Publié dans Société

Tentative d'assassinat - menace - coups et blessures volontaires - Les gérants de "La Balançoire" se rendent à la Gendarmerie

Publié le vendredi, 29 août 2025
Les deux Français en cause ont été entendus, assistés par leur avocat Les deux Français en cause ont été entendus, assistés par leur avocat

Recherchés pour plusieurs motifs dont une tentative d'assassinat, menace avec arme et coups et blessures volontaires, les deux dirigeants français de "La Balançoire", cette boîte de nuit sise à Morarano Alarobia, se sont rendus de leur propre volonté auprès de la Gendarmerie, hier matin. Depuis, Ardile Roland François (36 ans), et El Quardi Llias (34 ans) devraient être placés en garde à vue dans les locaux de la Section de recherche criminelle à Fiadanana. "Les suspects se font maintenant assister par leur avocat, du moins pour l'interrogatoire", a confié une source proche du dossier, hier.

 Car si la Gendarmerie a annoncé la fin de leur traque, les concernés auront, en revanche, à répondre de leurs actes quant à l'accusation d'altercation qui les mettent en cause, et ayant alors poussé "leurs victimes", des Malagasy, mais également un autre ressortissant français, à porter plainte contre les propriétaires de la boîte de nuit. En fait, aucun élément n'a encore fuité pour confirmer s'il s'agissait vraiment d'une bagarre, ou d'une agression mardi soir dernier, secret de l'enquête oblige.  De même, cette source assure n'être pas également en mesure de dévoiler l'endroit où la scène s'est déroulée, et ce, malgré le fait qu'Antaninarenina a été évoqué par une source.

Entre-temps, les enquêteurs affirment aussi avoir auditionné la partie civile, et ce, avant même le tour des deux Français.

La balle est donc dans le camp de la Gendarmerie pour ficeler le sort des gérants de « La Balançoire ». 

L'enquête dont l'opinion estime avoir le droit de connaître l'issue permettra sans doute de balayer trop de zones d'ombre sur cette affaire. En attendant l'issue de leur audition à la Gendarmerie, on sait que les mis en cause sont des résidents au pays, depuis un certain temps. Et "La Balançoire" accueille le "jet set" de la jeunesse branchée de la Capitale.

Franck R.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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