Société

Le 5 août dernier, le groupement de gendarmerie d'Analamanga, a reçu l'alerte sur le kidnapping d'un résidant indien mais de nationalité française à Ankadivato. L'affaire a échappé à l'opinion et à la presse parce que la famille de l'otage n'a pas voulu porter plainte. Récemment, les recherches que les gendarmes ont menées depuis, ont permis le coup de filet sur les 11 auteurs supposés de l'enlèvement. Les Forces de l'ordre ont pu remonter leur piste dont certains ont été arrêtés jusque dans la Région d'Amoron'i Mania.
Depuis le mois de février dernier, les quartiers et les ruelles défavorisées considérés comme plus ou moins dangereux et où les malfaiteurs règnent, ont été sécurisés de jour comme de nuit par des policiers militaires (PM). Toutefois, des faux patrouilleurs y opèrent en même temps que ces éléments. Et ces personnes malintentionnées profitent de la situation pour détrousser les personnes se trouvant sur leur passage. De nombreuses plaintes y afférentes sont publiées sur le réseau social Facebook mais ne sont rarement rapportées au niveau des postes des Forces de l’ordre. Cependant, pas plus tard que la semaine dernière, un homme…
Colères, rages, incompréhensions. Tous les sentiments se démêlent concernant les services offerts par les opérateurs mobiles. Certains utilisateurs se plaignent aussi bien sur les réseaux sociaux que durant leurs conversations quotidiennes. Ils pointent du doigt les téléopérateurs mobiles de voleurs de crédit. « Mon crédit diminue sans raison alors que je n’ai pas souscrit un forfait. Le même cas se produit pour les forfaits Internet lorsque j’active mes données mobiles », explique une dame.
Grogne des entreprises. La majorité des étudiants issus des universités et instituts supérieurs privés effectuent des stages d’observation, d’imprégnation ou d’embauche dans des entreprises, à partir de la 1ère année jusqu’en 4è ou 5è année, selon les objectifs fixés. Pourtant, le niveau de ces étudiants stagiaires laisse à désirer, voire au plus faible, si l’on tient compte des feedbacks des responsables. « Une étudiante de 3è année en communication a récemment fait un stage d’imprégnation au sein de notre rédaction. Au début, elle a pu suivre le rythme côté intégration et relations humaines mais côté technique, notamment dans la rédaction,…
« Hier, nous avons dîné au restaurant. Au moment de payer la note, le serveur nous a notifié que l'établissement n'acceptait plus les chèques en indiquant un panneau sur le mur. N'ayant pas assez de cash, on nous a conseillé de payer par carte bancaire. Et c'est à ce moment qu'est venue la surprise, puisque l'établissement appliquait une majoration de 5 % sur la totalité de l'addition pour compenser le coût d'utilisation de la carte Visa ». Face à de tel témoignage publié la semaine dernière sur le réseau social, les personnes utilisant la carte bancaire pour des opérations sont…
Ces dernières semaines, on assiste à une recrudescence sans précédent de l’insécurité à Ambatondrazaka. Cambriolage, attaques à main armée, extorsions avec menaces en tout genre proférées par téléphone, etc. La liste n’est pas exhaustive. La situation est si explosive que même les autorités locales sont désemparées.
Deux suspects exécutés en recevant des balles dans leur crâne et visage, et deux policiers blessés ! C’est le bilan de ces scènes violentes en relation avec une action du Service anti-gang de la Police (SAG), hier matin. Cette action meurtrière des Forces de l’ordre, est survenue respectivement à Antsahamanitra et à Ampefiloha, hier vers 9h du matin. A un intervalle de quelques minutes seulement, elles ont eu un échange de tirs avec les 6 présumés membres d’une bande armée. Ces derniers ont répliqué aux tirs, une situation qui a été finalement fatale pour deux d’entre eux.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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