Culture

La demi-finale régionale du « Concours national de la chanson en français » pour la Région d’Antananarivo s’est déroulée le samedi dernier à l’Alliance française de Tananarive (Aft), Andavamamba. 56 candidats ont participé à cette épreuve, à l’issue de laquelle 26 d’entre eux ont été sélectionnés pour la finale régionale. Pour Antananarivo, celle-ci se tiendra le samedi 10 septembre à partir de 14h au même endroit. Comme lors des éditions précédentes, le concours national de la chanson en français a pour objectif de révéler et promouvoir  les nouveaux talents. 
La foule était au rendez-vous pour acclamer les candidats, qui ont participé au concours de téléréalité « Kopi kolé ». Le dernier casting pour la Région d’Antananarivo a eu lieu samedi. C’est dans une ambiance particulièrement enflammée que s’est déroulée le spectacle, destiné à mettre en valeur les talents des jeunes et leur façon d’imiter les artistes malagasy et étrangers. Ils sont 16 candidats qui représenteront la Capitale lors des escales de cette émission, dont 11 pour la catégorie « Standard » et 5 pour celle de « Spécial francophonie ».
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Editorial

  • Le sacrifice à payer !
    Après l’avoir décortiquée, à leur manière, les députés ont adopté à une large majorité et avec amendements la Loi de Finances (LF) 2020. Parmi les amendements apportés,  les élus de Tsimbazaza ont jugé utile de revoir à la baisse les taxes imposées aux bondillons de 20% à 10 %. La « guerre du savon » larvait depuis des années. Les industriels, les vrais, du savon du pays ont livré sans relâche  une bataille pour défendre leurs activités, en déclin sinon agonisantes. La Savonnerie Tropicale, en tête de peloton, dénonce ce qu’elle qualifie d’injuste  à l’encontre de l’industrie nationale au profit des importateurs étrangers et sans scrupules. Des acteurs quelque peu honnêtes qui se vantent le titre « d’industriels du savon» or, en réalité, ne sont que  de simples conditionneurs des produits importés tout fait (bondillons) bénéficiant des faveurs des taxes d’importation à hauteur seulement 10%. Tandis que les industriels locaux, qui façonnent eux-mêmes leurs…

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