Publié dans Société

Viol en réunion à Ambohipo - Six mois après, un suspect appréhendé

Publié le vendredi, 20 décembre 2019

Mercredi dernier, un individu pointé du doigt pour avoir tenté d’assassiner une femme après l’avoir violée, fut arrêté par la Police à Ambohipo. Notons que le suspect aurait commis cet acte barbare en compagnie d’autres. Les faits remontent le soir du dimanche 1er septembre où une femme était sortie de chez elle pour rejoindre une boîte de nuit.

C’était dans ces circonstances qu’elle a croisé cet inconnu sur son chemin. Là, un changement momentané de programme. Car le couple va ainsi passer un moment intime ensemble. Une fois que les deux ont fini, l’homme aurait dit qu’il devait retourner chez lui, histoire de réunir, selon ses explications, la somme manquante qu’il devait encore à sa partenaire. Mais celle-ci a demandé de l’accompagner jusque chez lui, une proposition que l’autre a approuvé.

Or, lorsqu’ils ont cheminé dans un passage situé hors des regards indiscrets, l’homme a sifflé une seule fois comme pour donner un signal. Effectivement, l’effet ne se faisait pas attendre. Surgissant subitement de nulle part et de l’ombre, d’autres hommes s’étaient rués sur la femme pour s’emparer d’elle et abuser d’elle.

D’après la Police, une fois leur sale besogne terminée, ces hommes ont voulu crever les yeux de la victime tout en l’étranglant. Pensant que celle-ci a rendu l’âme, ils l’ont jetée dans les marais bordant le chemin. Des passants l’ont repérée au même endroit le matin du lundi 2 septembre. Ses proches l’ont aussitôt conduite à l’hôpital. Quand elle a retrouvé ses esprits, la victime a raconté sa mésaventure, et qu’elle connaîtrait d’ailleurs certains de ses agresseurs, au nombre de 6 au total. La Police les a recherchés bien que tous aient pris la fuite.

Mardi dernier, des informateurs ont indiqué à la Police la piste d’un suspect. Le lendemain, vers 5h du matin, les Forces de l’ordre étaient venues à son domicile pour l’arrêter. Par ailleurs, ses 5 présumés complices qu’il a dénoncés, sont encore recherchés. Quant au concerné, il fut déféré au Parquet vendredi dernier.

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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