Face à cette situation préoccupante, le chef du gouvernement a été interrogé hier sur les mesures prises pour protéger ces patients. Lors d’une émission diffusée sur les stations publiques, il a confirmé que l’État avait pris conscience de l’urgence et avait déjà engagé des actions pour éviter une interruption totale des soins.
Selon ses déclarations, le gouvernement examinerait par ailleurs actuellement la convention liant la Polyclinique et les fonctionnaires, ainsi que la prise en charge par l’État de certains patients. Un audit est prévu dans les six prochains mois afin de clarifier les responsabilités et les moyens financiers disponibles pour assurer la continuité des traitements.
En outre, le chef du gouvernement a insisté sur le fait que ces décisions doivent s’inscrire dans le cadre des ressources disponibles. Et de rappeler que toute augmentation de budget public a des répercussions sur l’ensemble de l’économie et des impôts. Il a toutefois assuré que des mesures temporaires avaient été mises en place pour garantir que les patients dialysés puissent continuer à recevoir leurs séances, en attendant une solution plus durable. Si les détails précis des aides et financements restent à définir, l’État affirme qu’il suit de près la situation et qu’il œuvre pour que les patients ne soient pas privés de soins essentiels.








