Publié dans Société

CHU de Befelatanana - Des équipements médicaux offerts par le Japon 

Publié le vendredi, 15 novembre 2024

Le centre hospitalier universitaire de gynécologie-obstétrique de Befelatanana (CHU - GOB) effectue plus de 6.000 accouchements et environ 600 interventions gynécologiques par an. L’établissement reçoit des femmes enceintes dont l'accouchement par voie naturelle s’avère difficile, et prend soin des nouveau-nés prématurés ou ayant de faible poids. 

Certains cas nécessitent des interventions chirurgicales ou des soins médicaux particuliers. Bien que les professionnels de la santé du CHU GOB fassent tout leur possible pour répondre à ces situations désespérées, le manque d'équipement médical limite l'efficacité de leurs efforts. Le grand nombre de patients en état grave et le recours à des tâches manuelles, en remplacement des machines, alourdissent encore la charge de travail des professionnels de santé, tout cela rendant très difficiles leurs conditions de travail.

Conscient de cette situation, le Japon a décidé de soutenir ces efforts en fournissant à cet établissement hospitalier des équipements médicaux conçus pour les interventions chirurgicales et les soins aux nouveau-nés prématurés, afin de protéger la vie des mères et celle des enfants. D’une valeur de 316 millions d’ariary, ces équipements sont composés d’un ventilateur d’anesthésie, de trois incubateurs et de quatre onduleurs (UPS). Le ventilateur d’anesthésie aidera à faciliter le bon déroulement des interventions chirurgicales de manière sûre et efficace, et les incubateurs permettront à un plus grand nombre de nouveau-nés ayant un faible poids de recevoir des soins dans des conditions optimales. Les onduleurs, quant à eux, protègent chaque équipement médical contre les pannes dues à des surintensités pendant une coupure de courant.

La signature d’un contrat de don entre les deux parties s’est déroulée hier dans ce centre hospitalier, en présence du chargé d’affaires par intérim de l’ambassade du Japon, Yamada Shigechika et du Professeur Andrianampanalinarivo Hery Rakotovao, directeur du CHU de gynécologie-obstétrique de Befelatanana.

 

Recueillis par A.R.

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff