Publié dans Société

Tentative d'assassinat - Menace, coups et blessures volontaires - Les propriétaires de « Balançoire » recherchés

Publié le jeudi, 28 août 2025
Les photos des deux fugitifs français désormais frappés d'un avis de recherche Les photos des deux fugitifs français désormais frappés d'un avis de recherche

Depuis mardi soir dernier, Ardile Roland François (36 ans), et El Quardi Llias (34 ans), tous deux de nationalité française et non moins propriétaires de la société Balançoire sise à Morarano-Alarobia, ont pris la fuite. Depuis, ils sont recherchés pour plusieurs motifs tels que tentative d'assassinat, menace avec une arme à feu, et enfin coups et blessures volontaires. Cependant, il n'y a aucune précision, du moins pour le moment, à propos de ce qui s'était réellement produit ce mardi soir-là, ni des détails concernant l'endroit où les faits se sont produits. Malgré tout, des sources, d'ailleurs divergentes, ont chacune leurs propres versions sur ce point. Car si certaines ont avancé que ces faits sont survenus à Anosy, ou encore à Ambatobe, d'autres parlent plutôt d'Ankorondrano. 

En marge de ces informations divergentes, il existe toutefois un dénominateur commun : c'est que ces sources sont unanimes sur un point : ce sont des Malagasy qui se sont constitué en partie civile, c'est-à-dire les plaignants dans cette affaire.

Pour revenir sur l'issue de cette soirée du mardi soir dernier, on peut dire qu'elle était émaillée de violence entre les protagonistes, et il y eut des victimes. Une source d'information a avancé que trois d'entre elles dont l'un des deux Français en cause et ses deux soi-disant accompagnateurs malagasy, auraient dû être transportés d'urgence dans un grand centre hospitalier de la ville. Et que ces individus seraient sérieusement blessés. Et selon encore des indiscrétions, certains d’entre eux ont dû être transférés dans un autre centre de soins, cette fois-ci privé. 

Or, c'est là que le bât blesse car on n'en a plus du tout entendu parler des deux propriétaires de Balançoire, depuis. D'où l'exhortation de toutes les unités de Gendarmerie, et autres services de police par la Section de recherche criminelle de la Gendarmerie, située à Fiadanana, de l'informer rapidement en cas de découverte.

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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