Les Malagasy doivent s’entraider. C’est à travers cette parole que le groupe SODIAT a accompli ses devoirs envers les concitoyens qui sont victimes du passage des intempéries dans la Grande île, il y a une dizaine de jours. Hier, une délégation dirigée par l’épouse du Président-directeur général du groupe, Haingo Ravatomanga, s’est déplacée au Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), situé à Antanimora. Elle a offert des produits de première nécessité (PPN), entre autres des sacs de riz, légumineuses, sel, ainsi que des bougies, des kits d’hygiène composés de savon, seaux et cuvettes, mouchoirs non parfumés. Ce sont d’ailleurs les besoins vitaux des sinistrés. En retour, le groupe SODIAT souhaite la distribution équitable de ces dons. « Nous ne voulons que d’une chose : ces dons arrivent bien à leur destination », déclare Haingo Ravatomanga. Le Général Elack Andriankaja, quant à lui, en tant que directeur du BNGRC et Officier, a promis de ne décevoir personne quant à la distribution de ces dons. « Toutes les directives seront données afin que ces dons seront distribués convenablement. C’est la parole d’un Officier général », a-t-il promis. Dans le cas contraire, si un élément du BNGRC ou de ses démembrements est impliqué dans un détournement des dons, il sera le premier à le dénoncer et le poursuivre en justice. D’ailleurs, il a également fait savoir que les gestes des concitoyens l’ont touché profondément.

La distribution des dons commencera à partir du lundi et toutes les régions concernées sont prioritaires. D’après le DG du BNGRC, les nourritures sont suffisamment abondantes pour couvrir le besoin des sinistrés. D’ailleurs, afin de nourrir la population avant l’arrivée des dons, l’Etat a déjà prévu d’acheter tous les produits indispensables pour ensuite les distribuer aux sinistrés. Du 24 au 30 janvier dernier, le BNGRC a déjà collecté une somme de 4 520 000 ariary, plus de 1 836 bouteilles d’huile, 16 200 kg de légumineuses, 61 080 kg de riz, 3 950 kg de sucre, 5 184 boîtes de lait concentré, outres les pâtes alimentaires, biscuits, bougies, habillements, barres de savon,…
Anatra R.

Publié dans Société

Suite à la démission supposée d’une ministre nouvellement nommée et la nomination présumée d’un proche du couple présidentiel à un poste ministériel, qui secoue la toile ces dernières heures, le Gouvernement, par le biais de son porte-parole, Lalatiana Andriatongarivo a tenu à s’exprimer sur ces questions. Dans une publication sur les réseaux sociaux et lors d’une émission sur la Radio nationale malagasy, hier en début d’après-midi, elle a démenti ces rumeurs. Très indignée, la porte-parole du Gouvernement s’est voulue ferme sur ces questions et a réaffirmé la nécessité d’arrêter cette « stratйgie des rumeurs qui ne mиnent nulle part, mais qui abruti tellement l’opinion ». La ministre précise par ailleurs que les auteurs de ces rumeurs infondées seront inévitablement interpellés et que la division de lutte contre la cybercriminalité est à pied d’œuvre pour ce faire, actuellement.

La première rumeur dénoncée par la porte-parole du Gouvernement est celle qui affirme que le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, nouvellement nommé, aurait remis sa démission deux jours seulement après sa nomination et au lendemain de sa prise de fonction officielle. « Il n'y a aucune dйmission en vue de la nouvelle ministre de l'Eau, de l'Assainissement et de l'Hygiиne », soutient Lalatiana Andriatongarivo, avant d’indiquer que la nouvelle ministre est totalement prête à mettre en œuvre les engagements pris devant le Président de la République et le Premier ministre. Ce qui est condamnable, rajoute la porte-parole du Gouvernement, est de savoir que ces rumeurs seraient issues d’agents au sein même du département ministériel concerné.

La seconde rumeur condamnée par la porte-parole du Gouvernement concerne une présumée filiation entre la Première Dame et le nouveau ministre de la Sécurité intérieure. « Il n'y a aucun lien de parentй entre le nouveau ministre de la Sйcuritй publique et la Premiиre Dame », défend Lalatiana Andriatongarivo, fustigeant une information totalement erronée. Aucun membre de la famille proche de l’épouse du Chef de l’Etat n’est marié à membre de la Police nationale. D’ailleurs, la porte-parole du Gouvernement de rappeler que la Première Dame s’est engagée à ne pas s’immiscer de quelque manière que ce soit dans les affaires de l’Etat. Mialy Rajoelina s’est également engagée à ne pas effectuer d’intervention sur une autorité ou sur l’administration publique en général. Condamnant l’attitude des usagers des réseaux sociaux, qui diffusent ces informations non avérées, la porte-parole du Gouvernement a clos son intervention sur le sujet en invitant la population au calme, avant d’inviter tous les utilisateurs des réseaux sociaux à redoubler de vigilance et à ne pas croire à tout ce qui est dit ici et là.
La Rédaction


Publié dans Politique

Au lendemain de la formation du premier Gouvernement du régime Rajoelina, soit le 24 janvier 2019, il a été procédé une inspection au niveau de différents ministères quant à la gestion du Gouvernement précédent. Et ce, suite aux recommandations du Président Andry Rajoelina sur la tolérance zéro pour tout paiement des dépenses sans service fait et pour tout détournement de deniers publics.

 Un an après, les contribuables attendent le résultat de cette descente des inspecteurs d’Etat. Bien que la discrétion soit de mise dans ce genre d’opération de contrôle de l’utilisation à bon escient ou non des deniers publics, des bruits de couloirs se font toujours entendre. Des malversations, détournements, abus de biens sociaux ou autres délits portant préjudice à l’Etat y ont été constatés. Pas  dans tous les ministères pourtant mais dans bon nombre, d’après les informations entendues ici et là. Des grands ministères jusqu’aux organismes rattachés de certains départements ont été « visités » par ces inspecteurs d’Etat ayant fait sortir des pratiques peu catholiques perpétrées par des responsables du régime Rajaonarimampianina. Des milliards d’Ar ont été détournés de la caisse de l’Etat et gonflé le compte de ces personnes malveillantes. Le directeur général du contrôle financier, suite au contrôle a posteriori, a enfoncé le clou lors d’un point de presse. Alors que les agents de cette entité n’ont effectué que le contrôle de 15% des marchés publics, ils ont constaté des préjudices financiers de plus de 8 milliards ariary. Des préjudices causés par des irrégularités entre autres détournement, faux et usage de faux en écriture publique, abus de fonction, défaillance du système de contrôle interne, fausse attestation de prise en charge en comptabilité des matières, favoritisme, prestation fictive de services et sur les crédits de subventions aux organismes publics et aux organismes privés  ainsi que faute de gestion en matière.

Les dossiers concernant ces affaires lugubres traités  par l’IGE ou le contrôle financier seraient déjà transférés aux entités compétentes censées de traduire les auteurs identifiés devant le tribunal. Mais jusqu’ici, c’est le silence total.  Certains ont été frappés d’Interdiction de sortie du territoire (IST) mais ont pu tout de même passer entre les mailles et se trouvent à l’heure actuelle en terre étrangère, d’autres pour des raisons diverses sont sur place et attendent leur sort. Des présumés auteurs ou complices de ces actes croupissent certes en prison mais les gros bonnets, ministres ou hauts responsables, ne sont pas encore inquiétés. Concernant les ministres mouillés dans des détournements, leurs dossiers se trouvent déjà entre les mains de la Haute cour de justice qui les aurait passés à l’Assemblée nationale, dernier maillon de la chaîne de poursuite. Des sources officieuses auprès de Tsimbazaza avancent que des dossiers concernant quatre ou cinq anciens ministres du régime Rajaonarimampianina et un membre du Gouvernement de la transition seraient effectivement sur la table de l’Assemblée nationale….

Tout le monde attend ainsi la suite afin que la recommandation du Président de la République ne soit réduite à un simple slogan et que les actions de l’IGE et du contrôle financier soient sans lendemain…
La Rédaction

Publié dans Politique
vendredi, 31 janvier 2020

Fermeté et tact

Le régime redémarre. A grande vitesse ! Il y a urgence et contrainte. La nouvelle équipe à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) est à pied d’œuvre. Un gros chantier l’attend. Un défi colossal se lève devant. A Antananarivo, la Ville des Mille, tout est à refaire. En sens dessus dessous, l’urgence qui s’impose en priorité consiste à mettre de l’ordre à l’intérieur de la Cité. Le nouveau maire, Naina Andriantsitohaina, et son équipe doivent s’atteler dans les meilleurs délais à accoucher toutes les astuces  nécessaires à faire régner la discipline et faire respecter la loi. Une priorité des priorités qui s’impose au locataire de l’Hôtel de Ville d’Analakely. Il n’a aucun droit de se soustraire ni de le sous-estimer. Le mal a déjà pris une racine … profonde. Evidemment, Antananarivo n’atteint pas encore la taille d’une mégalopole de l’envergure de Mexico City ou du Caire dont la population est égale ou supérieure à celle de Madagasikara tout entier, cependant l’ancrage d’un certain état d’esprit qui défie toute autorité rend compliqué la tâche. Antananarivo, une ville rebelle de tradition, accepte difficilement de se soumettre. Aussi faut-il user de la fermeté mais également du tact. A ce sujet, l’ancienne équipe dirigée par le maire TIM Lalao Ravalomanana échouait à plate couture. Elle ne sait pas faire de la différence entre  fermeté et dictature, entre forcing et intransigeance. Il leur manque le sens du tact ou de la diplomatie. Souvent, on a tendance à oublier qu’on a affaire à des hommes mais non à des bêtes. Il y a un minimum de respect dû à la dignité de l’homme.  Naina Andriantsitohaina mise essentiellement à son esprit de dialogue et met en avant dans toute approche le sens du tact. Et sans bousculer mais sans traîner, on avance. Toute la différence est là !

Le nouveau Gouvernement est mis en place. Selon l’injonction formelle du Chef de l’Etat, il est immédiatement et également à pied d’œuvre. Si tout n’est pas à refaire, il faut par contre retrousser les manches et entamer le travail illico. S’il faut continuer dans le sens de ce qui a été fait dans certains départements de la désormais ancienne équipe, il faut orienter vers un nouvel itinéraire plus efficace pour d’autres  qui, en fait, s’étaient trompés de voie. Le tout dans la rapidité et pas dans la précipitation ! Il faut avoir toujours à l’esprit que « tout est urgent ». C’est un ordre mais pas un choix ! Une obligation et non une option ! Des dossiers brûlants et urgents attendent. Le « sosialim-bahoala », Ambohitrimanajaka, les coupures intempestives d’eau et d’électricité, les rétablissements rapides des infrastructures endommagées par les récentes intempéries, les impacts insupportables de l’insécurité, l’adduction d’eau potable, etc. Tout cela avec en toile de fond, la pauvreté généralisée de la population. Autant d’obligations qui, normalement, dictent les actions des nouveaux membres du Gouvernement créditées de réponses appropriées et percutantes.

Le recours à la politique « du bâton et de la carotte » s’avère très efficace. La fermeté dans la décision et dans l’application sur terrain coule de source. Toutefois, il faut user du tact, de la diplomatie à travers les approches auprès de la population et ce dans le souci permanent du respect de la dignité humaine. 

Publié dans Editorial

Un grand club doit avoir une grande marque comme équipementier. Elgeco Plus vient d’annoncer la marque italienne Macron comme équipementier officiel.  Toutes les conditions sont réunies pour qualifier cette formation de grand club. Il est le seul club privé ayant un stade à son propre nom, hormis la CNaPS Sport Itasy. Demain, Elgeco Plus disputera son premier match sous la marque Macron contre la CNaPS Sport justement. Un match qui sera retransmis sur Viva Tv à 14h pour le compte de la 10ème  journée du championnat de Madagascar Orange Pro League.

Pour revenir à Elgeco Plus, ce n’est pas un hasard que ce club a choisi la marque Macron car les dirigeants penchent vers la perfection. Le produit Macron, marque italienne déjà connue dans la ligue 1 et 2 françaises et dans tout l’Europe et en Afrique, est d’une qualité ainsi que spécifique selon les conditions météorologiques.

Le club veut aller le plus loin possible dans une compétition africaine. Celui de choisir un équipementier est déjà le signe avant-coureur qu’Elgeco Plus annonce déjà son ambition pour cette saison. Outre les équipements pour l’entraînement, Macron habille, lors de match à domicile, les membres de l’équipe de la couleur mythique du club : orange et noire. Et pour les matchs à l’extérieur, le club opte pour le bleu et blanc comme deuxième maillot. Celui du coach est de couleur rose alors que le bleu clair est celle du maillot des joueurs. Le noir pour le coach de gardien de but tandis les staffs ont opté pour le blanc.

La dixième journée du championnat de Madagascar de football Orange Pro League retrouve ses droits ce weekend après les breaks de fin d’année. Des chocs en perspective. Elgeco Plus en sixième position du classement avec  14 points avec  4 matches gagnés, deux nuls et trois perdus, défiera la CNaPS Sport dans son jardin. Cette dernière se trouve à la troisième position avec 19 points pour 5 matchs gagnés, 4 nuls et zéro perdu. Le COSFA caracole toujours en tête avec 21 points devant l’Ajesaia après la 9ème  journée.
Une occasion pour les équipes de rattraper le temps perdu notamment l’Elgeco Plus qui reste encore confiant. Le choc Ajesaia Bongolava et 3FB Toliara ouvrira les hostilités ce samedi à Vontovorona. Au By Pass, le COSFA, leader au classement, et As Adema vont se retrouver dans un derby entre Analamanga.
Elias Fanomezantsoa

 Programme de la 10ème  journée
 Samedi 1er février
Complexe Vontovorona
Ajesaia vs 3FB
Stade Elgeco Plus By-Pass
COSFA vs Adema
Dimanche 2 février
Stade Rabemananjara
Fosa Juniors vs Tia Kitra
Stade Barikadimy Toamasina
Club M vs Zanakala FC
Stade Moderne Ampasambazaha
FCA Ilakaka vs As Jet Mada
Stade Elgeco Plus By Pass
Elgeco Plus vs CNaPS Sport


Publié dans Sport

Dévastatrice ! La dernière dépression tropicale qui a provoqué de fortes intempéries suivies de grandes inondations dans l’ensemble du pays l’a été. A preuve, le bilan mis à jour qui fait état de 32 morts et 116 000 sinistrés ainsi que des dégâts matériels (destruction des routes, des ponts et des maisons). Face à cette catastrophe, les partenaires de Madagascar ne sont pas restées les bras croisés et ont prêté main-forte au régime.

D’ailleurs, l’Equipe humanitaire pays (HCT) qui réunit les agences du Système des Nations Unies, les mouvements de la Croix-Rouge, les ONGs internationales et les donateurs salue la réactivité des autorités étatiques dans ce sens. Dans un communiqué hier, le HCT  « félicite le Gouvernement pour tous les efforts déployés dès le premier jour face à ce sinistre à travers la mobilisation des gros moyens logistiques pour le sauvetage et l’évacuation des populations en danger, et leur prise en charge ». Rappelons qu’au lendemain même des inondations, précisément le vendredi 24 janvier, le Président Andry Rajoelina en personne a dirigé une équipe de sauvetage des sinistrés à bord d’une vedette et par la suite exigé l’accélération des actions. Pas plus tard qu’en fin de semaine, le Premier ministre, Christian Ntsay est également en déplacement dans la partie nord du pays pour effectuer un suivi des secours et pris en charge des sinistrés.

Des actions concrètes à l’appui

Pour sa part, le HCT a appuyé le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) depuis l’annonce de cette dépression tropicale. Suite à la déclaration de sinistre national faite par le Gouvernement, ce groupement de partenaires a mobilisé ses stocks pré – positionnés dans les districts affectés. La mise à disposition des kits médicaux d’urgence au niveau des structures sanitaires pour la prise en charge des maladies (diarrhée, dermatose, paludisme, conjonctivite, etc.) ainsi que des kits de santé de reproduction figure à la tête des actions entreprises.

Le système des Nations Unies a aussi mobilisé ses fonds d’appui logistique pour assurer l’acheminement des intrants humanitaires dans les zones enclavées. La HCT affiche sa disponibilité à accompagner le Gouvernement malagasy en vue de réduire la souffrance de la population affectée et, par la même occasion, interpelle les donateurs sur l’importance de renflouer les stocks d’urgence pour faire face à la saison cyclonique qui s’étendra encore sur 3 mois.
Recueillis par Sandra R.

Publié dans Politique

Deux millions d’hectares. Madagascar possède aujourd’hui près d’une vingtaine de sites inscrits dans la liste des zones humides d’importance internationale, à savoir les sites « Ramsar ». A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale des zones humides, le ministère de l’Environnement et du Développement durable a tenu à rappeler l’importance de l’existence de ces zones pour notre écosystème, ainsi que la place qu’elles occupent dans notre quotidien. « Les zones humides figurent parmi les écosystèmes les plus importants et indispensables dont dépendent la viabilité de notre biodiversité et la survie de l’humanité. Ainsi, il faut savoir les utiliser de manière rationnelle, en conservant leurs caractéristiques écologiques. Ces écosystèmes conditionnent notamment l’état global des êtres vivants et des habitats. Ils assurent également la survie de la biodiversité étant donné que 40 % des espèces faunistiques se reproduisent dans les zones humides et que les espèces floristiques dépendent fortement de la ressource en eau », a expliqué Vahinala Baomiavotse Raharinirina, ministre de l’Environnement et du Développement durable, hier à l’occasion de la célébration officielle de cette journée mondiale pour Madagascar, au parc Tsarasaotra. Toutefois, cette importance capitale n’est pas encore saisie par la grande majorité de la population. De ce fait, la préservation de ces sites demeure un vrai défi.

Par ailleurs, le choix du thème de cette année reflète bien évidemment la nécessité de ces actions de conservation, et ce, pour le bon développement de notre environnement. Axées sur « les zones humides et la biodiversité », des initiatives doivent être menées pour le maintien des ressources en eau, la préservation et la gestion des ressources végétales existantes dans ces zones comme les mangroves, ainsi que la conservation des ressources halieutiques. « En plus, ces zones rendent également service à l’homme, notamment dans le transport, le tourisme et en tant que sources d’eau pour l’alimentation et l’agriculture. Nous ne devons donc pas nous arrêter à la préservation environnementale, mais continuer également dans cet élan jusqu’à la restauration et à la gestion durables de ces sites pour le développement de tout un chacun, mais aussi de tout le pays », conclut la ministre pour l’occasion.
Rova Randria

Publié dans Economie
vendredi, 31 janvier 2020

La une du 01 février 2020

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Editorial

  • A plein régime
    Désormais, la Haute Cour de Justice (HCJ) fonctionne à plein régime. En effet, après la prestation de serment des députés désignés, le mardi 21 janvier 2020, les onze membres de la HCJ sont au grand complet et pourront effectivement entamer leur mission. D'emblée, il s'agit là d'un coup de poker du régime IEM de Rajoelina Andry Nirina. Le pari annoncé de vouloir éradiquer jusqu'à la racine l'impunité entre dans sa phase décisive.  

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