Publié dans Société

Tentative de braquage à Ambodimita - Déferrement d’un assaillant ce jour

Publié le vendredi, 02 avril 2021

La tentative d’un gang composé de quatre individus armés pour braquer le véhicule ayant transporté un commerçant chinois à Ambodimita, jeudi dernier, capte encore les esprits. Car en marge de l’élimination de deux de ses membres présumés, et la fuite d’un troisième, un quatrième a été capturé vivant par les éléments du SAG et de la brigade criminelle (BC) lors de l’affrontement à Ambodimita.
D’après une source policière à Anosy, le suspect en captivité devra être déféré ce jour, sauf imprévu. Par ailleurs, son complice, celui qui a réussi à s’enfuir à bord d’une moto, est encore recherché. « Il n’ira pas loin. Le fugitif est grièvement blessé. Tôt ou tard, il rejoindra peut-être de son propre gré l’hôpital pour se soigner », confie cette source policière.
A part donc cette double élimination et le coup de filet sur un agresseur, il est à mentionner aussi la saisie de matériels par la Police chez les agresseurs. Dans le lot, une moto ainsi qu’une arme de poing de fabrication artisanale. Cette tentative dudit gang pour s’en prendre à la cible, c’est-à-dire au Chinois, a échoué grâce notamment à la vigilance de la Police qui a permis d’anticiper et prévenir l’assaut. L’intervention en temps voulu des Forces de sécurité, a donc permis d’épargner à la cible de s’être dépossédée d’une somme de près de 170 millions d’ariary, laquelle avait été prévue être versée le même jour .
Enfin, l’opération du SAG et de la BC s’est traduite par un assez violent accrochage avec les bandits. A preuve, même le véhicule d’intervention de la Police avait été criblé de balles. Cette dernière a assuré que l’on ne déplore aucune victime dans ses rangs. L’intensité de la fusillade à l’endroit a été telle que la circulation a dû être même interrompue sur place, cela par pure souci d’éviter une bavure. Il est vrai que des balles perdues représentent souvent un danger mortel pour ceux qui se trouvent dans le secteur de la fusillade dans de pareilles circonstances. L’expérience le confirme si l’on n’évoque que le cas d’un motocycliste qui fut mortellement touché par une balle perdue lors de fusillades survenue à Antsahabe dans un passé récent.
Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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