Publié dans Société

Kidnapping - Navage Veldjee entame sa sixième journée de détention, silence radio total

Publié le mardi, 17 décembre 2019

6 jours de détention ! Et l’enquête n’a toujours pas réussi à trouver une quelconque piste. Là, ce sont les proches de la victime nommée Navaze Veldjee (47 ans), par le biais du collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM), qui se montrent de plus en plus indignés.  Pour eux, les fêtes de fin d’année approchent et leur proche reste toujours introuvable. Autant dire un silence radio total. Et pourtant, il y a  ce déploiement des Forces de l’ordre, sans parler des appels à témoin lancés.

Les groupements et associations s’indignent de la situation, mais en vain. Il n’y a toujours aucune nouvelle jusqu’à ce jour. L’inquiétude de l’entourage de l’otage est telle au point qu’ils se posent des questions sur cette absence de résultat et notamment de l’audace des kidnappeurs qui opéraient en plein jour et à visage découvert. Malgré tout, ils font toujours confiance aux autorités et notamment aux Forces de l’ordre dans leurs recherches des auteurs de l’enlèvement et surtout de l’otage. Une promesse de forte récompense est toujours d’actualité pour ceux ou celles qui ont des informations fiables, permettant aux enquêteurs d’avancer dans leurs investigations, selon toujours les membres du collectif.

La victime avait été enlevée en milieu de matinée près de chez lui à Soavimbahoaka, vendredi dernier.  D’après des témoins, quatre ravisseurs  ayant opéré à visage découvert mais équipés d’armes à feu, ont perpétré l’acte.  Ils l’ont rapidement  obligé à monter dans un 4x4 avant de prendre la fuite vers une destination inconnue.

C’est la seconde fois que Navaze Veldjee a été kidnappé, la première fois c’était en 2018 où il n’a recouvert la liberté qu’après une quinzaine de jours.
 Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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