Publié dans Politique

Infrastructures malagasy - Les îles de l’océan Indien impressionnées

Publié le mardi, 29 août 2023


Cela fait cinq jours que les Jeux des îles de l’océan Indien 2023 battent leur plein. Les craintes des retards, quelques jours avant le début des Jeux, autour des infrastructures sportives en particulier, sont désormais un très lointain souvenir. Celles-ci sont au top. Même les commentateurs TV issus des autres îles participantes aux Jeux des îles de l’océan Indien 2023 n’ont pas tari d’éloges concernant ce domaine. Les infrastructures « manara-penitra » ont dépassé les attentes. Le Président de la République n’a pas failli à sa réputation et à ses engagements.
Des édifices vieillots ont retrouvé leur lustre d’antan. A l’image du gymnase couvert d’Ankatso, celui de Mahamasina ainsi que celui d’Ankorondrano, ou encore le stade d’Alarobia, qui se sont refait une nouvelle jeunesse. Partant des parquets aux gradins, en passant par les vestiaires et les toilettes, de sérieuses rénovations ont été entreprises. Les autres sites d’accueil des compétitions ne sont pas en reste, pour ne citer que le site à Tanjombato accueillant les compétitions de tennis de table. L’infrastructure qui a attiré le plus de louanges reste  cependant le stade Barea de Mahamasina, refait totalement à neuf sous l’impulsion du Chef de l’Etat malgache Andry Rajoelina.
Si les JIOI se déroulent dans des sites dignes de ce nom, l’atmosphère est également à citer. Il y a d’abord la réussite phénoménale de la cérémonie d’ouverture de ces Jeux insulaires au stade Barea de Mahamasina, qui a été riche en couleurs. Une cérémonie grandiose et mémorable. « Fou », « magique », font partie des commentaires qui sont revenus de la bouche des commentateurs étrangers. Une ambiance portée par les plus de 40 000 spectateurs venus dans ce stade.
A l’image de cette cérémonie, l’ambiance est loin d’être morne dans les enceintes qui accueillent les Jeux. Rendant chaque exploit plus exaltant et vibrant. L’ambiance dans les gradins est parfois survoltée. Les billets pour assister à nombre des épreuves sont souvent en rupture de stock plusieurs jours à l’avance. Malgré l’organisation au cordeau, Madagascar est en passe de remporter la médaille de l’ambiance. Les JIOI sont l’évènement populaire et fédérateur souhaité par le Chef de l’Etat Andry Rajoelina.
 « Bravo à Madagascar », « mission accomplie ». Les propos du président du Conseil international des Jeux des îles de l’océan Indien, Antonio Gopal, lors de l’ouverture des Jeux prennent, en tout cas, tout leur sens aujourd’hui. Des félicitations qui s’imposent vu le contexte difficile qui a précédé la tenue de ces Jeux. « Il ne faut pas oublier que ce sont les Maldives qui devaient abriter les Jeux à l’origine. Madagascar a pris les Jeux en cours de route et ils ont dû faire face à la Covid-19 », devait rappeler Philippe Hao Thyn Voon, président du Comité olympique mauricien, avant le début de ces Jeux. Lui qui avait appelé à « être indulgents envers le pays organisateur », en prévision d’éventuels couacs de circonstance comme l’hébergement ou la restauration. Des imperfections que les infrastructures, l’ambiance et l’hospitalité malgache semblent avoir fait oublier.
La rédaction

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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