Publié dans Société

Kidnapping à Anjozorobe - Deux otages échappent aux mains des bandits

Publié le dimanche, 15 septembre 2024

Les regards sont toujours rivés à Anjozorobe, qui fut récemment le théâtre d'une série d'enlèvements, parfois meurtriers, aussi bien pour les victimes que chez les ravisseurs. Mais cette affaire connaît aussi des rebondissements, disons encourageants. Pas plus tard que le week-end dernier, l'on annonçait la libération de deux otages à Ambatomanoina. Il s'agit de deux jeunes filles prénommées Lanja et Zara.

Pour le moment, les versions sont divergentes quant au déroulement de la scène de la mise en liberté des victimes. De sources proches de l'enquête, les otages ont réussi à s'arracher des griffes de leurs ravisseurs et prendre ensuite la fuite, vers le début de soirée du 13 septembre dernier. La scène se déroulait dans une prairie sise à Ambolotarakely, District d’Ankazobe, là où les esprits sont encore hantés par le massacre de 32 villageois par les hommes du feu tristement célèbre Iarisy, le kidnappeur, en 2023. Et qu'il n'y avait donc aucun paiement de rançon, dans le cas de ces deux filles.
Ces dernières, lors de leur fuite éperdue, ne s'étaient arrêtées que dans la localité de Maromandia, dans la Commune d'Antakavana, et ce, en pleine nuit  où les  éléments des Forces en pleine opération anti-kidnapping les ont retrouvées en pleine forme dans le hameau  d'Ambatoharanana, Commune de Beronono, toujours à Anjozorobe. Pourtant, une autre source, cette fois officieuse, a avancé que les bandits auraient relâché les otages, et ce, à la suite de l'intensification de la traque des ravisseurs par les Forces de défense et de sécurité.
Parallèlement à cette bonne nouvelle, la vie se normalise progressivement à Marotsipoy pendant que les Forces de l'EMMONAT mènent sans relâche une opération de ratissage en vue de retrouver les traces des ravisseurs, ceux encore en cavale.
Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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