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Editorial

Editorial (74)

Priorité absolue

Publié le lundi, 04 mai 2020 Écrit par

Le décor est planté plutôt re-planté. Le Gouvernement décida la prolongation. Réuni en Conseil des ministres, l’Exécutif décréta un nouvel état d’urgence sanitaire de quinze jours à compter du dimanche 3 mai. La quatrième quinzaine du genre ayant débuté le samedi 21 mars 2020. Le confinement partiel est donc maintenu et toutes les mesures de précaution renforcées.
Le choix de priorité constitue, dans la plupart des cas, une pierre d’achoppement des tenants du pouvoir. Un dirigeant de pays qui se trompe et s’égare dans les dédales du pouvoir, en faisant fausse route sur le choix de priorité, entraîne avec lui son peuple à la déliquescence.
Madagasikara, à la croisée des chemins, attend à tout moment de son dirigeant, le Chef de l’Etat Rajoelina Andry Nirina, de lui montrer le bon chemin à suivre. En ce moment délicat, les grands enjeux ne manquent pas et les défis de taille se bousculent.
Bien que le bilan global de la pandémie du coronavirus n’affiche pas un état aussi alarmant que l’on peut constater ailleurs jusqu’à ce jour et malgré un certain ras-le-bol  à la base et les inquiétudes des opérateurs économiques, le régime de Rajoelina ne recule point. Avec un total qui ne dépasse pas les 151 contaminés (date du 4 mai) dont de 99 guéris et 52 patients en traitement,  aucun cas grave et zéro décès, le Président de la République écarte toute tentative de desserrer l’étau, ni lâcher prise. Il est complètement conscient que le Covid-19 ne rigole pas. Le moindre relâchement coûtera cher.  Une imprudence mènera le pays à l’impasse. Se conformant à la logique de la priorité absolue visant les intérêts des 25 millions de malagasy, le Gouvernement met la barre plus haut. Toutes les mesures de prévention demeurent en vigueur. On ne se lasse point de sensibiliser la population à rester chez soi, à porter à tout moment et à quel endroit le masque à bouche et à nez, à se laver les mains avec du savon, à respecter le geste barrière de un mètre, à éviter tout contact physique à l’extérieur, etc.
A en décrypter la démarche d’action du Président Rajoelina, on se rend à l’évidence qu’il prend très au sérieux la santé de son peuple. Une priorité qui ne se négocie point. A l’opposé d’un certain Jair Bolsonaro, le Chef de l’Etat brésilien qui, en dépit d’une situation déjà alarmante dans son pays, défie indifféremment le Covid-19 et ne juge pas nécessaire à décréter le confinement et se donne allègrement avec bravoure à un bain de foule.  Rajoelina Andry n’est pas de cette espèce de dirigeant irresponsable. En bien, à chacun sa priorité !
Le Président malagasy ne sous-estime pas la tourmente des acteurs de l’économie nationale, seulement il y a une priorité absolue à laquelle il ne pourra pas se défiler à savoir l’intérêt vital de tous les concitoyens. Peut-être avec ce bilan assez non compromettant par rapport à d’autres cieux comme c’est le cas en France, en Espagne et surtout aux Etats-Unis, le régime serait tenté de détendre tant soit peu le confinement partiel mais on préfère maintenir statu quo les dispositions contraignantes et cela se débarrasser au plus vite de l’emprise du nouveau coronavirus. Une priorité absolue qui s’impose !



L'esprit solidaire

Publié le dimanche, 03 mai 2020 Écrit par

La pandémie de coronavirus met en danger mortel l'humanité. Une psychose indéfinissable plonge la planète Terre dans la terreur. D'un coup, quelles que soient ses conditions d'existence, riche ou pauvre, puissante ou faible, petite ou grande, l'espèce humaine se sent impuissante. Le vieux réflexe de survie surgit tout naturellement. Et le premier geste qui refait surface face à ce « cataclysme », ennemi commun risquant de décimer l'humanité, consiste à se resserrer les rangs. 

Parcours sans faute

Publié le vendredi, 01 mai 2020 Écrit par

L'opinion publique nationale, du moins ceux nantis d'un état d'esprit généralement correct et honnête, admet forcément que les tenants du régime MAPAR conduit par Rajoelina Andry Nirina effectue un parcours sans faute dans la gestion du processus de la lutte contre la pandémie du Covid-19 à Madagasikara.

Dans l’abîme de l’infortune !

Publié le mercredi, 29 avril 2020 Écrit par

 L’amour du prochain serait-il du domaine de l’utopie ? Le patriotisme, l’amour de sa Patrie et de ses compatriotes, de l’arnaque ? Négatif ! Il existe d’un vrai sentiment et d’une réelle compassion pour son pays. L’exemple des sacrifices de grands hommes de l’Histoire, ayant coûté parfois à leurs vies  tels Mahatma Gandhi, Vladmir Ilitch Lénine, Martin Luther King, De Gaulle, Nelson Mandela, Raseta Joseph et bien d’autres, nous en témoigne. Des acteurs politiques dignes qui de par leurs engagements ont conduit à la libération et au recouvrement de la dignité de la Nation.

Maître Rajoelina

Publié le mardi, 28 avril 2020 Écrit par

Rajoelina Andry Nirina, l’homme aux multiples casquettes, en dépit de son jeune âge, a tout entrepris, tout encaissé et tout occupé. Opérateur économique et chef d’entreprise, chef de famille, maire élu, Chef d’Etat et chef de guerre et enfin « Maître d’école ». Il aura tout vu ou presque et aura tout … réussi !
En fait, très jeune autour de la vingtaine, Rajoelina embrassa déjà le métier de chef d’entreprise avec succès. Suivant le cours normal de la vie, il s’engage dans la vie de famille et devient tout  naturellement père et chef de famille. En homme d’engagement et de devoir, Rajoelina met les pieds dans l’arène politique. Il créa son parti, le Tanora Gasy Vanona (TGV) et s’engouffra dans la mêlée en se portant candidat à la Mairie de la Capitale en 2007. A la surprise générale, le jeune Andry remporta haut la main le scrutin. Et de là, tout s’enchaine, de façon fulgurante, à une vitesse grand « V » du … TGV ! Propulsé par un énorme mouvement de contestation populaire en 2009, le maire de la Capitale accède à la magistrature suprême. Il dirigea la Transition qui, à terme, durera cinq longues années.
Rajoelina mettra à profit la « traversée du désert », sous d’autres cieux, de 2013 à 2018, à peaufiner le bagage intellectuel et approfondir  son background politique. Ce long silence de cinq ans lui sera également utile pour étoffer l’escarcelle dans le but de confectionner un sérieux projet de société. L’IEM, l’ « enfant » née, lui servira d’atout pour convaincre les indécis. Rajoelina retrouve le sommet du pouvoir, cette fois-ci, par le biais d’une élection libre et acceptée de tous.
Arrive cet intrus, le nouveau coronavirus, le Covid-19, qui sème la terreur dans les esprits et cause d’énormes dégâts. Rajoelina Andry en sa qualité de Président de la République, Raiamandreny de tous les Malagasy, retrousse les manches et va au front de la guerre. Il prend en main les commandes. En chef de guerre, chef Suprême des Armées,  Rajoelina  dirige la bataille pour écraser  l’ennemi. Des consignes ont été transmises pour être appliquées rigoureusement. Le confinement et le port de masque font figure de mesures phares. 
Les habitants concernés rechignent à obtempérer. Les tenants du pouvoir, en première ligne le Chef de l’Etat, ont dû faire preuve d’ingéniosité et de fermeté pour faire appliquer la discipline, la loi. Compte tenu de la complexité de la chose, le Président Rajoelina a dû enfiler le tablier de Maître d’école dont la tâche centrale réside évidemment à inculquer le bien fondé des mesures prises et à faire imposer la discipline. Ce n’est pas du tout évident !

En dépit des efforts déployés et des résultats encourageants, Covid-19  continue de sévir dans la « salle de classe ». La charge qui pèse sur les épaules du Maitre d’école s’alourdit.  Aussi, faudra-t-il durcir la discipline et la tâche du Maitre, à maintenir sages les « élèves » en classe, se complique.
Il est vrai que le métier de pédagogue ne s’improvise pas. Seulement, à l’allure de ce qui est, Monsieur se débrouille pas mal. En lunettes blanches aux grosses montures noires, Maître Rajoelina tape sur la table. Apparemment, la tactique passe. Sauf de rares exceptions, le port du masque se généralise.
Ndrianaivo

Délires d’une lettre !

Publié le lundi, 27 avril 2020 Écrit par

Pour la énième fois Ravalomanana « frappe » à la porte d’un quelconque Organisme international ou  des partenaires techniques et financiers de Madagasikara pour faire part de ce qu’il croirait être des erreurs commises par le régime en place et dénigrer les dirigeants au pouvoir ou enfin  pour « se plaindre » en se pliant en quatre pour qu’ils interviennent. Pour Ravalo, c’est devenu un réflexe d’enfant gâté ! De l’enfantillage et du caprice d’un gros bébé toujours « insatisfait » qui réclame à la nourrice une ou deux tétées de plus. Au final, tel un petit  garçon mal élevé, se sentant toujours victime de quelque chose, Ravalo « rapporte » des ragots contre ceux qu’il considère comme adversaires auprès des « adultes ». En fait, « raconter des futilités » pour discréditer les tenants du régime en place s’érige en geste de seconde nature à Ramose. Drame, à travers un tel comportement, Ravalo ne se rend pas compte qu’il se ridiculise. 

Aux quatre murs !

Publié le dimanche, 26 avril 2020 Écrit par

Plus de deux-tiers de la population mondiale sont tenus de rester à la maison et pour cause, la pandémie du nouveau coronavirus Covid-19.
Covid-19 autrement connu sous l’appellation SRAS-COV-2, fit son apparition en Chine centrale dans la ville de Wuhan le 17 novembre 2019. Une personne a été contaminée en 24 heures mais la maladie se propageait à une vitesse telle qu’en quelques mois seulement, elle atteint plusieurs pays.  La propagation effrénée du Covid-19 entraine l’arrêt temporaire des cours dans plusieurs pays des activités sportives, politiques et économiques tandis que la population mondiale touchée mène une vie limitée aux quatre murs et cela afin de contenir la propagation de la maladie. Bref, c’est le monde à l’arrêt. Parmi le tout dernier bilan dans le monde, le tableau fait état de 2.704.676 cas de contamination, de 738.568 personnes guéries et 190.549 cas de décès.
Après la maitrise de la pandémie en Chine continentale, l’épicentre de Covid-19 se déplace de la Chine continentale (Wuhan) en Occident (USA, Espagne, Italie, Allemagne, France,…). Les pays asiatiques à l’instar de l’Iran, de Corée du Sud, des Philippines, de Thaïlande, de Japon, etc. sont aussi durement touchés. Madagasikara, en comparaison aux catastrophes enregistrées partout ailleurs, semble généralement épargné avec seulement 124 cas testés positifs et traités dans tout le territoire national dont un cas nouveau seulement à la date d’hier (dimanche 26 avril). Le nombre des rétablis (171) augmente continuellement avec 9 nouveaux cas et aucun décès. N’empêche que toutes les mesures de base de prévention entre autres confinement, port de masque à bouche (nez), geste barrière, lavage des mains demeurent en vigueur. La bataille contre le Covid-19 n’aura de répit que lorsque la pandémie soit définitivement terrassée.
En effet, l’Etat sous la conduite de Rajoelina Andry, le Chef d’Etat incontesté, la guerre impitoyable menée contre le Covid-19 va encore se durcir davantage cette semaine qui vient. Le contrôle au manquement du port de masque sera renforcé. Toute personne qui, pour des raisons inévitables ou impérieuses, doit sortir de chez elle et prise en flagrant délit d’irrespect à la loi, port de masque, sera punie et soumise à une peine liée aux Travaux d’intérêt général (TIG). C’est dur plutôt humiliant mais il faudra passer par là car il s’agit ici d’une question de vie ou de mort pour tout le pays. Et la vie des 25 millions de Malagasy prime de très loin avant toute autre considération.
Toutes les précautions ayant trait à la grande sensibilisation ont été déjà prises, au préalable, de telle sorte que personne ne puisse prévaloir une quelconque excuse. Tous les membres du Gouvernement ainsi que des plateformes associatives, des bénévoles s’étaient mobilisés et s’impliquaient  la semaine dernière dans une large démarche pédagogique d’expliquer en long en large les consignes prises en même temps distribuer gratuitement des masques à bouche et nez de telle façon que personne ne soit « excusée » lors des contrôles. Parallèlement, le Gouvernement procède en collaboration avec les partenaires nationaux et internationaux  à la répartition des mesures d’accompagnement telles le « Vatsy Tsinjo » et les subventions en numéraires destinées à soutenir financièrement les personnes vulnérables vivant dans des conditions de précarité. 
Dans tous les cas de figure, la meilleure option se résume à se confiner aux quatre murs.
Ndrianaivo

Lueur d’espoir !

Publié le vendredi, 24 avril 2020 Écrit par

En six jours d’observation et dépistage, les données statistiques du bilan relatif à la contamination Covid-19, à Madagasikara, demeure à peine changé dans toute l’île. Du 19 avril jusqu’au 24 avril, seule une personne a été testée positive et admise en traitement dans un Centre hospitalier. Ce qui ramène à 122 le nombre de cas recensés. Alors que celui des personnes guéries ne cesse d’augmenter. Hier 24 avril, on enregistre trois nouveaux cas de guérison. Ce qui porte à 61 le total. Ainsi, il reste 61 malades en cours de traitement. A ce rythme, l’espoir est permis que la tendance sera renversée. On aura moins de personnes encore en traitement par rapport à celles guéries.
Par contre dans le monde, la pandémie du nouveau coronavirus Covid-19 continue de faire des ravages. De source Wikipédia, selon les dernières données statistiques, on enregistre dans le monde 2.704.676 de personnes contaminées, 738.034 guéries et 190.549 cas de décès. Les Etats-Unis, de loin, caracolent en tête de série avec 889.568 contaminés, 81.792 guéris et 50.177 décès. Talonnés de près par l’Espagne, 213.024 de personnes contaminées, 81.250 guéris et 22.157 décès. Ensuite, l’Italie 189.973 contaminés, 57.776 guéris et 25.549 décès. Au sixième rang des pays durement touchés en Occident, la France avec 120.809 personnes contaminées, 42.088 guéries et 42.088 décès. Au vu de ces bilans catastrophiques, le cas de Madagasikara dont le bilan global reste de façon encourageante stable en six jours de dépistage et d’observation. Bien que nous ne soyons pas encore sortis de l’auberge, il y a lieu quand même d’afficher qu’une lueur d’espoir se profile à l’horizon.
Devrait-on mettre en exergue que cette situation suscitant d’espoir résulte d’une mise en œuvre des mesures préventives, bien à temps, prises par les tenants du pouvoir dès que l’épidémie d’un nouveau coronavirus fut déclarée en Chine (Wuhan), pays d’origine ou de départ du Covid-19. Le Président Rajoelina prit au sérieux, sans tarder, de la dangerosité du virus. La mise au point en laboratoire par l’IMRA de la tisane CVO, ce remède miracle sujet à polémique par  certains esprits douteux, contribue largement à maîtriser l’effet pervers de ce virus. C’est une fierté de Madagasikara. D’ailleurs, des dirigeants africains comme Félix Tshisekedi (RDC) qui, lui-même, ne cache pas son  intérêt pour son pays  et d’autres personnalités félicitent Madagasikara. Malheureusement, certains prétendus hommes de science du pays émettent curieusement des réserves. Et bien entendu, les membres et sympathisants de l’opposition.
L’urgence des cas provoqués par le Covid-19 ne nous permet pas d’attendre le long processus pour valider notre médicament. De toute manière, les résultats positifs sont là.
En tout cas, face à ce tableau apparemment en … rose, faudrait-on lâcher prise ? C’est la question centrale qui s’impose. Négatif ! Le bilan jusque-là non alarmant ne nous conduit jamais à baisser les bras. Au contraire il faut nécessairement redoubler de précaution, de prudence et de vigilance. Il n’est nullement question  de se laisser aller. Toutes les consignes restent de rigueur. On s’étonne de cette décision du Komity Foibe FJKM qui frise l’insolence voulant rouvrir les portes des temples. Attention ! Capable d’un « retour en zone » en force, Covid-19 garde toujours en lui, au moindre relâchement, ses capacités de nuisance.
Une lueur d’espoir est permise mais il ne faut perdre le Nord.

A outrance !

Publié le jeudi, 23 avril 2020 Écrit par

Les aînés devraient garder en mémoire des dix premières années du régime de dictature rouge de l'Amiral Didier Ratsiraka. Années où les observateurs pouvaient qualifier d'années « à outrance » ! Nationalisation à outrance. Malgachisation à outrance. Rejet de tout qui est Vazaha à outrance. Méfiance des capitaux étrangers occidentaux à outrance. Rejet du capitalisme-impérialisme à outrance. Production à outrance. Application du système socialiste-communiste à outrance. Bref, outrance par ici ! Outrance par-là ! En dix ans de ce régime … à outrance, le résultat fut catastrophique. Le « Madagasikara tsy mandohalika » s'agenouilla voire rampa ! Une tragédie socio-politique sans précédent que le citoyen lambda dut subir dans la chair et dans le sang.

Fierté d’une Nation

Publié le mercredi, 22 avril 2020 Écrit par

Mis sur les rails de la distribution au grand public, Covid-organics (CVO), un remède à base de plantes médicinales sorti du laboratoire de l’IMRA, est appelé à jouer un rôle vital dans le combat pour terrasser  le nouveau coronavirus Covid-19 à Madagasikara.
L’IMRA est un Institut fondé par le couple Albert et Suzanne Rakoto Ratsimamanga, en 1957. D’autres éminentes personnalités entre autres Pierre Louis Boiteau vinrent rejoindre le couple émérite pour épauler à la fondation de l’IMRA dont la vocation réside dans la recherche appliquée des remèdes à base de plantes médicinales pour soigner la population. Le Madécassol, un remède cicatrisant à base de Centélla asiatica, constitue l’un des produits phares qui fait la renommée de l’IMRA.
Albert Rakoto Ratsimamanga, l’homme providentiel par qui revient de droit l’initiative de fonder un Institut, l’IMRA, dans l’objectif de venir à la rescousse des compatriotes victimes des maladies virales et microbiennes, entre autres le Malaria fut l’un des tout premiers savants malagasy. De la lignée royale de l’Imerina, Ratsimamanga  éprouva une compassion profonde à l’égard de ses concitoyens. Animé d’un sentiment nationaliste, notre Albert Rakoto Ratsimamanga national, une fierté personnalisée des malagasy, assisté de son infatigable épouse Suzanne, contribua grandement aux œuvres de salut public sur le plan sanitaire et conjointement au retour à la souveraineté nationale. A travers l’IMRA, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Rakoto Ratsimamanga a sauvé des vies de beaucoup de malagasy. En 2012, l’IRMA devient Fondation Albert et Suzanne Rakoto Ratsimamanga et elle fut reconnue d’utilité publique le 2 octobre 2012 (période de la Transition, entendons-nous bien).
En cette période critique où le pays fait face à l’instar de nombreux Etats dans le monde à un intraitable et invisible ennemi, l’IMRA du Docteur Albert Rakoto Ratsimamanga se trouve propulsé sur le devant de la scène et se voit confier par le Président Rajoelina la mise au point en laboratoire et la production du  remède dont l’efficacité a été prouvée à savoir le Covid-Organics ou CVO. Un pur produit « Made in Madagasikara ». Une œuvre entière de la recherche d’éminents scientifiques malagasy. Un produit sorti direct du laboratoire de l’IMRA. En somme, un objet de fierté nationale ! Le CVO possédant la vertu préventive en même temps la vertu curative servira pertinemment à guérir les sujets contaminés du Covid-19. La preuve, le bilan se stabilise autour de 121 cas contaminés dont 52 cas de  guérison au total et aucun cas de décès à la date d’hier 22 avril. Les faits sont là ! Incontestables !
CVO, le puissant remède typiquement malagasy, porte en lui au moins trois atouts. Un, CVO prévient efficacement en amont l’infection du virus corona. Il permet à chacun d’éviter la contamination. Deux, CVO guérit totalement le patient atteint du Covid-19. Il détruit le principe actif de la contamination du Covid-19 dans le corps humain. Trois, étant un médicament à base de plantes, CVO présente les moindres effets secondaires, un risque que l’on peut rencontrer chez les médicaments à base chimique et qui de ce fait renferment un taux de toxicité élevé. Les réserves émises par certains CVO-sceptiques n’ont aucun fondement sur toute la ligne.
Le très sérieux Financial Afrik se demande Madagasikara serait-il  le pays d’origine du remède efficace contre Covid-19 ?
N’est-ce pas une fierté nationale !

  



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Editorial

  • Effets délétères
    Les rafales de balles réelles du Covid-19 frappent de plein fouet le pays. Elles atteignent malheureusement des cibles stratégiques. L’ennemi  gagne du terrain. La Grande île est en guerre ! L’état-major de guerre change de tactique et opte décidément pour la manière forte. Devant la gravité de la situation au front, le chef de guerre donne l’ordre de déployer l’artillerie lourde. La bataille est difficile. En cause, deux mobiles majeurs. Un d’abord, dans le camp adverse, on a affaire à un redoutable ennemi dont la force principale réside sur le fait qu’il est « invisible ». Deux, le commandant en chef des Armées se confronte à un problème quelque peu complexe en raison de l’atmosphère d’indiscipline qui règne dans les rangs des guerriers. Les « simples soldats » vont en ordre dispersé. Leurs chefs sur terrain ont du mal à les mettre au pas. Ainsi, l’ennemi jouit l’avantage dû à son invisibilité mais le bordel du…

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