Publié dans Politique

Attaque déjouée à Toamasina - Quatre bandits armés, dont un militaire, éliminés

Publié le mercredi, 12 avril 2023


Le sang a giclé de nouveau ! Sur le sol gisaient les quatre corps des auteurs d’une tentative d’assaut armé contre un commerçant d’Anjoma, à Toamasina, hier matin. L’un d’eux est un militaire en service tandis qu’un autre était un multirécidiviste ayant déjà séjourné à Tsiafahy. Ces bandits étaient alors sur le point d’agresser l’opérateur. Ce dernier, allait faire un retrait de liquidités à la banque quand les agresseurs se sont pointés à l’endroit pour le menacer aussitôt avec leurs armes. Mais l’intervention à temps des éléments de la Force d’intervention de la police (FIP)) les en ont empêchés, en utilisant les grands moyens : l’élimination du dangereux quartet. Les armes qu’ils ont utilisées, deux PA encore chargés, ont été saisies.
Mais avant de passer à l’action, ces bandits ont tenu un briefing près du Mausolée des martyrs pour la Nation. Mais la FIP en était informée. Vers 9h30 donc, les Forces de l’ordre se sont dépêchées sur place. Du coup, les bandits, en les voyant arriver, ont immédiatement accueilli la FIP avec des tirs nourris.
 Pour revenir sur le cas du militaire, cet adjudant de 41 ans en cause, il était basé dans une caserne d’Analakininina. C’est lui qui s’est servi de l’une des armes de poing dont un revolver de marque Makarov de 9 mm. Quant au multirécidiviste membre du gang, il venait de purger une peine de prison à Tsiafahy en mars dernier.
 L’élimination de ces malfaiteurs traduit l’effort de la Police pour restaurer l’ordre à Toamasina, comme le directeur régional de la sécurité publique, en l’occurrence, le commissaire Christian Rakotovao l’a justement rappelé.
La neutralisation de ces bandits a ravivé l’espoir de vivre en plus de sécurité chez le habitants de Toamasina. Ils voient à travers la mort de ces dangereux bandits un vent nouveau qui est en train de souffler sur la cité portuaire de l’Est. 

Or, parallèlement à cette action musclée de la FIP Toamasina, une autre attaque armée est survenue cette fois-ci, dans l'après-midi et juste en face du nouveau bureau de la Police, hier. Sur les lieux, 4 bandits armés et roulant en scooter ont pourchassé un coursier qui venait d'effectuer un recouvrement. Après avoir barré la voie à la victime, les agresseurs lui ont assené des coups de crosse de fusil avant de lui subtiliser la somme de 18,7 millions d'ariary transportée dans un sac. L'agent de recouvrement a dû être par la suite hospitalisé.

Franck R./T.H
 
 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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