Publié dans Société

Développement urbain - Un bâtiment communautaire à Iarinarivo

Publié le mercredi, 06 juillet 2022

Parmi les 206 infrastructures à construire ou à réhabiliter, dans le cadre du projet de développement urbain intégré et de résilience (PRODUIR). La Commune rurale d’Iarinarivo dispose désormais d’un nouveau bâtiment communautaire. Ce dernier sert à la fois de bureaux administratifs pour la Commune et de magasin de stockage des produits agricoles collectés dans la zone. Ceci d’autant plus que la population y est encore essentiellement rurale.

Sur un financement de la Banque mondiale, la construction dudit bâtiment fait partie de la sous composante 1.2 de PRODUIR, qu’est la « restructuration des quartiers –Amélioration des quartiers ». L’inauguration de cette nouvelle infrastructure s’est tenue le 5 juillet dernier, en présence du ministre de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers, de la représentante de la Banque mondiale ainsi que des autorités locales.

80 foyers regroupant les personnes affectées par le projet ont reçu des produits de première nécessité à l’occasion. Avant la remise des vivres, les autorités ont pu s’échanger avec les bénéficiaires afin d’apporter des éclaircissements sur le projet. « Le développement doit venir des communautés », reconnait Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante de la Banque mondiale, lors des discussions. Pour sa part, le maire Edmond Rakotoarisoa a insisté sur les bénéfices que va recevoir la Commune d’Iarinarivo par rapport au projet, notamment la construction d’infrastructures sociales. Notons que ladite Commune est importante dans le cadre de la réalisation de PRODUIR. Elle figure parmi les zones d’intervention de ce dernier. Un site de confinement des boues de curage issues du Canal C3 y sera installé ultérieurement.

P.R.

 

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff