Publié dans Société

Partenariat public-privé - « City Art » s'ouvre aux artistes et acteurs culturels

Publié le mardi, 13 août 2019

Implanté à « La City Ivandry ». Un espace dédié à l'art et à la culture baptisé « City Art » vient d'ouvrir ses portes au sein de ce centre commercial très fréquenté. Son ouverture résulte du partenariat public-privé, plus précisément entre le ministère de la Communication et de la Culture (MCC) et la Société IDF du groupe SMTP. Il s'agit d'un lieu de rencontre entre les acteurs d'art et de la culture avec les consommateurs potentiels. D'ailleurs, l'espace peut accueillir divers évènements artistiques et culturels, dont la musique, la danse, le théâtre, la mode et le stylisme, les jeux vidéos, l'exposition des œuvres de peinture et sculpture, etc.

« Les Malagasy sont talentueux mais ils n'ont pas bénéficié d'espace pour exposer leurs œuvres et savoir-faire, et cela à cause de la négligence du ministère. Notre défi étant à la fois de promouvoir et de valoriser ce domaine, en jouant le rôle de facilitateur et de promoteur. Pour « City Art », l'Office national des arts et de la culture (OFNAC) se charge de la coordination du programme d'utilisation de l'espace », fait part Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, ministre de tutelle. C'était lors du l'ouverture de l'espace, hier à Ivandry.

Entrée gratuite

Les artistes et acteurs de la culture désirant utiliser la « City Art » peuvent le faire, en adressant une demande et en se fiant à l'organisation de l'OFNAC. L'entrée sera gratuite pour le public, d'autant plus que l'espace ambitionne de promouvoir les produits de l'art et de la culture. Toutefois, un pourcentage des profits et du prix de vente des œuvres ou des évènements organisés gratuitement sur cet espace sera versé dans le fonds pour la culture. C'est aussi le cas pour les autres espaces ouverts suite au 3P. Le fonds pour la culture sert, notons-le, à soutenir les projets d'art et de la culture, à l'exemple de la construction ou de la rénovation d'infrastructures.

Une exposition des œuvres des artistes membres de « Tanana Arts Gallery » marque l'ouverture de « City Art ». Une trentaine d'œuvres de peinture y sont exposées depuis hier jusqu'au 27 août prochain. Hobinjatovo Henintsoa fait partie des peintres dont les tableaux y sont érigés. « Les artistes, dont les peintres, font souvent face à un problème d'accès à de tels espaces. Je loue cette initiative du ministère de tutelle et de ses partenaires en nous dédiant ce lieu », s'exprime l'artiste. L'appui du MCC vise à ce que les artistes puissent vivre de leurs arts et de leur passion.

Patricia Ramavonirina

Fil infos

  • Coronavirus - Le Président met l’accent sur l’objectif « zéro décès »
  • La presse en deuil - Décès de Salomon Ravelontsalama
  • Lutte contre la Covid-19 - Quid du sens de la responsabilité citoyenne ?
  • Nouvelle organisation pour le « Vatsy Tsinjo » - Du porte-à-porte pour renouveler la liste des bénéficiaires
  • Ministère de l'Economie et des Finances - Sept nominations dont un directeur du budget
  • Lutte contre la Covid-19 - Dix concentrateurs d’oxygène remis à Fianarantsoa par le Chef de l’Etat
  • Double explosion à Beyrouth - Une ressortissante malagasy parmi les victimes
  • « Sosialim – bahoaka » sur fond de contestation - Les Forces de l’ordre soupçonnent des troubles intentionnels
  • Conjoncture - Andry Rajoelina va au-devant d’une population mécontente
  • Dénigrement du régime Rajoelina - Amnésie internationale s’en mêle !

La Une

Editorial

  • Crise démentielle !
    Décidément, la crise sanitaire ne suffit pas. Il nous en faut encore d’autres. La crise de jalousie et la maladie de nostalgie rongent les esprits égarés des meneurs du Rodoben’nympanohitra ho amin’nydemokrasiaeto Madagasikara (RMDM), une plateforme regroupant les déchus du pouvoir et les déçus de leurs propres prestations lors des derniers scrutins. L’arrivée de Rajoelina Andry Nirina, par la voie royale des urnes, dérangent les ratés de la politique du pays. Le nouvel homme fort du pays fait naître auprès de ses adversaires une profonde jalousie. Le jeune Président, la quarantaine, gêne. Les adversaires déclarés, des quinquagénaires, des sexagénaires et même un certain septuagénaire n’admettent point leurs défaites. Ils ne veulent rien savoir ! La bande à Tsarahamy ne tolère, à jamais, la victoire éclatante du jeune Rajoelina. Le soutien populaire qu’il bénéficie rend malade. La crise de jalousie, tellement profonde et virulente, déclenche une autre crise beaucoup plus inquiétante,…

A bout portant

AutoDiff