Publié dans Sport

Jeux Africains Scolaires 2025 - Une sélection malagasy sous le feu des critiques

Publié le lundi, 28 juillet 2025

Les tout premiers Jeux Africains Scolaires se tiendront du 26 juillet au 5 août 2025 à Alger, en Algérie. Cette initiative portée par l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA) vise à promouvoir le sport en milieu scolaire auprès des jeunes âgés de 14 à 17 ans.

Parmi les 54 pays africains attendus figure Madagascar, représenté par trois disciplines à savoir l’escrime, le judo et le tennis de table. Cependant, cette participation malagasy ne fait pas l’unanimité. La sélection des disciplines et des athlètes a surpris de nombreux acteurs du sport national, y compris les ministères de tutelle. En effet, ni le ministère de l’Education nationale ni celui de la Jeunesse et des Sports, sans parler la surprise des autres Fédérations et athlètes qui n’auraient été informés officiellement, sur les critères de choix de discipline ou de sélection des athlètes. Par ailleurs, aucun  représentant des ministères n'était présent lors du départ de la délégation à l’aéroport d’Ivato.

 

La polémique enfle également sur les réseaux sociaux selon laquelle plusieurs observateurs dénoncent une sélection jugée partiale et motivée par des intérêts personnels. L’escrime serait présidée par un proche du secrétaire général du Comité olympique malgache (COM), le judo, une discipline du président du COM lui-même, également à la tête de l’Union africaine de Judo, tandis que le tennis de table est dirigé par un trésorier adjoint du comité.

Aucun processus de sélection transparent n’aurait été mis en place, ni même communiqué aux autres Fédérations. Une opacité qui alimente les critiques et fait craindre une mainmise du COM sur le sport national, au détriment de la transparence et de l’équité.

 

La Rédaction 

Fil infos

  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff