Publié dans Politique

Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés

Publié le lundi, 05 janvier 2026

La Polyclinique Ilafy, établissement historique d’Antananarivo, traverse une période difficile. Les séances d’hémodialyse, indispensables à une centaine de patients, risquaient de s’arrêter cette semaine, en raison de l’épuisement imminent des stocks de médicaments et de consommables, ainsi que des difficultés financières liées au gel des comptes de la clinique et à l’absence de paiement par l’État pour les traitements déjà effectués.

 

Face à cette situation préoccupante, le chef du gouvernement a été interrogé hier sur les mesures prises pour protéger ces patients. Lors d’une émission diffusée sur les stations publiques, il a confirmé que l’État avait pris conscience de l’urgence et avait déjà engagé des actions pour éviter une interruption totale des soins.

Selon ses déclarations, le gouvernement examinerait par ailleurs actuellement la convention liant la Polyclinique et les fonctionnaires, ainsi que la prise en charge par l’État de certains patients. Un audit est prévu dans les six prochains mois afin de clarifier les responsabilités et les moyens financiers disponibles pour assurer la continuité des traitements.

En outre, le chef du gouvernement a insisté sur le fait que ces décisions doivent s’inscrire dans le cadre des ressources disponibles. Et de rappeler que toute augmentation de budget public a des répercussions sur l’ensemble de l’économie et des impôts. Il a toutefois assuré que des mesures temporaires avaient été mises en place pour garantir que les patients dialysés puissent continuer à recevoir leurs séances, en attendant une solution plus durable. Si les détails précis des aides et financements restent à définir, l’État affirme qu’il suit de près la situation et qu’il œuvre pour que les patients ne soient pas privés de soins essentiels.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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