Publié dans Sport

Milay Contest - Quand le ‘‘Varatraza’’ propulse boutres et kitesurf

Publié le mercredi, 17 septembre 2025

La plage de Ramena, Antsiranana accueillera la première édition du ‘‘Milay Contest’’, du 4 au 6 octobre 2025.  Un rendez-vous inédit qui marie tradition maritime et sports nautiques modernes. Pendant trois jours, la grande baie de Diégo-Suarez sera le théâtre de régate de boutres, de course de kitesurf, mais aussi d’animations sportives, sociales et citoyennes.

Deux compétitions, deux univers. Au programme de la compétition il y aura, une régate de 24 boutres traditionnels avec quatre marins à bord sur un parcours de 33 km en mer.

 

Le vainqueur empochera un premier prix de 10 millions d’ariary. En parallèle, une course de kitesurf sur 17 km réunira 40 compétiteurs venus de plusieurs régions du pays, avec une récompense de 2,5 millions d’ariary.

Tous les participants sont Malagasy, qu’ils soient marins locaux ou riders venus d’autres horizons. « L’idée est d’allier le côté traditionnel et moderne. Après ces épreuves, nous saurons qui pourra représenter Madagascar à l’international », souligne Geoffrey Gaspard, secrétaire général de la Fédération malagasy de Voile.

Au-delà des compétitions, le ‘‘Milay Contest’’ revendique une dimension sociale et environnementale. Un beach clean-up longera la plage de Ramena, tandis que la Fondation Akbaraly organisera des actions de dépistage du cancer féminin dans le cadre d’Octobre Rose, à Antsiranana et sur la plage.

Si Ramena a été choisie, c’est pour son cadre naturel exceptionnel : ses baies réputées et le ‘‘Varatraza’’, cet alizé puissant qui souffle d’avril à décembre et attire les passionnés de voile et de glisse. Avec le soutien de sept ministères, de sponsors tels que Yas Madagascar et Madagascar Airlines, et la sécurité assurée par la Base navale d’Antsiranana, l’événement veut hisser Ramena au rang de spot incontournable de la voile et du kitesurf à Madagascar.

 

Elias Fanomezantsoa 

Fil infos

  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse
  • Administration publique - Relance de l’intégration des agents non encadrés de l'Etat 
  • L’étiquette Gen-Z devient outil de récupération politique
  • Stockage de matériels de la JIRAMA à Toamasina - Le Groupe Sodiat apporte des clarifications

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff