Publié dans Société

Présidence de la FJKM - Le pasteur Irako Andriamahazosoa reconduit

Publié le jeudi, 19 août 2021


229 sur 250 voix. C’était vers 5h du matin, hier, que l’élection du nouveau président de l’Eglise de Jésus-Christ de Madagascar (FJKM) a pris fin, ainsi que la nomination des membres du bureau et les 100 coordonnateurs régionaux. Le pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi est reconduit au poste de président. Sur ce, il assurera cette fonction pour un mandat de 5 ans. Il a obtenu plus de 2/3 des suffrages exprimés. D’après les votants à cette élection, c’était durant le premier tour qu’il a déjà été pressenti à la présidence. II a devancé les deux anciens membres du bureau de la FJKM, à savoir le coordonnateur du département - pasteur Rakotondrainy Jaona et le secrétaire général - Randimbison Jonah.
Comme il est stipulé dans le règlement intérieur de la FJKM, les membres de synode ne peuvent présenter qu’un seul candidat à la présidence, et le premier tour représentait une sorte de sondage afin de déterminer le nom de celui-ci. Malgré les rumeurs sur un quelconque forcing effectué par un ancien président de cette association religieuse, l’élection s’est déroulée dans le calme.
Le pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi possède une maîtrise en théologie de la Faculté de théologie FJKM Ambatonakanga. Il a enseigné pendant plusieurs années dans cet établissement, ainsi qu’à la Faculté des lettres de l’université d’Antananarivo pendant 25 ans. Depuis 2016, il est le président de la FJKM, où le Seigneur lui a donné comme mission particulière de conduire les croyants à contribuer ensemble à l’imprégnation de l’Evangile à Madagascar, notamment à travers le concept « Vontosy Filazan-tsara ny nosy Madagasikara ».
Il faut savoir que le 19ème synode de la FJKM qui s’est tenue durant une semaine à Sambava, a réuni 250 participants. L’évènement a été officiellement clôturé par un culte.
Anatra R.




Fil infos

  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse
  • Administration publique - Relance de l’intégration des agents non encadrés de l'Etat 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff