques et cherchant à comprendre les implications de cet événement pour Madagascar. Le pays, qui dépend largement de son environnement naturel, doit désormais évaluer les risques accrus de telles activités sismiques et renforcer ses capacités de réponse en cas de catastrophe naturelle.

 

Carinah Mamilalaina

Fil infos

  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse
  • Administration publique - Relance de l’intégration des agents non encadrés de l'Etat 
  • L’étiquette Gen-Z devient outil de récupération politique
  • Stockage de matériels de la JIRAMA à Toamasina - Le Groupe Sodiat apporte des clarifications
  • Persécutions politiques - Les collaborateurs de Rajoelina dans le viseur du régime
  • Fête de la Nativité - Pas de trêve politique
  • Administration public - Six Chefs de Région "par intérim" nommés 
  • Haute Cour Constitutionnelle - Des soi-disant démissions contestées
  • Gouvernement de la Refondation - Distribution de vivres dans le Grand Sud en fin de semaine dernière

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff