Publié dans Politique

Commissaire européen à la Politique de voisinage et à l’Élargissement - " Le Maroc, pilier de stabilité dans la région"

Publié le vendredi, 03 mars 2023

Le Maroc est un pays phare et un pilier de stabilité dans la région, a affirmé, jeudi à Rabat, le Commissaire européen à la Politique de voisinage et à l’Élargissement, Olivér Várhelyi, qui a mis l’accent sur « l’extrême importance » du partenariat Maroc-UE.

Dans un contexte mondial marqué par de multiples défis, il n’est pas évident de trouver des partenaires stables comme le Maroc, d’où « l’extrême importance » du partenariat Maroc-UE, a souligné Várhelyi, qui s’exprimait lors d’un point de presse tenu à l’issue de ses entretiens avec le Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Le Commissaire européen, actuellement en visite de travail dans le Royaume, a précisé que la signature, par le Maroc et l’UE de 5 programmes de coopération, d’un montant total de près de 500 millions d’euros, pour appuyer les grands chantiers de réforme du Royaume, témoigne de l’engagement « direct et sérieux » de la part de l’Union envers le Maroc.

Avec l’ensemble de nos engagements, nous changeons vraiment la nature et la profondeur de notre coopération », s’est-il réjoui, précisant que les réformes lancées au Maroc sont des réformes ambitieuses proches des valeurs européennes.

Le Maroc est et sera un bénéficiaire majeur de l’agenda de projets de l’UE pour toute la région, a tenu à préciser Várhelyi, ajoutant que cet appui financier porte sur les volets social, économique, agricole, hydrique et énergétique, ce dernier étant un secteur crucial à l’échelle mondiale.

Le Royaume a le potentiel de devenir une source d’énergie non seulement pour la région mais aussi pour l’Europe, a fait savoir Várhelyi, ajoutant que le marché européen est prêt à recevoir de l’énergie en provenance du Maroc.

Il a également mis l’accent sur l’importance des autres domaines de coopération entre le Royaume et l’UE, dont la migration et la lutte contre les réseaux criminels.

S’agissant de la reprise des relations avec Israël, Várhelyi a fait part de la volonté de l’UE de participer à cette coopération, qui permettra de relever les défis majeurs auxquels se heurte la région, notamment la gestion de l’eau. Cette coopération trilatérale, a-t-il estimé, permettra aussi de relever les défis en matière de recherche, de développement et de rapprochement entre les peuples.

Par ailleurs, le Commissaire européen a saisi cette occasion pour féliciter le Maroc pour sa sortie de la liste « grise » du Groupe d’Action Financière Internationale (GAFI), saluant la coopération maroco-européenne qui a permis d’atteindre ce résultat.

Cette visite s’inscrit également dans le cadre des contacts réguliers qu’entretiennent les deux parties. Des Contacts illustrés par la récente visite au Maroc du Haut Représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité et Vice-Président de la Commission européenne, Josep Borrell, en janvier 2023, ainsi que les précédents déplacements de six autres membres du Collège des commissaires pour la seule année 2022, dont la Présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen.

Elle démontre de surcroît que les relations entre le Maroc et l’Europe n’ont jamais été aussi fortes et aussi diversifiées, comme en témoigne la visite récente au Maroc, le 28 février 2023, du Chancelier fédéral autrichien, à la tête d’une importante délégation de son pays, suivie dans la foulée de la tenue, à Rabat, de la 17è session l’Assemblée Parlementaire de la Méditerranée (APM). Résultats d’une dynamique foisonnante et vertueuse de contacts, de réunions et d’interactions aboutissant à des accords de coopération concrets à tous les niveaux.

Hespress

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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