Publié dans Politique

Banque mondiale - Le nouveau représentant est déjà à Antananarivo

Publié le lundi, 03 juillet 2023

Le Sénégalais Atou Seck est le nouveau représentant de la Banque mondiale à Madagascar. Il succède à Marie-Chantal Uwanyiligira qui a quitté le pays le week-end dernier après quatre années de mandat dans la Grande île. Le nouveau chef du bureau de la Banque à Anosy est déjà sur le sol malagasy. Il se pliera à l'usage diplomatique pour marquer le début de sa mission dans l'océan Indien.

Avant de venir à Antananarivo, Atou Seck a servi au Bénin où il était responsable des opérations de la Banque mondiale. Madagascar est le troisième pays africain où cet économiste sénégalais spécialiste de l'éducation travaille pour l'Institution de Bretton Woods. Il était aussi représentant résident de la Banque mondiale à Djibouti.

Pour revenir à son prédécesseur, la spécialiste du développement Marie-Chantal Uwanyiligira a pris ses fonctions à Antananarivo en septembre 2019. Son assiduité sur le terrain était l'une des choses remarquables chez elle. Elle a toujours multiplié les descentes sur le terrain en visitant les sites des projets financés par la Banque mondiale.

Entre autres, elle a maintes fois marqué sa présence sur les chantiers des deux lots visant la reconstruction de la RN44 (Marovoay Gare-Amboasary Gare et Amboasary Gare-Vohidiala Gare). Les travaux sont pratiquement finis à présent. Des personnes plutôt proches du pouvoir ont fait circuler le bruit selon lequel le président Andry Rajoelina irait inaugurer la route du riz fraichement réhabilitée le 23 juin.

Les riverains de l'axe se sont déjà apprêtés à célébrer cet événement qui n'a pas eu lieu comme prévu. En effet, le chef de l'Etat était en déplacement à Paris à la date indiquée. Si l'inauguration a eu lieu, la cérémonie aurait été la dernière apparition publique de Marie-Chantal Uwanyiligira avant de lever définitivement l'ancre. Maintenant que son successeur est là, ce sera à lui, aux côtés des autorités, de « continuer la route ».

 

M.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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