Entre vulnérabilité extrême, promesses non tenues et diplomatie climatique, la Grande Île joue gros à la COP30.
Une île en première ligne du dérèglement.
Alors que la COP30 est en cours depuis le 06 au 21 novembre à Belém, Brésil, au cœur de l’Amazonie brésilienne, Madagascar se présente une fois encore comme l’un des pays les plus exposés aux effets du changement climatique. Cyclones meurtriers, sécheresse chronique dans le Sud, érosion côtière galopante : les impacts sont visibles, mesurables et dévastateurs. La délégation malagasy tente de faire entendre une voix fragile, souvent couverte par celles des grandes puissances, celles qui émettent le plus, mais financent le moins.
Des voix féminines s’élèvent pour rompre le silence et réclamer justice dans l’océan Indien. Le 28 novembre prochain, à l’Alliance française d’Antananarivo, située à Andavamamba, le collectif « Au chant des sirènes » présente l’exposition-performance « Kabarim-behivavy », célébrant la force et la résilience des femmes de la région à travers un mélange de danse, musique, arts visuels et récits mythologiques.
La Chambre basse recevait hier une série de ministres pour une séance d’interpellation annoncée depuis plusieurs jours comme un moment fort de confrontation politique. Sur le papier, tout laissait croire à un débat mouvementé, avec les premiers face-à-face entre les députés et des membres du Gouvernement fraîchement nommés, des sujets sensibles et l’attention du public. Mais la réalité s’est révélée bien plus paisible que prévu.
Une performance historique pour le culturisme malagasy.
A Batam City, en Indonésie, Madagascar a brillé au sommet du bodybuilding mondial grâce à deux athlètes qui ont porté haut et seuls les couleurs de la nation.
Rado Rakotomandimby est devenu champion du monde 2025 en catégorie 80–85 kg (Bodybuilding), tandis que Maurice Marinjara a décroché le titre de vice-champion du monde dans la catégorie Classic Physique moins de 175 cm. Deux exploits majeurs qui placent la Grande île sous les projecteurs d’une discipline exigeante et très compétitive.
Miguel n’avait que 6 ans. Le lendemain même de son anniversaire, le 13 novembre, sa disparition a été signalée
à Tsimbazaza. Dire que quelques moments avant cela, le petit avait encore joué près de chez lui. Vingt-quatre heures plus tard, le pire se confirmait : le corps sans vie du petit garçon a été découvert, vers 22 heures, dans une canalisation saturée d’immondices à Tsarafaritra Tsimbazaza, à quelques mètres de la station-service Galana.
Les internes en médecine reprennent officiellement leurs activités à partir de ce jour.Cette reprise fait suite à la signature d’un protocole d’accord entre le ministère de la Santé publique et l’Union des Internes de Madagascar (U.I.M), réalisée la semaine dernière. Ce compromis marque la fin du mouvement de grève entamé le 7 octobre dernier. Depuis cette date, les internes observaient un
Des conditions météorologiques instables marqueront cette semaine. Le service météo de Madagascar annonce un type de temps estival prédominant, caractérisé par une alternance de chaleur, d’humidité et d’averses orageuses sur plusieurs Régions du pays.
Nous n’aurions pas un temps assez et suffisant pour décortiquer, décrypter et détaler dans son intégralité ce concept d’Etat de droit. Tellement vaste, tellement délicat et tellement basique, le sujet nécessite une analyse pointilleuse. Elle s’inscrit dans une logique rationnelle visant à essarter l’énorme chantier de la Refondation.
Comme nous l’avions déjà eu auparavant, lors des précédentes communications, l’occasion de définir les règles de base relatives à la Refondation. Il nous est impératif d’insister à apporter notre part de brique dans cette œuvre si délicate et si compliquée de refondation de l’Etat et de la Nation malagasy. Nous jugeons, plutôt je le juge indispensable de bien créer une condition de visibilité maximale autour de l’Etat de droit. Une Refondation sans l’implication et l’interaction directe de l’Etat de droit claudique assurément. Elle avancera clopin-clopant.
Plus de 2.600 lignes tarifaires ont été exemptées du tarif additionnel de 15 %. Ainsi, la vanille malagasy entre désormais sur le marché américain sans droits de douane. D’autres produits agricoles, comme le café, le cacao, le girofle et les huiles essentielles, bénéficient également de cette mesure. Cette avancée fait suite à une mission malagasy réalisée aux Etats-Unis en septembre dernier. Lors de cette visite, la délégation a rencontré Constance Hamilton, représentante du commerce des Etats-Unis pour l’Afrique.