Publié dans Politique

Christian Ntsay - "La priorité de l'Etat est la population"

Publié le vendredi, 27 janvier 2023


L'Exécutif reste focalisé sur ses responsabilités. C'est en substance la réponse du Premier ministre, Ntsay Christian aux agitations de ces politiciens rassemblés en milieu de semaine du côté d'Andoharanofotsy et réunis au sein de la plateforme "Lera". "Nous sommes actuellement en pleine saison des pluies. La priorité pour l'Etat est l'aide à la population et de répondre à ses besoins primaires. Il faut se poser des questions sur les politiciens qui ne font pas de cela une priorité", a ainsi rétorqué le chef du Gouvernement, en marge de l'inauguration du centre des opérations anti-armées, hier durant la matinée. Des informations rapportent des réunions d'actuels parlementaires, d'anciens députés et autres personnalités ces derniers temps. Des réunions en catimini suivies d'une autre plus formelle qui s'est tenue du côté d'Andoharanofotsy, jeudi, au cours de laquelle ces politiciens se sont permis de formuler des revendications exigeant entre autres l’intégration de représentants de divers partis politiques au sein de la CENI, le renforcement de l’observation des élections ainsi que la limitation du budget des formations politiques pendant la pré – campagne ainsi que pendant la campagne électorale...Des demandes utopiques basées sur rien. En tout cas, pour le numéro deux de l'Exécutif, la tenue de réunions des têtes pensantes de cette opposition  dernièrement tend à désavouer l'affirmation selon laquelle l'expression n'est pas libre à Madagascar. "Nombreux sont ceux qui affirment qu'il n'y a pas de liberté d'expression dans la Grande île. Au contraire, l'expression est vraiment libre. Les politiciens, les groupements de politiciens ou les partis politiques sont libres de parler. Cela prouve que l'expression politique est libre à Madagascar. Et cela est l'expression d'une démocratie", affirme de manière laconique le Premier ministre.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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