Publié dans Politique

Vary tsinjo - L’approvisionnement vers les Régions continue

Publié le dimanche, 24 avril 2022


10 000 tonnes en une semaine. C’est ce que la société SPM a annoncé le week-end dernier en détaillant le système d’approvisionnement en Vary tsinjo pour la plupart des Régions du pays. « 4 000 tonnes de Vary tsinjo sont embarqués sur une dizaine de bateaux qui sillonneront les ports régionaux des Régions de DIANA, SAVA, Analanjirofo, Anosy et Androy. Tandis que 6 000 autres tonnes de Vary tsinjo seront transportés en camion vers les Régions d’Atsinanana, Analamanga, Vakinankaratra, Menabe, Amoron’i Mania et Vatovavy », expliquent les responsables de la société SPM. Pour endiguer l’inflation et surtout les phénomènes de spéculation en période de soudure, l’importation de produits de première nécessité comme le riz est encore inévitable. Raison pour laquelle la SPM tente de constituer un stock raisonnable en prévision des périodes difficiles. Cependant, les responsables de cette dernière soulignent le rôle de régulateur de marché sans pour autant imposer un monopole sur le commerce local de riz. « La SPM n’accaparera pas la totalité du marché de l’importation de produits de première nécessité. Elle agira plutôt sur la régulation et le contrôle de ce marché », expliquaient les autorités à l’époque de la mise en place de cette société. Cette dernière n’importera du riz que lorsque les opérateurs habituels ne pourront pas suivre le rythme de consommation de la population. Cet organe étatique agit ainsi en complémentarité avec le rôle des importateurs tout en contrôlant les actions de ces derniers. Depuis sa création, la SPM a importé 16 000 t de riz en décembre de l’année dernière, 32 000 t en janvier de cette année et avait proposé 5 312 t de riz blanc avec 25% de brisure aux grossistes depuis la fin de l’année dernière. Cette quantité de riz, destinée aux grossistes et distributeurs agréés, devait être distribuée dans 12 Régions réparties sur 6 zones.
Hary Rakoto


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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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